Place de Dijon, sud-sud-est de la ville, 1877-1881. 251 m/alt. Dénommé fort Fauconnet. Fixant le sud-est, il surveillait les nationales vers Seurre et Saint-Jean-de-Losne. Quadrilatère de 270 m x 192 m, ce fort a une gorge qui n'est défendue par aucune artillerie. Possédant une escarpe demi-détachée et crénelée, il dispose d'une large courtine à la gorge, courtine au centre de laquelle une seconde forme retrait où se tient le bâtiment d'entrée. Celui-ci a, après la seconde guerre, été recouvert de tuiles rouges qui ne nuisent nullement à l'esthétique des lieux. Beauregard est un petit fort, à peine plus important que la redoute de Saint-Apollinaire. Philippe Truttmann a longuement écrit sur les origines des désignations des composantes de la fortification française de la fin du XIXe siècle. Fort, batterie, redoute, réduit, poste, fortin,…toute cette nomenclature relève de tant de facteurs qu'il est parfois assez malaisé de s'y retrouver. Aussi, Beauregard aurait, en d'autres circonstances et lieux, tout aussi bien pu être affublé du rang de batterie. Il est bâti selon un schéma assez conventionnel, le terrain uniformément plat n'ayant pas incité les concepteurs à faire usage d'artifices architecturaux particuliers. Bien que probablement dernier fort a avoir été édifié à Dijon, on opta pour un type ancien de pont-levis, largement répandu dans tout l'hexagone soit un modèle à la Poncelet, variante à grosses masselottes. En sous-sol, le bâtiment d'entrée aligne sept locaux pourvus de créneaux de tir en guise de fenêtres. Le casernement, six chambrées sur un seul niveau séparées en deux groupes de trois par le passage en capitale, occupe le centre du fort. Il est cerné par un couloir de circulation dont l'extérieur donne sur quelques magasins. Ce couloir de circulation à l'arrière des chambrées de droite montre un puits à lumière dans lequel il convient de relever la présence d'une citerne à eau posée sur deux fortes poutrelles, citerne officiant comme château d'eau pour le lavoir, absolument intact et impeccable, implanté par-delà la dernière chambrée de droite. Nous ne jurerons toutefois pas de sa contemporanéité avec les murs. Au-delà et de part et d'autre de l'ensemble des chambrées, se trouvent deux magasins à poudre dont la contenance doit être de l'ordre de 30 à 40 tonnes par magasin. Ces derniers sont en très bon état, qu'il s'agisse des huisseries, des créneaux à lampes, intacts, ou des murs. Leur voûte, d'une portée de 8,7 m, englobe les galeries latérales. Les flancs des locaux de stockage déterminent ainsi une voûte en arc segmentaire. Leur particularité est d'avoir une avancée, d'un bon mètre de hauteur et sur un relief d'environ 20 cm, de la prolongation du puits à lumière sur le côté interne du mur de fond de la pièce de stockage, celui-là même qui porte les trois créneaux à lampe. Alors que ce puits débouche toujours sur les arrières de ce mur, ici, il se trouve en plein à sa verticale. C'est une exception qui confirme, si besoin est, qu'avec quelques règles et données de base, l'imagination des ingénieurs a concocté une infinité de particularités qui font le bonheur des amateurs de cette fortification. Dans le magasin de droite, nous rencontrerons des isolateurs électriques en bois. Il est vrai que des isolateurs, hormis à la Motte Giron nous n'en aurons guère rencontré à Dijon ce qui, entre autres choses, témoigne du peu d'intérêt manifesté pour conserver quelque valeur militaire à la place. À chaque extrémité de la cour devançant les chambrées, une galerie part parallèlement aux façades pour joindre tout d'abord les magasins à poudre, et ensuite un passage couvert donnant accès aux bonnettes d'infanterie des saillants I et IV. Par ailleurs, en arrière de celle du saillant I se situent les latrines. La rue du rempart compte onze traverses-abris, dont seulement trois sont enracinées et deux autres étant jouxtées par les têtes de descente vers les caponnières des saillants II et III. Aucune traverse n'a de bras. À l'intérieur on peut seulement en deviner l'amorce. L'aileron et surtout