Télégraphe (batterie basse du)[t108][45.214100 N, 6.448400 E]

Place de Saint Michel de Maurienne, 2 000 m à l'ouest-sud-ouest de la ville, 1885-1892. 1 365 m/alt. Fréquemment désigné comme "batterie annexe" du fort du Télégraphe, la batterie basse n'en constitue pas moins un ouvrage à part entière. Prévue pour quatre pièces (95 mm ?) destinées à battre la vallée de la Maurienne en aval de Modane, et plus particulièrement la voie ferrée, ainsi que les hauteurs rive droite. Situé à 400 m au nord du fort homonyme, à contrepente de la dorsale rocheuse descendant du fort jusqu'à la vallée. Sa position en nid d'aigle lui assure des vues dégagées sur la vallée de la Maurienne, notamment Saint-Michel de Maurienne, tout en rendant l'ouvrage particulièrement difficile d'accès. Véritable batterie de montagne, l'ouvrage est dépourvu d'enceinte ; en effet les parois rocheuses qui le bordent constituent un obstacle d'une valeur certaine. Seule une route stratégique très étroite et taillée dans la falaise, en assure l'accès. Cette route est barrée par un pont-levis flanqué à droite par un mur percé de créneaux de fusillade. Après quelques centaines de mètres d'un chemin pour le moins pittoresque, nous débouchons devant le casernement d’une capacité de l'ordre de 100 hommes et judicieusement implanté à contrepente. Cette baraque comporte deux étages : le rez-de-chaussée en maçonnerie voûtée à l'épreuve et un étage en maçonnerie ordinaire ; l'étage est ceinturé par une terrasse, couverte par un auvent que portent des piliers en fonte coté ouest. Le rez-de-chaussée est occupé par des magasins, une cuisine dont il subsiste des morceaux de fourneau, et le logement ; l'ensemble des locaux est relié par un couloir de circulation sur leur arrière. L’escalier reliant le rez-de-chaussée à l'étage débouche quant à lui en façade. Dans le prolongement sud se trouve la citerne (capacité estimée ± 50m3), dont les conduites et vannes ont survécu ; nous ignorons l'origine de l'eau, toutefois la présence d'un conduit débouchant dans la citerne laisse présager un captage au niveau du magasin à poudre. Quant à l'étage, en ruines, il abritait les divers locaux réservés au service du temps de paix. Distant d'une dizaine de mètres vers le sud et remarquablement conservés, se trouvent des édicules Goux à deux places, qui possèdent la particularité de présenter leurs latrines dos à dos. C'est également coté sud que se situe l'entrée du magasin à poudre sous roc. Celui-ci ne possède qu'une seule entrée, surmontée d'un cartouche "1890". Cette entrée n’est pas comme à l’ordinaire voûtée en plein cintre, mais bien en arc segmentaire. Elle est plus étroite aussi ; en fait elle a l’aspect d’une porte de local ordinaire sinon qu’elle s’ouvre dans le roc. Ce magasin à poudre s'organise le long d'une unique galerie rectiligne longue d’une dizaine de mètres. Une niche aux artifices, isolée du roc par des pans de briques de terre cuite, s'ouvre sur la droite, étrangement proche de l'entrée ; elle a conservé sa porte métallique à charnières. Plus loin deux cloisons épaisses, percées d'une porte, forment sas. Derrière celui-ci sont implantés à gauche l'atelier de confection des munitions et en face, dans l'axe de la galerie, la chambre à poudre (± 8 x 6 m, pour 4 m de hauteur). Atelier et magasin consistent en des locaux gigognes ne laissant apparaître que des cloisons en briques de terre cuite. La voûte du magasin apparaît en arc segmentaire. En fait il s’agit d’une voûte en plein cintre se prolongeant latéralement par delà les limites latérales du local de stockage, jusqu’à venir prendre appui sur une maçonnerie assez grossière appliquée contre le roc et ménageant un étroit couloir de circulation. Par ce couloir de circulation, on accède dans l’axe de l’entrée, au fond du magasin où une simple tablette de bois soutenue par deux consoles en fer permettait d’asseoir une lampe derrière une vitre. Cette vitre, épaisse ou