Dès la fin de la guerre, la défense du territoire belge est remise à l'étude par les militaires et par la "Commission des Fortifications" (instaurée en 1930). Déjà en 1927 ont lieu des états des lieux, des inventaires et une étude de la réorganisation des forts de Liège, Namur et Anvers. En 1928 commence le réarmement des forts de Liège et de Namur. Dans les années 1935 et 1936, après de multiples discussions politiques et militaires, il est décidé d'organiser la défense en régions fortifiées. Le plus près de la frontière est le mieux, tout en profitant un maximum des deux obstacles que sont la Meuse et l'Escaut.
Voici les différentes lignes de défense prévues :
Dans la structure défensive du territoire, la position fortifiée de Namur a un rôle et des moyens clairement prévus :
Étant donné l'éloignement de cette position à la frontière, et son importance relativement moindre que celle de Liège au point de vue stratégique, les organisations permanentes ont été poussées moins loin qu'à Liège. Elles ne comportent que :
Les sept forts réarmés sont Marchovelette, Maizeret, Andoy, Dave, Saint-Héribert, Malonne et Suarlée. Les forts de Cognelée et Emines sont conservés comme dépôts de munitions et postes de commandement sans être beaucoup réarmés. Un nouvel armement remplace celui des coupoles et des coffres de 1891.
Pour les travaux de renforcement, ils consistent principalement à mieux protéger le personnel en creusant des galeries de communication plus profondes, à mieux protéger les munitions en les plaçant dans le quadrilatère (fort creusé en dessous du fort). Pour les travaux de modernisation, ils consistent principalement à remplacer l'installation électrique, placer des nouveaux groupes électrogènes, organiser une bonne ventilation de l'ouvrage et mieux protéger les communications avec l'extérieur (téléphone et radio).
Au niveau de la ventilation, le fort va être doté d'un puissant ventilateur-aspirateur de 27 000 m³/h qui pompe de l'air frais via une gaine d'air souterraine qui débouche sur une tour en béton armé située à 1 km vers l'intérieur de la position fortifiée de Namur au lieu-dit Bossimé. La tour aspire l'air frais par une porte située à 14 m de hauteur. Mais si c'est nécessaire, on peut puiser l'air au sommet de la tour, à 18 m de haut. Ladite tour est équipée également de six créneaux d'observation et tir au fusil-mitrailleur, ainsi que de six goulottes lance-grenades. Au pied de la tour se trouve encore un bunker en béton armé qui protège l'entrée de guerre qui permet la relève de la garnison via la gaine d'air.
La défense du secteur d'Andoy est encore renforcée par la construction de petits abris bétonnés pour arme automatique (fusil-mitrailleur ou mitrailleuse).
Pour l'observation, le Capitaine-Commandant Pinchard (muté après 1939) fait installer des postes d'observations en divers points dominants du paysage :
Le secteur va également être protégé contre les attaques de chars. On creuse un profond fossé antichar près de la sablière du Hambeau, on installe des tétraèdres et des barrières Cointet.
Pendant les aménagements des forts de la position fortifiée de Namur, l'état-major s'active
Régulièrement, des exercices sont organisés, les alertes se succèdent depuis septembre 1938, temps de la crise des territoires sudètes en Tchécoslovaquie. Des mesures de sécurité supplémentaires sont prises, les exercices et alertes continuent, et le personnel se lasse, ne croit plus à une invasion de notre territoire, et à une guerre éventuelle. Les forts d'Andoy, de Maizeret et de Dave coordonnent leurs exercices avec les 12e et 13e de ligne qui occupent les intervalles de ces forts. C'est la "drôle de guerre".
Conception de la défense :
Les forts sont utilisés comme batteries d'artillerie avec défense rapprochée, mais sans fantassins dans la garnison. Le Régiment de Forteresse fournit les artilleurs. Les forts sont seulement une batterie d'appui-feu pour l'infanterie qui défend le terrain situé en avant de la position et entre les forts.
Réarmement des coupoles et coffres
Travaux généraux
Locaux d'escarpe
Massif central
Quadrilatère
Circuit d'eau et drainage
L'accès au puits de 1914 et à la citerne haute de gauche a été maintenu, mais l'eau est stockée dans des citernes galvanisées placées dans cette citerne. De là, l'eau est distribuée aux différents locaux. Un local de pompage se trouvait également au quadrilatère. L'eau servait pour le refroidissement des moteurs, pour la cuisine et pour l'usage de la troupe. Le drainage des locaux d'escarpe et de contrescarpe se faisait de la même manière qu'en 1891.