la caponnière double sont très sains, mais n'ont rien de particulier sinon, bien entendu, qu'une caponnière double est toujours un endroit enivrant par ses berceaux, ses arcs, que les amateurs de belles pierres recherchent. Notons que la face de cette dernière, est courbe et unique alors qu'ailleurs à Dijon, les organes identiques comprennent au moins deux faces, strictement planes. Nous regrettons d'ailleurs de n'avoir pu voir cette caponnière par l'extérieur, une telle courbe bardée de créneaux ne peut qu'être esthétique. Caponnières comprises, la place disponible pour l'artillerie vaut pour 16 pièces. Sur les dessus du fort, pendant la première guerre, voire dans l'Entre-deux-guerres, on a aménagé quatre cuves pour canons de 75 antiaériens. Aujourd'hui (05/2002), en plus de ces cuves, le fort supporte un mirador dont l'ascension permet de belles vues sur le fort. Ce fort, déjà en très bon état lors de notre visite a, depuis lors, fait l'objet de travaux de dégagement et de nettoyage. Depuis septembre 2006, cette propriété municipale est ouverte au public. (Voir aussi place de Dijon)
Festung Dijon, SSE der Stadt, 1877–1881. 251 m ü. M. Genannt Fort Fauconnet. Nach Südosten ausgerichtet, bewachte es die Nationalstraßen Richtung Seurre und Saint-Jean-de-Losne. Dieses 270 m x 192 m große Viereck hat eine Schlucht, die nicht durch Artillerie verteidigt wird. Es besitzt einen halb freistehenden und zinnenbewehrten Steilhang und eine breite Kurtine an der Schlucht, eine Kurtine in deren Mitte eine zweite Nische bildet, in der sich das Eingangsgebäude befindet. Nach dem Zweiten Weltkrieg wurde diese mit roten Ziegeln gedeckt, die der Ästhetik des Ortes jedoch in keiner Weise Abbruch tun. Beauregard ist ein kleines Fort, kaum größer als die Redoute Saint-Apollinaire. Philippe Truttmann hat ausführlich über die Ursprünge der Bezeichnungen der Bestandteile der französischen Befestigungsanlagen des späten 19. Jahrhunderts geschrieben. Fort, Batterie, Redoute, Redoute, Posten, kleines Fort … all diese Bezeichnungen basieren auf so vielen Faktoren, dass es manchmal recht schwierig ist, sich zurechtzufinden. Auch Beauregard hätte unter anderen Umständen und an anderen Orten genauso gut den Rang einer Batterie erhalten können. Es ist nach einem recht konventionellen Plan gebaut, da das gleichmäßig flache Gelände die Planer nicht zu besonderen architektonischen Kunstgriffen ermutigte. Obwohl es sich wahrscheinlich um das letzte in Dijon errichtete Fort handelt, wurde ein alter, in ganz Frankreich weit verbreiteter Zugbrückentyp gewählt, nämlich ein Poncelet-Modell, eine Variante mit großen Gewichten. Im Untergeschoss des Eingangsgebäudes sind sieben Räume angeordnet, die mit Schießscharten als Fenster ausgestattet sind. Die Kaserne, sechs Kasernen auf einer Ebene, die durch den Kapitälgang in zwei Dreiergruppen getrennt sind, nimmt das Zentrum des Forts ein. Sie ist von einem Verkehrskorridor umgeben, dessen Außenseite sich zu einigen Lagern öffnet. Dieser Verkehrskorridor hinter der rechten Baracke weist einen Lichtschacht auf, in dem eine auf zwei starken Balken gelagerte Wasserzisterne bemerkenswert ist. Diese Zisterne diente als Wasserturm für das Waschhaus, ist absolut intakt und tadellos und befindet sich hinter der letzten Baracke auf der rechten Seite. Wir können jedoch nicht darauf schwören, dass sie gleichzeitig mit den Mauern entstand. Hinter und auf beiden Seiten aller Baracken befinden sich zwei Pulvermagazine, deren Fassungsvermögen pro Magazin etwa 30 bis 40 Tonnen betragen muss. Sie sind in sehr gutem Zustand, sowohl die Türrahmen und die intakten Lampenzinnen als auch die Mauern. Ihr Gewölbe mit einer Spannweite von 8,7 m umschließt die Seitengalerien. Die Seiten der Lagerräume bilden somit ein Segmentbogengewölbe. Ihre Besonderheit besteht in einem gut einen Meter hohen Vorsprung auf einem Relief von etwa 20 cm der Verlängerung des Lichtschachts an der Innenseite der Rückwand des Lagerraums, derselben Wand, die auch die drei Laternenzinnungen trägt. Während dieser Schacht immer auf der