non, ne semblait aucunement reposer dans un châssis métallique. Le stockage des poudres en caisses de zinc ou de laiton, déjà en application au moment du percement du magasin, aura été jugé suffisamment sécurisant, ce en attendant l’application des créneaux prescrits par la directive ministérielle du 10 juin 1893, directive que, curieusement, on oubliera d’appliquer ici. Au-delà du casernement et de ce magasin, un plan incliné permet d'accéder à la crête d'artillerie. Cette dernière est composée de quatre plates-formes séparées, du nord au sud par une traverse pleine pourvue d’une niche à munitions enrobée et bétonnée à sa racine, d’une traverse pleine, et d’une traverse-abri, elle aussi bétonnée. À noter que la première plate-forme possède un parapet surbaissé et qu’elle est réversible ; c'est à dire capable de tirer à l'Est (Modane) comme au Nord (Col des Encombres, une liaison muletière Maurienne - Tarentaise). Les deux dernières sont ceinturées par un passage d'infanterie en tranchée relié aux bras de traverses, eux-mêmes fermés par des portes métalliques. La rue du rempart est prolongée à son extrémité sud par une route conduisant à la station inférieure du plan incliné mécanique. Afin de faciliter le ravitaillement de l'ouvrage, un plan incliné a donc été construit entre l'ouvrage et le fort du même nom. Le transport s'effectuait par des chariots reposant sur une voie ferrée à trois rails fortement inclinée, chariots dont il subsiste quelques reliques ; nous en ignorons le fonctionnement, mais il y a tout lieu de penser qu'il s'agissait d'un mécanisme à treuil avec contrepoids actionné à bras. L’assise de la voie est réalisée en pierres sèches et les rails reposent sur des traverses en bois. Il ne reste plus qu’une partie de cette voie ferrée quant à la station basse, plus rien n’en semble visible. De Mis à part quelques modifications de détails (installation du téléphone p. ex.), l'ouvrage est conservé et entretenu durant les années 1930 ; il entre dans la composition de la 2ème Ligne de Résistance, qui doit arrêter un ennemi ayant forcé la Ligne Principale de Résistance (Modane). Il connaît son baptême du feu en juin 1940, lorsque les 4 pièces de 95 SP/88 du 164e R.A.P. ouvrent le feu sur l'infanterie italienne progressant dans le vallon de Valmeinier, sans toutefois essuyer le moindre coup. Ce sera son unique action. Aujourd'hui (05/2006), l'ouvrage est livré aux affres des intempéries, dégradant particulièrement la toiture du casernement. Cependant, sa situation reculée l'a préservé des méfaits de notre époque, aussi conserve-t-il fière allure. Accès libre, mais chemin dangereux.

Festung von Saint Michel de Maurienne, 2 000 m west-südwestlich der Stadt, 1885-1892. 1 365 M/ü M. Häufig als "Neben-Batterie" des Forts Télégraphe bezeichnet, stellt die Untere Batterie nichtsdestoweniger ein vollwertiges Werk dar. Vorgesehen für vier Geschütze (95 mm ?), bestimmt um das Tal der Maurienne unterhalb von Modane, und insbesondere die Eisenbahnlinie, sowie die Höhen des rechten Ufers zu bestreichen. Gelegen 400 m nördlich des gleichnamigen Forts, an der Gegenböschung des vom Fort bis zum Tal absteigenden Felsgrats. Seine Adlerhorststellung sichert ihm freie Sicht auf das Tal der Maurienne, insbesondere Saint-Michel de Maurienne, während der Zugang zum Werk besonders schwierig ist. Als echte Gebirgsbatterie ist das Werk ohne Umfassung; tatsächlich bilden die es umgebenden Felswände ein Hindernis von gewissem Wert. Nur eine sehr schmale, in die Felswand gehauene strategische Straße gewährleistet den Zugang. Diese Straße wird durch eine Zugbrücke gesperrt, die rechts von einer mit Gewehrscharten durchbrochenen Mauer flankiert wird. Nach einigen hundert Metern eines mindestens pittoresken Weges gelangen wir vor die Unterkunftsbaracke mit einer Kapazität von etwa 100 Mann, geschickt an der Gegenböschung angelegt. Diese Baracke umfasst zwei Stockwerke: das Erdgeschoss in