Nouvelle salle des machines : Située bien à l'abri dans le quadrilatère. Prévision : deux moteurs Walschaert monocylindre horizontal diesel de 75 cv à 500 t/m, avec un volant d'inertie. Tension 220/380 V. Et deux alternateurs ACEC de probablement 65 kVA à 500 t/m.
Dans la salle des machines, on trouve également :
Ventilation
Un gros ventilateur à pales appelé "aspirateur" pompe l'air par la prise d'air et la gaine d'air (en dépression) et refoule l'air en surpression par des caniveaux à réglage par vanne pour le distribuer dans les différents locaux. Les deux coffres de contrescarpe et la prise d'air ont leur propre ventilateur de surpression. Le corps de garde, situé loin de l'aspirateur, a un ventilateur de relais. La pression d'air est réglée au départ du local de l'aspirateur. Les surpressions minimales nécessaires sont :
Contrairement aux forts modernes, les forts réarmés de Liège et de Namur n'ont pas de filtres à air. À Flémalle, on avait testé des filtres à charbon actif et à papier : l'air passait à la vitesse de 2 cm/s, ce qui est largement en dessous des besoins du fort.
L'évacuation de l'air vicié se faisait :
La salle de ventilation contenait :
Prise d'air
Les forts réarmés reçoivent une tour d'aspiration d'air en béton armé, avec six créneaux d'observation et fusil-mitrailleur, et six goulottes lance-grenades.
Galerie d'air
Die Reorganisation der Maasforts.
Gleich nach Kriegsende wurde die Verteidigung des belgischen Territoriums vom Militär und von der "Kommission für Befestigungen" (1930 eingesetzt) neu überdacht. Bereits 1927 fanden Bestandsaufnahmen, Inventare und eine Studie zur Reorganisation der Forts von Lüttich, Namur und Antwerpen statt. 1928 begann die Wiederbewaffnung der Forts von Lüttich und Namur. In den Jahren 1935 und 1936 wurde nach zahlreichen politischen und militärischen Diskussionen beschlossen, die Verteidigung in befestigten Regionen zu organisieren. Je näher an der Grenze, desto besser, unter maximaler Nutzung der beiden Hindernisse Maas und Schelde.
Hier sind die verschiedenen vorgesehenen Verteidigungslinien:
In der Verteidigungsstruktur des Territoriums hat die Befestigte Stellung Namur eine klar definierte Rolle und verfügt über entsprechende Mittel:
Angesichts der Entfernung dieser Stellung von der Grenze und ihrer im strategischen Vergleich zu Lüttich geringeren Bedeutung wurden die ständigen Anlagen weniger weit ausgebaut als in Lüttich. Sie umfassen nur:
Die sieben wiederbewaffneten Forts sind Marchovelette, Maizeret, Andoy, Dave, Saint-Héribert, Malonne und Suarlée. Die Forts Cognelée und Emines wurden als Munitionsdepots und Kommandostellen beibehalten, ohne stark wiederbewaffnet zu werden. Eine neue Bewaffnung ersetzt die der Kuppeln und Kasematten von 1891.
Die Verstärkungsarbeiten bestehen hauptsächlich darin, das Personal durch den Bau tieferer Verbindungsgänge besser zu schützen und die Munition durch Unterbringung im Viereck (unter dem Fort ausgehobener Raum) besser zu schützen. Die Modernisierungsarbeiten bestehen hauptsächlich darin, die elektrische Anlage zu ersetzen, neue Stromaggregate zu installieren, eine gute Belüftung des Werks zu organisieren und die Kommunikation mit der Außenwelt (Telefon und Funk) besser zu schützen.
In Bezug auf die Belüftung wird das Fort mit einem leistungsstarken Saug- und Druckventilator von 27.000 m³/h ausgestattet, der über einen unterirdischen Luftschacht frische Luft ansaugt, der an einem 1 km ins Landesinnere der Befestigten Stellung Namur gelegenen Stahlbetonturm im Ort Bossimé endet. Der Turm saugt frische Luft durch eine Tür in 14 m Höhe an. Bei Bedarf kann die Luft auch an der Turmspitze in 18 m Höhe entnommen werden. Dieser Turm ist ebenfalls mit sechs Beobachtungsschießscharten und Feuer mit leichtem Maschinengewehr sowie sechs Granatwerferschächten ausgestattet. Am Fuße des Turms befindet sich noch ein Stahlbetonbunker, der den Kriegseingang schützt, der die Ablösung der Garnison über den Luftschacht ermöglicht.