Rückseite dieser Wand mündet, befindet er sich hier genau in ihrer Senkrechten. Dies ist eine Ausnahme, die gegebenenfalls bestätigt, dass die Fantasie der Ingenieure mit einigen Regeln und Grunddaten eine Unzahl von Besonderheiten hervorgebracht hat, die die Liebhaber dieser Festungsanlage begeistern. Im Lager rechts finden wir hölzerne elektrische Isolatoren. Es stimmt, dass wir, außer bei der Motte Giron, in Dijon kaum Isolatoren angetroffen haben, was unter anderem das geringe Interesse bezeugt, das man daran zeigte, einige militärische Werte an diesem Ort zu bewahren. An jedem Ende des Hofes vor der Kaserne verläuft parallel zu den Fassaden eine Galerie, die zunächst die Pulvermagazine und dann einen überdachten Gang verbindet, der Zugang zu den Infanteriehauben der Frontabschnitte I und IV bietet. Hinter dem von Frontabschnitt I befinden sich außerdem die Latrinen. Die Wallstraße weist elf Schutztraversen auf, von denen nur drei befestigt sind und zwei weitere durch die Abstiegsköpfe zu den Kaponnieren der Frontabschnitte II und III verbunden sind. Keine Traverse hat Arme. Im Inneren kann man den Anfang nur erahnen. Das Querruder und insbesondere die Doppelkaponniere sind sehr solide, haben aber nichts Besonderes, außer natürlich, dass eine Doppelkaponniere mit ihren Wiegen und Bögen, die Liebhaber schöner Steine suchen, immer ein berauschender Ort ist. Beachten Sie, dass die Vorderseite der letzteren geschwungen und einzigartig ist, während anderswo in Dijon die identischen Orgeln mindestens zwei streng flache Seiten haben. Wir bedauern, diese Kaponniere nicht von außen sehen zu können; eine solche mit Zinnen verkleidete Kurve kann nur ästhetisch sein. Kaponniere inbegriffen, steht für die Artillerie 16 Geschütze zur Verfügung. Auf dem Fort wurden während des Ersten Weltkriegs oder sogar in der Zwischenkriegszeit vier Panzer für 75-mm-Flugabwehrkanonen errichtet. Heute (05/2002) verfügt das Fort neben diesen Panzern über einen Wachturm, von dessen Aufstieg man einen schönen Blick auf das Fort hat. Dieses Fort, das sich zum Zeitpunkt unseres Besuchs bereits in sehr gutem Zustand befand, wurde seitdem geräumt und gereinigt. Seit September 2006 ist dieses städtische Anwesen für die Öffentlichkeit zugänglich. (Siehe auch Place de Dijon)
Vesting Dijon, ten zuidoosten van de stad, 1877-1881. 251 m/hoogte. Fort Fauconnet genaamd. Met zijn zuidoostelijke ligging bewaakte het de nationale wegen richting Seurre en Saint-Jean-de-Losne. Dit fort, een vierhoek van 270 m bij 192 m, heeft een kloof die niet door artillerie wordt verdedigd. Het heeft een halfvrijstaande en gekanteelde helling en een brede ringmuur bij de kloof, waarvan een ringmuur in het midden een tweede nis vormt waar het entreegebouw staat. Na de Tweede Wereldoorlog werd deze bedekt met rode dakpannen die de esthetiek van de plek op geen enkele manier aantasten. Beauregard is een klein fort, nauwelijks groter dan de redoute van Saint-Apollinaire. Philippe Truttmann heeft uitgebreid geschreven over de oorsprong van de benamingen van de onderdelen van de Franse vestingwerken van eind 19e eeuw. Fort, batterij, redoute, redoute, post, klein fort, … al deze benamingen zijn gebaseerd op zoveel factoren dat het soms moeilijk is om de weg te vinden. Ook Beauregard had, in andere omstandigheden en op andere plaatsen, net zo goed de rang van batterij kunnen krijgen. Het is gebouwd volgens een vrij conventioneel plan, aangezien het gelijkmatig vlakke terrein de ontwerpers niet heeft aangemoedigd om bijzondere architectonische kunstgrepen te gebruiken. Hoewel het waarschijnlijk het laatste fort was dat in Dijon werd gebouwd, werd gekozen voor een oud type ophaalbrug, dat in heel Frankrijk veel werd gebruikt, namelijk een Poncelet-model, een variant met grote gewichten. In de kelder, het entreegebouw, liggen zeven kamers met schietgaten als ramen op één lijn. De kazerne, zes kazernes op één niveau, gescheiden in twee groepen van drie door de kapiteelpassage, beslaat het midden van het fort. Het wordt omgeven door een circulatiecorridor waarvan