gewölbter, bombardensicherer Mauerwerkbauweise und ein Obergeschoss in gewöhnlichem Mauerwerk; das Obergeschoss wird von einer Terrasse umgeben, die von einem Vordach bedeckt ist, das auf der Westseite von Gusseisenpfeilern getragen wird. Das Erdgeschoss ist mit Magazinen, einer Küche, von der Stücke des Herdes erhalten sind, und der Unterkunft belegt; alle Räume sind auf der Rückseite durch einen Verkehrsflur verbunden. Die Treppe, die das Erdgeschoss mit dem Obergeschoss verbindet, mündet hingegen an der Fassade. In südlicher Verlängerung befindet sich die Zisterne (geschätzte Kapazität ± 50m3), deren Leitungen und Ventile überlebt haben; wir kennen die Herkunft des Wassers nicht, jedoch lässt das Vorhandensein eines in die Zisterne mündenden Kanals eine Wassergewinnung auf Höhe des Pulvermagazins vermuten. Was das Obergeschoss betrifft, in Ruinen, beherbergte es die verschiedenen dem Friedensdienst vorbehaltenen Räume. Etwa zehn Meter südlich entfernt und bemerkenswert erhalten befinden sich zweisitzige Goux-Bauten, die die Besonderheit aufweisen, ihre Latrinen Rücken an Rücken zu präsentieren. Ebenso auf der Südseite liegt der Eingang zum unterirdischen Pulvermagazin. Dieses hat nur einen einzigen Eingang, über dem sich eine Kartusche "1890" befindet. Dieser Eingang ist nicht wie üblich als Rundbogen, sondern als Segmentbogen gewölbt. Er ist auch schmaler; in der Tat hat er das Aussehen einer gewöhnlichen Zimmertür, nur dass er sich in den Felsen öffnet. Dieses Pulvermagazin ist entlang eines einzigen geraden, etwa zehn Meter langen Gangs organisiert. Rechts, seltsamerweise nahe dem Eingang, öffnet sich eine mit Kunstfeuerwerk versehene Nische, die durch Wände aus gebrannten Ziegeln vom Fels isoliert ist; sie hat ihre metallene Tür mit Scharnieren bewahrt. Weiter hinten bilden zwei dicke, mit einer Tür durchbrochene Trennwände eine Schleuse. Hinter dieser sind links die Munitionsfertigungswerkstatt und geradeaus, in der Achse des Gangs, der Pulverraum (± 8 x 6 m, bei 4 m Höhe) angeordnet. Werkstatt und Magazin bestehen aus ineinander verschachtelten Räumen, die nur Trennwände aus gebrannten Ziegeln erkennen lassen. Das Gewölbe des Magazins erscheint als Segmentbogen. Tatsächlich handelt es sich um ein Tonnengewölbe, das sich seitlich über die seitlichen Grenzen des Lagerraums hinaus erstreckt, bis es auf ein ziemlich grobes, gegen den Felsen aufgetragenes Mauerwerk stößt und einen engen Verkehrsgang freilässt. Durch diesen Verkehrsgang gelangt man in der Achse des Eingangs, am Ende des Magazins, wo ein einfaches, von zwei Eisenkonsolen getragenes Holzbrett eine Lampe hinter einer Glasscheibe abstellen ließ. Diese Glasscheibe, dick oder nicht, schien keineswegs in einem Metallrahmen zu ruhen. Die Lagerung der Pulver in Zink- oder Messingkisten, bereits beim Aushub des Magazins angewandt, wurde für ausreichend sicher erachtet, und zwar in Erwartung der Anwendung der Schießscharten, die durch die ministerielle Direktive vom 10. Juni 1893 vorgeschrieben wurden, eine Direktive, die man hier seltsamerweise zu applizieren vergaß. Jenseits der Unterkunft und dieses Magazins ermöglicht eine schiefe Ebene den Zugang zur Artilleriekuppe. Letztere besteht aus vier getrennten Geschützstellungen, die von Nord nach Süd durch eine massive Traverse, die an ihrer Basis eine ummantelte und betonierte Munitionsnische aufweist, eine massive Traverse und eine ebenfalls betonierte Traverse-Unterstand getrennt sind. Zu beachten ist, dass die erste Geschützstellung eine abgesenkte Brustwehr hat und dass sie reversibel ist; das heißt, sie ist in der Lage, nach Osten (Modane) wie nach Norden (Col des Encombres, eine Maultierverbindung Maurienne - Tarentaise) zu schießen. Die beiden letzten sind von einem Infanteriedurchgang im Graben umgeben, der mit den Traversenarmen verbunden ist, die ihrerseits durch metallene Türen verschlossen sind. Die Wallstraße wird an ihrem südlichen Ende durch eine