Die Verteidigung des Sektors Andoy wird weiter durch den Bau kleiner Betonunterstände für automatische Waffen (leichtes Maschinengewehr oder Maschinengewehr) verstärkt.
Für die Beobachtung ließ Hauptmann-Kommandant Pinchard (nach 1939 versetzt) Beobachtungsposten an verschiedenen dominanten Punkten der Landschaft einrichten:
Der Sektor soll auch gegen Panzerangriffe geschützt werden. Es wird ein tiefer Panzergraben nahe der Sandgrube von Hambeau ausgehoben, es werden Tetraeder und Cointet-Sperren installiert.
Während der Ausbauarbeiten der Forts der Befestigten Stellung Namur ist der Stab aktiv
Regelmäßig werden Übungen organisiert, seit September 1938, zur Zeit der Sudetenkrise in der Tschechoslowakei, folgen die Alarme aufeinander. Es werden zusätzliche Sicherheitsmaßnahmen ergriffen, die Übungen und Alarme dauern an, und das Personal wird müde, glaubt nicht mehr an eine Invasion unseres Territoriums und an einen eventuellen Krieg. Die Forts Andoy, Maizeret und Dave koordinieren ihre Übungen mit dem 12. und 13. Linienregiment, die die Intervalle dieser Forts besetzen. Es ist der "Sitzkrieg".
Verteidigungskonzept:
Die Forts werden als Artilleriebatterien mit Nahverteidigung genutzt, jedoch ohne Infanteristen in der Besatzung. Das Festungsregiment stellt die Artilleristen. Die Forts sind nur eine Feuerunterstützungsbatterie für die Infanterie, die das Gelände vor der Stellung und zwischen den Forts verteidigt.
Wiederbewaffnung der Kuppeln und Kasematten
Allgemeine Arbeiten
Eskarpenräume
Zentralmassiv
Viereck
Wasserversorgung und Entwässerung
Der Zugang zum Brunnen von 1914 und zur linken Hochzisterne wurde beibehalten, aber das Wasser wird in verzinkten Behältern gespeichert, die in dieser Zisterne aufgestellt sind. Von dort wird das Wasser an die verschiedenen Räume verteilt. Im Viereck befand sich auch ein Pumpenraum. Das Wasser diente zur Kühlung der Motoren, für die Küche und für den Gebrauch der Truppe. Die Entwässerung der Eskarpen- und Kontreskarpenräume erfolgte auf die gleiche Weise wie 1891.
Neuer Maschinenraum: Gut geschützt im Viereck gelegen. Vorgesehen: zwei Walschaert-Einzylinder-Horizontal-Dieselmotoren mit 75 PS bei 500 U/min, mit einem Schwungrad. Spannung 220/380 V. Und zwei ACEC-Generatoren von vermutlich 65 kVA bei 500 U/min.
Im Maschinenraum befinden sich außerdem:
Belüftung
Ein großer Flügelventilator, "Absauger" genannt, saugt die Luft über die Luftansaugstelle und den Luftschacht (im Unterdruck) an und drückt die Luft mit Überdruck durch regelbare Kanäle mit Ventilen in die verschiedenen Räume. Die beiden Kontreskarpenkasematten und die Luftansaugstelle haben ihren eigenen Überdruckventilator. Die Wachstube, weit vom Absauger entfernt, hat einen Relaisventilator. Der Luftdruck wird am Standort des Absaugers eingestellt. Die erforderlichen Mindestüberdrücke sind:
Im Gegensatz zu den modernen Forts haben die wiederbewaffneten Forts von Lüttich und Namur keine Luftfilter. In Flémalle hatte man Aktivkohle- und Papierfilter getestet: die Luft strömte mit einer Geschwindigkeit von 2 cm/s, was weit unter dem Bedarf des Forts liegt.