de buitenkant uitkomt op enkele opslagruimtes. Deze circulatiegang achter de rechterkazerne toont een lichtschacht waarin de aanwezigheid van een waterreservoir, geplaatst op twee sterke balken, opvalt. Een reservoir dat dienst doet als watertoren voor het washuis, is absoluut intact en onberispelijk en bevindt zich voorbij de laatste kazerne aan de rechterkant. We zullen echter niet zweren bij de gelijktijdigheid met de muren. Achter en aan weerszijden van alle kazernes bevinden zich twee kruitmagazijnen met een capaciteit van ongeveer 30 tot 40 ton per magazijn. Deze verkeren in zeer goede staat, zowel de deurkozijnen, de intacte kantelen van de lampen als de muren. Hun gewelf, met een overspanning van 8,7 m, omspant de zijgalerijen. De zijkanten van de opslagruimten vormen zo een segmentbooggewelf. Hun bijzonderheid is dat ze een uitsteeksel hebben, een goede meter hoog en op een reliëf van ongeveer 20 cm, van de verlenging van de lichtkoker aan de binnenkant van de achterwand van de opslagruimte, dezelfde die de drie kantelen van de lampen draagt. Hoewel deze koker altijd uitmondt aan de achterkant van deze muur, bevindt hij zich hier precies op zijn verticale punt. Dit is een uitzondering die, indien nodig, bevestigt dat de verbeelding van de ingenieurs met een paar regels en basisgegevens een oneindig aantal bijzonderheden heeft bedacht die de liefhebbers van deze vesting in verrukking brengen. In de opslagruimte rechts treffen we houten elektrische isolatoren aan. Het is waar dat isolatoren, behalve bij de Motte Giron, we er in Dijon nauwelijks zijn tegengekomen, wat onder andere getuigt van de geringe belangstelling die wordt getoond voor het behoud van enige militaire waarde op deze plek. Aan beide uiteinden van de binnenplaats voor de kazerne loopt een galerij parallel aan de gevels, die eerst de kruitmagazijnen verbindt en vervolgens een overdekte gang die toegang geeft tot de infanteriekappen van de salienten I en IV. Achter die van de salient I bevinden zich de latrines. De walstraat heeft elf schuilplaatsen-traversen, waarvan er slechts drie vastzitten en twee andere grenzen aan de afdalende hoofden naar de caponnières van de salienten II en III. Geen enkele travers heeft wapens. Binnenin kan men slechts gissen. Het rolroer en vooral de dubbele caponnière zijn zeer degelijk, maar hebben niets bijzonders, behalve natuurlijk dat een dubbele caponnière altijd een betoverende plek is met zijn wiegen, zijn bogen, waar liefhebbers van mooie stenen naar op zoek zijn. Merk op dat de voorzijde van deze laatste gebogen en uniek is, terwijl elders in Dijon de identieke organen minstens twee zijden hebben, strikt vlak. We betreuren het dat we deze caponnière niet van buitenaf hebben kunnen zien; zo'n kromming met kantelen kan alleen maar esthetisch zijn. Inclusief caponnières is de beschikbare ruimte voor artillerie 16 stuks waard. Op de top van het fort werden tijdens de Eerste Wereldoorlog, of zelfs in het interbellum, vier tanks voor 75mm luchtafweergeschut gebouwd. Tegenwoordig (05/2002) staat er naast deze tanks ook een uitkijktoren op het fort, waarvan de klim een prachtig uitzicht biedt. Dit fort, dat ten tijde van ons bezoek al in zeer goede staat verkeerde, is inmiddels grondig schoongemaakt. Sinds september 2006 is dit gemeentelijk domein opengesteld voor publiek. (Zie ook Place de Dijon)
Fortress Dijon, SSE of the city, 1877-1881. 251 m/alt. Called Fort Fauconnet. Facing southeast, it guarded the national roads towards Seurre and Saint-Jean-de-Losne. A 270 m x 192 m quadrilateral, this fort has a gorge that is not defended by any artillery. Possessing a semi-detached and crenellated escarpment, it has a wide curtain wall at the gorge, a curtain wall in the center of which forms a second recess where the entrance building stands. After the Second World War, this was covered with red tiles that in no way detract from the aesthetics of the place. Beauregard is a small fort, barely larger than the Saint-Apollinaire redoubt. Philippe Truttmann has written extensively on the origins of