Straße verlängert, die zur unteren Station der mechanischen schiefen Ebene führt. Um die Versorgung des Werks zu erleichtern, wurde also eine schiefe Ebene zwischen dem Werk und dem gleichnamigen Fort errichtet. Der Transport erfolgte durch Wagen, die auf einer stark geneigten dreischienigen Eisenbahn ruhten, Wagen, von denen einige Überreste erhalten sind; wir kennen ihre Funktionsweise nicht, aber es gibt allen Grund zu der Annahme, dass es sich um einen mit Gegengewicht und handbetätigten Windenmechanismus handelte. Das Gleisbett besteht aus Trockenmauerwerk und die Schienen ruhen auf Holzschwellen. Es ist nur noch ein Teil dieser Eisenbahnstrecke erhalten, was die untere Station betrifft, scheint nichts mehr davon sichtbar zu sein. Abgesehen von einigen Detailänderungen (Installation des Telefons z.B.) wird das Werk in den 1930er Jahren erhalten und instand gehalten; es geht in die Zusammensetzung der 2. Widerstandslinie ein, die einen Feind aufhalten soll, der die Hauptwiderstandslinie (Modane) durchbrochen hat. Es erlebt seine Feuertaufe im Juni 1940, als die 4 Geschütze 95 SP/88 des 164. R.A.P. das Feuer auf die im Tal von Valmeinier vorrückende italienische Infanterie eröffnen, ohne jedoch einen einzigen Schuss zu erhalten. Dies wird seine einzige Aktion sein. Heute (05/2006) ist das Werk den Unbilden der Witterung ausgesetzt, was insbesondere das Dach der Unterkunft beschädigt. Seine abgelegene Lage hat es jedoch vor den Übeln unserer Zeit bewahrt, so dass es stolze Erscheinung bewahrt. Freier Zugang, aber gefährlicher Weg.

Vesting van Saint Michel de Maurienne, 2 000 m west-zuidwest van de stad, 1885-1892. 1 365 m/hoogte. Dikwijls aangeduid als "bijbatterij" van het fort Télégraphe, vormt de Lage Batterij niettemin een volwaardig werk. Voorzien voor vier stukken (95 mm ?) bestemd om het dal van de Maurienne stroomafwaarts van Modane, en meer bepaald de spoorlijn, evenals de hoogten op de rechteroever te bestrijken. Gelegen 400 m ten noorden van het gelijknamige fort, op de tegenhelling van de rotskam die van het fort tot in de vallei afdaalt. Zijn adelaarsnestpositie verzekert hem vrije gezichten over het dal van de Maurienne, in het bijzonder Saint-Michel de Maurienne, terwijl de toegang tot het werk bijzonder moeilijk is. Een echte bergbatterij, het werk is verstoken van omwalling; inderdaad vormen de rotswanden die het omzomen een obstakel van zekere waarde. Slechts een zeer smalle, in de rotswand uitgehouwen strategische weg verzekert de toegang. Deze weg wordt gebarricadeerd door een ophaalbrug geflankeerd aan de rechterzijde door een muur doorboord met geweerschietgaten. Na enkele honderden meters van een minstens pittoresk pad, komen we voor de kazerne met een capaciteit in de orde van 100 man en doeltreffend op de tegenhelling aangelegd. Deze barak telt twee verdiepingen: de begane grond in gewelfd, vuurvast metselwerk en een verdieping in gewoon metselwerk; de verdieping wordt omgord door een terras, bedekt door een afdak gedragen door gietijzeren zuilen aan de westzijde. De begane grond is bezet door magazijnen, een keuken waarvan brokstukken van de oven overblijven, en de verblijfplaats; het geheel der lokalen is verbonden door een circulatiegang op hun achterzijde. De trap die de begane grond met de verdieping verbindt, komt uit aan de gevel. In het zuidelijke verlengde bevindt zich de cisterne (geschatte capaciteit ± 50m3), wiens leidingen en kranen overleefd hebben; wij kennen de oorsprong van het water niet, echter laat de aanwezigheid van een afvoer die in de cisterne uitmondt, een winning ter hoogte van het kruitmagazijn vermoeden. Wat de verdieping betreft, in puin, herbergde zij de diverse aan de vredesdienst voorbehouden lokalen. Op een tiental meters afstand naar het zuiden en opmerkelijk bewaard gebleven, bevinden zich tweezits Goux-bouwsels, die de bijzonderheid bezitten hun latrinen rug aan rug te presenteren. Het is eveneens aan de