Die Abluft wurde abgeführt:
Der Lüftungsraum enthielt:
Luftansaugstelle
Die wiederbewaffneten Forts erhalten einen Turm zur Luftansaugung aus Stahlbeton, mit sechs Beobachtungsschießscharten und leichtem Maschinengewehr, und sechs Granatwerferschächten.
Luftgalerie
De reorganisatie van de Maasforten.
Vanaf het einde van de oorlog wordt de verdediging van het Belgische grondgebied opnieuw bestudeerd door de militairen en door de "Commissie voor Versterkingen" (opgericht in 1930). Reeds in 1927 vinden plaatsbeschrijvingen, inventarissen en een studie plaats naar de reorganisatie van de forten van Luik, Namen en Antwerpen. In 1928 begint de herbewapening van de forten van Luik en Namen. In de jaren 1935 en 1936 wordt, na talrijke politieke en militaire discussies, besloten de verdediging te organiseren in versterkte regio's. Hoe dichter bij de grens, hoe beter, waarbij optimaal gebruik wordt gemaakt van de twee obstakels de Maas en de Schelde.
Hier zijn de verschillende voorziene verdedigingslijnen:
In de defensieve structuur van het grondgebied heeft de Versterkte Stelling Namen een duidelijk voorziene rol en middelen:
Gezien de afstand van deze stelling tot de grens, en haar relatief geringer strategisch belang dan dat van Luik, zijn de permanente organisaties minder ver doorgevoerd dan in Luik. Ze omvatten slechts:
De zeven herbewapende forten zijn Marchovelette, Maizeret, Andoy, Dave, Saint-Héribert, Malonne en Suarlée. De forten Cognelée en Emines worden behouden als munitiedepots en commandoposten zonder veel herbewapend te worden. Een nieuwe bewapening vervangt die van de koepels en kazematten van 1891.
De versterkingswerken bestaan hoofdzakelijk uit het beter beschermen van het personeel door diepere communicatiegalerijen te graven, en het beter beschermen van de munitie door deze in de vierhoek (fort uitgegraven onder het fort) te plaatsen. De moderniseringswerken bestaan hoofdzakelijk uit het vervangen van de elektrische installatie, het plaatsen van nieuwe elektrische aggregaten, het organiseren van een goede ventilatie van het werk en het beter beschermen van de communicatie met de buitenwereld (telefoon en radio).
Wat de ventilatie betreft, wordt het fort uitgerust met een krachtige zuig-drukventilator van 27.000 m³/h die via een ondergrondse luchtkoker verse lucht aanzuigt die uitmondt in een toren van gewapend beton gelegen op 1 km landinwaarts van de Versterkte Stelling Namen ter plaatse Bossimé. De toren zuigt verse lucht aan via een deur op 14 m hoogte. Indien nodig kan de lucht ook aan de top van de toren op 18 m hoogte worden opgenomen. Deze toren is eveneens uitgerust met zes observatieschietgaten en vuur met mitrailleur, en zes granaatwerper-goten. Aan de voet van de toren bevindt zich nog een bunker van gewapend beton die de oorlogsingang beschermt, die de aflossing van de garnizoen via de luchtkoker mogelijk maakt.
De verdediging van de sector Andoy wordt nog versterkt door de bouw van kleine betonnen schuilkelder voor automatische wapens (mitrailleur of mitrailleur).
Voor de observatie liet Kapitein-Commandant Pinchard (na 1939 overgeplaatst) observatieposten installeren op verschillende dominante punten van het landschap:
De sector zal ook worden beschermd tegen tankaanvallen. Er wordt een diepe antitankgracht gegraven nabij de zandgroeve van Hambeau, er worden tetraëders en Cointet-versperringen geïnstalleerd.
Tijdens de aanpassingswerken van de forten van de Versterkte Stelling Namen is de staf actief
Regelmatig worden oefeningen georganiseerd, sinds september 1938, ten tijde van de Sudeten-crisis in Tsjecho-Slowakije, volgen de alarmen elkaar op. Er worden extra veiligheidsmaatregelen genomen, de oefeningen en alarmen duren voort, en het personeel wordt moe, gelooft niet meer in een invasie van ons grondgebied en in een eventuele oorlog. De forten Andoy, Maizeret en Dave coördineren hun oefeningen met de 12e en 13e Linie die de intervallen van deze forten bezetten. Het is de "Schemeroorlog".