the designations of the components of late 19th-century French fortifications. Fort, battery, redoubt, redoubt, post, small fort, … all this nomenclature is based on so many factors that it is sometimes quite difficult to find one's way around. Also, Beauregard, in other circumstances and places, could just as easily have been given the rank of battery. It is built according to a fairly conventional plan, the uniformly flat terrain not having encouraged the designers to use particular architectural artifices. Although probably the last fort to have been built in Dijon, an old type of drawbridge, widely used throughout France, was chosen, namely a Poncelet model, a variant with large weights. In the basement, the entrance building aligns seven rooms equipped with firing loopholes as windows. The barracks, six barracks on a single level separated into two groups of three by the capital passage, occupies the center of the fort. It is surrounded by a circulation corridor whose exterior opens onto some stores. This circulation corridor behind the right-hand barracks shows a light well in which it is worth noting the presence of a water cistern placed on two strong beams, a cistern serving as a water tower for the washhouse, absolutely intact and impeccable, located beyond the last barracks on the right. We will not, however, swear by its contemporaneity with the walls. Beyond and on either side of all the barracks, there are two powder magazines whose capacity must be around 30 to 40 tons per magazine. These are in very good condition, whether it is the door frames, the lamp crenellations, intact, or the walls. Their vault, with a span of 8.7 m, encompasses the side galleries. The sides of the storage rooms thus determine a segmental arch vault.
Pevnost Dijon, jihovýchodní část města, 1877-1881. 251 m n. m. Nazývalo se Fort Fauconnet. Směřovala na jihovýchod a střežila státní silnice směrem na Seurre a Saint-Jean-de-Losne. Tato pevnost o rozměrech 270 m x 192 m má soutěsku, která není bráněna žádným dělostřelectvem. S poloodděleným srázem s cimbuřím má u soutěsky širokou opěrnou zeď, jejíž střed tvoří druhý výklenek, kde stojí vstupní budova. Po druhé světové válce byla tato zeď pokryta červenými taškami, které nijak neubírají na estetice místa. Beauregard je malá pevnost, sotva větší než reduta Saint-Apollinaire. Philippe Truttmann se rozsáhle zabýval původem označení součástí francouzského opevnění z konce 19. století. Pevnost, baterie, reduta, reduta, pošta, malá pevnost… veškerá tato nomenklatura je založena na tolika faktorech, že je někdy docela obtížné se v ní zorientovat. Také Beauregard by za jiných okolností a na jiných místech mohl stejně snadno dostat hodnost baterie. Je postaven podle poměrně konvenčního plánu, přičemž rovnoměrně rovinatý terén nepovzbudil projektanty k použití zvláštních architektonických prvků. Ačkoli se pravděpodobně jednalo o poslední pevnost postavenou v Dijonu, byl zvolen starý typ padacího mostu, široce používaný v celé Francii, konkrétně model Poncelet, varianta s velkými závažími. V suterénu vstupní budova skládá ze sedmi místností vybavených střílnami jako okny. Kasárna, šest kasáren na jedné úrovni rozdělených do dvou skupin po třech hlavní chodbou, zabírají střed pevnosti. Jsou obklopeny cirkulační chodbou, jejíž vnější strana vede do některých skladů. Tato cirkulační chodba za pravými kasárnami ukazuje světlík, v němž stojí za zmínku přítomnost vodní cisterny umístěné na dvou silných trámech, cisterny sloužící jako vodárenská věž pro prádelnu, naprosto neporušené a bezvadné, která se nachází za posledními kasárnami vpravo. Nebudeme však přísahat na její současnost s hradbami. Za a po obou stranách všech kasáren se nacházejí dva prachárny, jejichž kapacita musí být kolem 30 až 40 tun na zásobník. Jsou ve velmi dobrém stavu, ať už se jedná o neporušené zárubně, cimbuří lamp nebo zdi. Jejich klenba s rozpětím 8,7 m obepíná boční galerie. Boky skladovacích místností tak vytvářejí segmentovou klenutou klenbu.
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