zuidzijde dat de ingang van het ondergrondse kruitmagazijn zich situeert. Dit heeft slechts één enkele ingang, bekroond door een cartouche "1890". Deze ingang is niet zoals gewoonlijk overwelfd in volle boog, maar wel in segmentboog. Hij is ook smaller; in feite heeft hij het uitzicht van een deur van een gewoon lokaal ware het niet dat hij zich in de rots opent. Dit kruitmagazijn is georganiseerd langs een unieke rechte gang van een tiental meter lengte. Een nis voor kunstvuurwerk, geïsoleerd van de rots door wanden van gebakken baksteen, opent zich aan de rechterzijde, vreemd genoeg dicht bij de ingang; zij heeft haar metalen scharnierende deur bewaard. Verderop vormen twee dikke tussenwanden, doorboord met een deur, een sas. Achter deze zijn links de werkplaats voor de vervaardiging van munitie en recht tegenover, in de as van de gang, de kruitkamer (± 8 x 6 m, voor 4 m hoogte) aangebracht. Werkplaats en magazijn bestaan uit in elkaar schuivende lokalen die slechts tussenwanden in gebakken baksteen laten verschijnen. Het gewelf van het magazijn verschijnt in segmentboog. In feite is het een tongewelf dat zich lateraal voorbij de laterale grenzen van de opslagruimte voortzet, tot het steun komt zoeken op een vrij grof tegen de rots aangebracht metselwerk dat een smalle circulatiegang vrijmaakt. Via deze circulatiegang bereikt men in de as van de ingang, achterin het magazijn waar een eenvoudig houten plankje gedragen door twee ijzeren consoles toeliet een lamp achter een glas te zetten. Dit glas, dik of niet, leek geenszins in een metalen kader te rusten. De opslag van de kruiden in kisten van zink of koper, reeds in toepassing op het moment van de uitgraving van het magazijn, zal voldoende veilig geacht geweest zijn, dit in afwachting van de toepassing van de schietgaten voorgeschreven door de ministeriële richtlijn van 10 juni 1893, een richtlijn die, merkwaardig genoeg, men hier zal vergeten toe te passen. Voorbij de kazerne en dit magazijn, laat een hellend vlak toe de artilleriekam te bereiken. Deze laatste is samengesteld uit vier gescheiden platformen, van noord naar zuid gescheiden door een vol traverse voorzien van een ingekapselde en bij zijn wortel gebetonneerde munitienis, een vol traverse, en een traverse-onderkomen, eveneens gebetonneerd. Te noteren dat het eerste platform een verlaagde borstwering bezit en dat het omkeerbaar is; dat wil zeggen in staat te vuren naar het Oosten (Modane) zoals naar het Noorden (Col des Encombres, een muilezelverbinding Maurienne - Tarentaise). De twee laatste zijn omgord door een infanteriedoorloop in geul verbonden met de traversearmen, zelf gesloten door metalen deuren. De walstraat wordt aan haar zuidelijk uiteinde verlengd door een weg die leidt naar het onderstation van het mechanische hellend vlak. Teneinde de bevoorrading van het werk te vergemakkelijken, is dus een hellend vlak gebouwd tussen het werk en het gelijknamige fort. Het transport gebeurde door wagens rustend op een sterk hellend driesporig spoor, wagens waarvan enkele overblijfselen overleven; wij kennen de werking er niet van, maar er is alle reden om te denken dat het om een mechanisme met lier en contragewicht, met de hand aangedreven, ging. De bedding van de spoorweg is gerealiseerd in droge stenen en de rails rusten op houten dwarsliggers. Er rest nog slechts een deel van deze spoorweg wat het benedenstation betreft, niets ervan lijkt nog zichtbaar. Afgezien van enkele detailwijzigingen (installatie van de telefoon b.v.) wordt het werk tijdens de jaren 1930 bewaard en onderhouden; het treedt binnen in de samenstelling van de 2de Weerstandslijn, die een vijand moet tegenhouden die de Hoofdweerstandslijn (Modane) geforceerd heeft. Het ondergaat zijn vuurdoop in juni 1940, wanneer de 4 stukken 95 SP/88 van het 164e R.A.P. het vuur openen op de in het dal van Valmeinier oprukkende Italiaanse infanterie, zonder evenwel het minste schot te moeten incasseren. Dit zal zijn enige actie zijn. Vandaag (05/2006) is het werk overgeleverd aan de grillen van de weersomstandigheden, wat in het bijzonder het dak van de kazerne aantast. Nochtans heeft zijn afgelegen situatie het behoed voor de wandaden van onze tijd, zodat het trotse allures bewaart. Vrije toegang, maar gevaarlijke weg.