Verdedigingsconcept:
De forten worden gebruikt als artilleriebatterijen met nabijverdediging, maar zonder infanteristen in de garnizoen. Het Vestingregiment levert de artilleristen. De forten zijn slechts een vuursteunbatterij voor de infanterie die het terrein voor de stelling en tussen de forten verdedigt.
Herbewapening van de koepels en kazematten
Algemene werken
Escarpelokalen
Centrale massief
Vierhoek
Watercircuit en drainage
De toegang tot de put van 1914 en de linker hoge waterreservoir is behouden, maar het water wordt opgeslagen in gegalvaniseerde tanks geplaatst in deze waterreservoir. Van daaruit wordt het water verdeeld naar de verschillende lokalen. Een pomplokaal bevond zich ook in de vierhoek. Het water diende voor de koeling van de motoren, voor de keuken en voor gebruik door de troep. De drainage van de escarpe- en contrescarpe-lokalen gebeurde op dezelfde manier als in 1891.
Nieuwe machinekamer: Goed beschut gelegen in de vierhoek. Voorziening: twee Walschaert-eencilinder horizontale dieselmotoren van 75 pk bij 500 t/min, met een vliegwiel. Spanning 220/380 V. En twee ACEC-alternatoren van vermoedelijk 65 kVA bij 500 t/min.
In de machinekamer vindt men ook:
Ventilatie
Een grote schoepenventilator, "afzuiger" genaamd, pompt de lucht via de luchtinlaat en de luchtkoker (in onderdruk) en perst de lucht onder overdruk via regelbare goten met afsluiters naar de verschillende lokalen. De beide contrescarpe-kazematten en de luchtinlaat hebben hun eigen overdrukventilator. De wachtpost, ver van de afzuiger gelegen, heeft een relaisventilator. De luchtdruk wordt ingesteld bij de ruimte van de afzuiger. De benodigde minimale overdrukken zijn:
In tegenstelling tot de moderne forten hebben de herbewapende forten van Luik en Namen geen luchtfilters. Te Flémalle had men actieve kool- en papieren filters getest: de lucht stroomde met een snelheid van 2 cm/s, wat ruim onder de behoefte van het fort ligt.
De afvoer van vervuilde lucht gebeurde:
De ventilatieruimte bevatte:
Luchtinlaat
De herbewapende forten krijgen een luchtaanzuigtoren in gewapend beton, met zes observatieschietgaten en mitrailleur, en zes granaatwerper-goten.
Luchtgalerij
The reorganization of the Meuse forts.
From the end of the war, the defense of Belgian territory was re-examined by the military and by the "Commission on Fortifications" (established in 1930). As early as 1927, inventories, assessments and a study of the reorganization of the forts of Liège, Namur and Antwerp took place. In 1928, the rearmament of the Liège and Namur forts began. In 1935 and 1936, after numerous political and military discussions, it was decided to organize the defense into fortified regions. The closer to the border, the better, while making maximum use of the two obstacles of the Meuse and the Scheldt.
Here are the different planned defense lines:
In the defensive structure of the territory, the Fortified Position of Namur has a clearly defined role and resources:
Given the distance of this position from the border, and its relatively lesser strategic importance than that of Liège, the permanent organizations were developed less extensively than in Liège. They comprise only:
The seven rearmed forts are Marchovelette, Maizeret, Andoy, Dave, Saint-Héribert, Malonne and Suarlée. The forts of Cognelée and Emines were retained as ammunition depots and command posts without being heavily rearmed. New armament replaced that of the cupolas and casemates of 1891.
The reinforcement works mainly consist of better protecting personnel by digging deeper communication galleries, and better protecting ammunition by placing it in the quadrilateral (fort excavated below the fort). The modernization works mainly consist of replacing the electrical installation, installing new generating sets, organizing good ventilation of the work, and better protecting communications with the outside (telephone and radio).
In terms of ventilation, the fort was equipped with a powerful 27,000 m³/h suction-pressure fan that draws fresh air via an underground air duct that ends at a reinforced concrete tower located 1 km inland from the Fortified Position of Namur at a place called Bossimé. The tower draws fresh air through a door at a height of 14 m. If necessary, air can also be taken from the top of the tower, 18 m high. This tower is also equipped with six observation embrasures and light machine gun fire, as well as six grenade launcher chutes. At the foot of the tower is a reinforced concrete bunker that protects the wartime entrance, which allows the relief of the garrison via the air duct.
The defense of the Andoy sector was further reinforced by the construction of small concrete shelters for automatic weapons (light machine gun or machine gun).
For observation, Captain-Commander Pinchard (transferred after 1939) had observation posts installed at various dominant points of the landscape:
The sector was also to be protected against tank attacks. A deep anti-tank ditch was dug near the Hambeau sand quarry, tetrahedrons and Cointet barriers were installed.
During the development of the Fortified Position of Namur forts, the staff was active
Regularly, exercises are organized, alerts follow one another since September 1938, during the Sudetenland crisis in Czechoslovakia. Additional security measures are taken, exercises and alerts continue, and the personnel become weary, no longer believe in an invasion of our territory, or in a possible war. The forts of Andoy, Maizeret and Dave coordinate their exercises with the 12th and 13th Line Regiments occupying the intervals of these forts. It is the "Phoney War".
Defense concept:
The forts are used as artillery batteries with close defense, but without infantrymen in the garrison. The Fortress Regiment provides the artillerymen. The forts are only a fire support battery for the infantry defending the terrain in front of the position and between the forts.
Rearmament of cupolas and casemates
General works
Escarp rooms
Central massif
Quadrilateral
Water system and drainage
Access to the 1914 well and the left high cistern was maintained, but water is stored in galvanized tanks placed in this cistern. From there, water is distributed to the various rooms. A pumping room was also located in the quadrilateral. Water was used for engine cooling, for the kitchen and for troop use. Drainage of the escarp and counterscarp rooms was done in the same manner as in 1891.
New engine room: Located well sheltered in the quadrilateral. Planned: two Walschaert single-cylinder horizontal diesel engines of 75 hp at 500 rpm, with a flywheel. Voltage 220/380 V. And two ACEC alternators of probably 65 kVA at 500 rpm.
In the engine room, one also finds:
Ventilation
A large bladed fan called an "extractor" pumps air through the air intake and the air duct (under negative pressure) and forces the air under overpressure through channels adjustable by valve to distribute it to the various rooms. The two counterscarp casemates and the air intake have their own overpressure fan. The guardroom, located far from the extractor, has a relay fan. Air pressure is regulated at the extractor room. The necessary minimum overpressures are:
Unlike modern forts, the rearmed forts of Liège and Namur have no air filters. At Flémalle, activated carbon and paper filters were tested: air passed at a speed of 2 cm/s, which is far below the fort's needs.
Exhaust of vitiated air was done:
The ventilation room contained:
Air intake
The rearmed forts receive an air intake tower in reinforced concrete, with six observation embrasures and light machine guns, and six grenade launcher chutes.
Air gallery
Reorganizace mézských pevností.
Ihned po válce byla obrana belgického území znovu prostudována vojáky a "Komisí pro opevnění" (zřízenou v roce 1930). Již v roce 1927 proběhly prohlídky, inventury a studie reorganizace pevností Lutychu, Namuru a Antverp. V roce 1928 začalo přezbrojování pevností Lutychu a Namuru. V letech 1935 a 1936 bylo po mnoha politických a vojenských diskuzích rozhodnuto organizovat obranu do opevněných regionů. Čím blíže k hranici, tím lépe, přičemž se co nejvíce využilo dvou překážek – Mázy a Šeldy.
Zde jsou různé plánované obranné linie:
V obranné struktuře území má Opevněná pozice Namur jasně stanovenou roli a prostředky:
Vzhledem ke vzdálenosti tohoto postavení od hranice a jeho relativně menšímu strategickému významu než Lutych, byly stálé organizace vybudovány méně rozsáhle než v Lutychu. Zahrnují pouze:
Sedmi přezbrojenými pevnostmi jsou Marchovelette, Maizeret, Andoy, Dave, Saint-Héribert, Malonne a Suarlée. Pevnosti Cognelée a Emines byly zachovány jako muniční sklady a velitelská stanoviště bez většího přezbrojení. Nová výzbroj nahradila výzbroj kopulí a kasemat z roku 1891.
Zesilovacím práce spočívají hlavně v lepší ochraně personálu vyhloubením hlubších komunikačních galerií a v lepší ochraně munice umístěním do čtyřúhelníku (prostoru vyhloubeného pod pevností). Modernizační práce spočívají hlavně ve výměně elektrické instalace, umístění nových elektroagregátů, organizaci dobrého větrání objektu a lepší ochraně komunikace s vnějškem (telefon a rádio).