Fortress of Saint Michel de Maurienne, 2,000 m west-southwest of the town, 1885-1892. 1,365 m/alt. Frequently referred to as an "annex battery" of Fort Télégraphe, the Low Battery is nonetheless a complete fortification in its own right. Intended for four guns (95 mm?) designed to engage the Maurienne valley downstream from Modane, and more particularly the railway line, as well as the heights on the right bank. Located 400 m north of the fort of the same name, on the reverse slope of the rocky ridge descending from the fort to the valley. Its eagle's nest position ensures clear views over the Maurienne valley, notably Saint-Michel de Maurienne, while making access to the work particularly difficult. A true mountain battery, the work lacks an enclosure; indeed, the rocky walls that border it constitute an obstacle of certain value. Only a very narrow strategic road cut into the cliff face provides access. This road is blocked by a drawbridge flanked to the right by a wall pierced with rifle loopholes. After a few hundred meters of a most picturesque path, we emerge in front of the barracks with a capacity of about 100 men, judiciously sited on the reverse slope. This hut comprises two floors: the ground floor in vaulted, shellproof masonry and an upper floor in ordinary masonry; the upper floor is encircled by a terrace, covered by an awning supported on the west side by cast iron pillars. The ground floor is occupied by magazines, a kitchen of which pieces of the stove remain, and living quarters; all rooms are connected by a service corridor at their rear. The staircase linking the ground floor to the upper floor opens onto the facade. To the south is the cistern (estimated capacity ± 50m3), whose pipes and valves have survived; we do not know the source of the water, but the presence of a conduit discharging into the cistern suggests a water catchment at the level of the powder magazine. As for the upper floor, in ruins, it housed the various rooms reserved for peacetime service. About ten meters to the south and remarkably preserved are two-seat Goux structures, which have the particularity of presenting their latrines back to back. Also on the south side is the entrance to the underground powder magazine. It has only one entrance, surmounted by a cartouche "1890". This entrance is not vaulted in the usual semicircular arch, but in a segmental arch. It is also narrower; in fact, it looks like an ordinary room door except that it opens into the rock. This powder magazine is organized along a single straight gallery about ten meters long. On the right, strangely close to the entrance, a niche for pyrotechnics, isolated from the rock by walls of baked bricks, opens; it has retained its hinged metal door. Further on, two thick partitions, pierced by a door, form an airlock. Behind this, to the left is the ammunition manufacturing workshop and opposite, in the axis of the gallery, the powder chamber (± 8 x 6 m, for 4 m height). Workshop and magazine consist of nested rooms revealing only partitions of baked bricks. The vault of the magazine appears as a segmental arch. In fact, it is a barrel vault extending laterally beyond the lateral limits of the storage room, until it comes to rest on a rather crude masonry applied against the rock and leaving a narrow service corridor. Through this service corridor, one reaches, in the axis of the entrance, at the back of the magazine where a simple wooden shelf supported by two iron brackets allowed a lamp to be placed behind a glass pane. This glass, thick or not, did not seem to rest in any metal frame. The