Co se týče větrání, byla pevnost vybavena výkonným sacím-tlakovým ventilátorem o výkonu 27 000 m³/h, který nasává čerstvý vzduch podzemním vzduchovým kanálem, který ústí do železobetonové věže umístěné 1 km do vnitrozemí Opevněné pozice Namur v místě zvaném Bossimé. Věž nasává čerstvý vzduch dveřmi ve výšce 14 m. V případě potřeby lze vzduch odebírat i na vrcholu věže, ve výšce 18 m. Tato věž je také vybavena šesti pozorovacími střílnami a palbou z lehkého kulometu a šesti granátometnými žlaby. Na úpatí věže se nachází železobetonový bunkr, který chrání válečný vchod umožňující střídání posádky vzduchovým kanálem.
Obrana sektoru Andoy byla dále posílena výstavbou malých betonových úkrytů pro automatické zbraně (lehké kulomety nebo kulomety).
Pro pozorování nechal kapitán-velitel Pinchard (po roce 1939 přeložen) instalovat pozorovatelny na různých dominantních bodech krajiny:
Sektor měl být také chráněn proti tankovým útokům. Byl vyhlouben hluboký protitankový příkop poblíž pískovny Hambeau, byly instalovány čtyřstěny a Cointetovy zábrany.
Během úprav pevností Opevněné pozice Namur byl štáb aktivní
Pravidelně jsou organizována cvičení, od září 1938, v době sudetské krize v Československu, se střídají poplachy. Jsou přijímána další bezpečnostní opatření, cvičení a poplachy pokračují a personál je unavený, nevěří již v invazi na naše území ani v případnou válku. Pevnosti Andoy, Maizeret a Dave koordinují svá cvičení s 12. a 13. plukem řadové pěchoty, které obsazují intervaly těchto pevností. Je to "podivná válka".
Koncepce obrany:
Pevnosti jsou využívány jako dělostřelecké baterie s blízkou obranou, ale bez pěšáků v posádce. Pevnostní pluk poskytuje dělostřelce. Pevnosti jsou pouze baterií palebné podpory pro pěchotu, která brání terén před postavením a mezi pevnostmi.
Přezbrojení kopulí a kasemat
Obecné práce
Eskarpové prostory
Centrální masiv
Čtyřúhelník
Vodní okruh a odvodnění
Přístup ke studně z roku 1914 a k levé horní nádrži byl zachován, ale voda je skladována v pozinkovaných nádržích umístěných v této cisterně. Odtud je voda rozváděna do různých místností. Čerpací místnost se nacházela také ve čtyřúhelníku. Voda sloužila k chlazení motorů, pro kuchyni a pro potřebu vojska. Odvodnění eskarpových a kontreskarpových prostor probíhalo stejně jako v roce 1891.
Nová strojovna: Nachází se dobře chráněna ve čtyřúhelníku. Předpoklad: dva jednoválcové horizontální diesely Walschaert o výkonu 75 k při 500 ot/min, se setrvačníkem. Napětí 220/380 V. A dva alternátory ACEC pravděpodobně 65 kVA při 500 ot/min.
Ve strojovně se dále nachází:
Větrání
Velký lopatkový ventilátor nazývaný "odsávač" nasává vzduch přes sání vzduchu a vzduchovou šachtu (v podtlaku) a vhání vzduch pod přetlakem kanály s regulačními ventily do různých místností. Obě kontreskarpové kasematy a sání vzduchu mají svůj vlastní přetlakový ventilátor. Strážnice, umístěná daleko od odsávače, má reléový ventilátor. Tlak vzduchu se nastavuje u místnosti odsávače. Potřebné minimální přetlaky jsou:
Na rozdíl od moderních pevností, znovu vyzbrojené pevnosti Lutychu a Namuru nemají vzduchové filtry. Ve Flémalle byly testovány filtry s aktivním uhlím a papírové filtry: vzduch procházel rychlostí 2 cm/s, což je hluboko pod potřebou pevnosti.
Odvod znečištěného vzduchu se prováděl:
Větrací místnost obsahovala:
Sání vzduchu
Znovu vyzbrojené pevnosti dostávají věž pro nasávání vzduchu ze železobetonu, se šesti pozorovacími střílnami a lehkým kulometem a šesti granátometnými žlaby.