storage of powder in zinc or brass boxes, already in use at the time of the magazine's excavation, was deemed sufficiently secure, pending the application of the embrasures prescribed by the ministerial directive of June 10, 1893, a directive that, curiously, was forgotten to be applied here. Beyond the barracks and this magazine, an inclined plane gives access to the artillery crest. The latter consists of four separate platforms, separated from north to south by a full traverse provided with an encased and concreted ammunition niche at its base, a full traverse, and a traverse-shelter, also concreted. It should be noted that the first platform has a lowered parapet and is reversible; that is, capable of firing to the East (Modane) as well as to the North (Col des Encombres, a mule connection Maurienne - Tarentaise). The last two are surrounded by an infantry passage in a trench connected to the traverse arms, themselves closed by metal doors. The rampart street is extended at its southern end by a road leading to the lower station of the mechanical inclined plane. In order to facilitate the supply of the work, an inclined plane was therefore built between the work and the fort of the same name. Transport was carried out by wagons resting on a steeply inclined three-rail railway, wagons of which some relics remain; we do not know how they worked, but there is every reason to think it was a mechanism with a winch and counterweight operated by hand. The track bed is made of dry stone and the rails rest on wooden sleepers. Only a part of this railway remains as for the lower station, nothing seems visible of it anymore. Apart from some detail modifications (installation of the telephone, e.g.), the work is preserved and maintained during the 1930s; it becomes part of the 2nd Line of Resistance, which is to stop an enemy who has broken through the Main Line of Resistance (Modane). It sees its baptism of fire in June 1940, when the 4 guns 95 SP/88 of the 164th R.A.P. open fire on the Italian infantry advancing in the Valmeinier valley, without however receiving any fire in return. This will be its only action. Today (05/2006), the work is left to the ravages of the weather, particularly damaging the roof of the barracks. However, its remote location has preserved it from the ills of our time, so it retains a proud appearance. Free access, but dangerous path.

Pevnost Saint Michel de Maurienne, 2 000 m západně-jihozápadně od města, 1885-1892. 1 365 m/n.m. Často označovaná jako "přidružená baterie" tvrze Télégraphe, tvoří Nízká baterie nicméně samostatné opevněné dílo. Určena pro čtyři děla (95 mm?) určená k pokrytí údolí Maurienne po proudu od Modane, a zejména železniční trati, stejně jako výšin na pravém břehu. Leží 400 m severně od stejnojmenné tvrze, na protisvahu skalního hřebene sestupujícího z tvrze do údolí. Její orlí pozice jí zajišťuje volný výhled na údolí Maurienne, zejména Saint-Michel de Maurienne, zatímco přístup k objektu je obzvláště obtížný. Skutečná horská baterie, objekt je bez obvodu; vskutku, skalní stěny, které jej ohraničují, představují překážku jisté hodnoty. Přístup zajišťuje pouze velmi úzká strategická silnice vytesaná do skalní stěny. Tuto silnici blokuje padací most, který po pravé straně flankuje zeď proražená střílnami pro pušky. Po několika stech metrech přinejmenším malebné cesty vycházíme před kasárnu s kapacitou řádově 100 mužů, účelně umístěnou na protisvahu. Tato chata se skládá ze dvou podlaží: přízemí z klenutého, dělostřelbě odolného zdiva a patro z obyčejného zdiva; patro je opásáno terasou, krytou přístřeškem, který na západní straně nesou litinové sloupy. Přízemí je obsazeno sklady, kuchyní, z níž zůstaly kusy kamen, a ubytovnou; všechny místnosti jsou spojeny komunikační chodbou na jejich zadní straně. Schodiště spojující přízemí s patrem ústí na fasádě. V jižním prodloužení se nachází cisterna (odhadovaná kapacita ± 50m3), jejíž potrubí a ventily přežily; neznáme původ vody, avšak přítomnost potrubí vyúsťujícího do cisterny dává tušit jímání vody na úrovni prachárny. Co se týče patra, v ruinách, ukrývalo různé místnosti vyhrazené pro mírovou službu. Asi deset metrů na jih a pozoruhodně zachovalé se nacházejí dvoumístné Gouxovy stavbičky, které mají zvláštnost, že mají své latríny zády k sobě. Také na jižní straně se nachází vchod do podskalní prachárny. Ta má pouze jeden vchod, převýšený kartuší "1890". Tento vchod není jako obvykle zaklenut plným obloukem, nýbrž segmentovým obloukem. Je také užší; ve skutečnosti má vzhled obyčejných dveří do místnosti, jenže se otevírá do skály. Tato prachárna je uspořádána podél jediné přímé galerie dlouhé asi deset metrů. Vpravo, podivně blízko vchodu, se otevírá výklenek pro artificiální oheň, izolovaný od skály stěnami z pálených cihel; zachovala si své kovové dveře na panty. Dále dvě silné příčky, proražené dveřmi, tvoří předsíň. Za ní jsou vlevo umístěna dílna na výrobu munice a naproti, v ose galerie, prachárna (± 8 x 6 m, při výšce 4 m). Dílna a sklad se skládají z vnořených místností odhalujících pouze příčky z pálených cihel. Klenba skladu se jeví jako segmentový oblouk. Ve skutečnosti se jedná o valenou klenbu pokračující bočně za boční limity skladovacího prostoru, až se opře o dosti hrubé zdivo přiložené ke skále a ponechávající úzký komunikační průchod. Tímto komunikačním průchodem se dostaneme v ose vchodu, na konec skladu, kde jednoduchá dřevěná police podepřená dvěma železnými konzolami umožňovala postavit lampu za sklo. Toto sklo, silné či nikoli, se zdálo nijak nesedět v kovovém rámu. Skladování prachu v bednách zinkových nebo mosazných, již uplatňované v době ražby skladu, bylo považováno za dostatečně bezpečné, a to v očekávání zřízení střílen předepsaných ministerskou direktivou z 10. června 1893, direktivou, kterou se zde, kupodivu, zapomnělo uplatnit. Za kasárnou a tímto skladem umožňuje nakloněná rovina přístup na dělostřelecký hřeben. Ten se skládá ze čtyř oddělených plošin, oddělených od severu k jihu plnou travérsou opatřenou u svého základu obezděnou a zabetonovanou muniční nice, plnou travérsou a travérsou-úkrytem, rovněž zabetonovanou. Je třeba poznamenat, že první plošina má sníženou parapetu a je přestavitelná; to znamená schopná střílet na Východ (Modane) stejně jako na Sever (Col des Encombres, mulí spojení Maurienne - Tarentaise). Poslední dvě jsou opásány pěchotním průchodem v zákopu spojeným s rameny travérs, sama uzavřenými kovovými dveřmi. Hradbová ulice je na svém jižním konci prodloužena silnicí vedoucí k dolní stanici mechanické nakloněné roviny. Aby se usnadnilo zásobování objektu, byla tedy vybudována nakloněná rovina mezi objektem a stejnojmennou tvrzí. Přeprava probíhala vozy spočívajícími na silně nakloněné tříkolejné železnici, vozy, z nichž některé relikvie zůstaly; neznáme jejich fungování, ale je všemožný důvod se domnívat, že šlo o mechanismus s navijákem a protizávažím poháněný ručně. Lože trati je provedeno z nasucho kladeného kamene a kolejnice spočívají na dřevěných pražcích. Z této železnice zůstává již jen část co se týče dolní stanice, nic z ní již není vidět. Kromě několika úprav detailů (instalace telefonu např.) je objekt během 30. let 20. století udržován a opravován; vstupuje do sestavy 2. odporové linie, která má zastavit nepřítele, který prolomil Hlavní odporovou linii (Modane). Zažívá svůj křest ohněm v červnu 1940, když 4 děla 95 SP/88 164. pluku polního dělostřelectva (R.A.P.) otevřou palbu na italskou pěchotu postupující v údolíčku Valmeinier, aniž by však utržila sebemenší zásah. To bude jeho jediná akce. Dnes (05/2006) je objekt vydán napospas rozmarům počasí, což zvláště poškozuje střechu kasáren. Nicméně jeho odlehlá poloha jej uchránila před zločiny naší doby, takže si zachovává hrdý vzhled. Volný přístup, ale nebezpečná cesta.

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