Rideau défensif des Hauts de Meuse, 1878-1880. 359 m/alt. 725 hommes, 41 pièces. Dénommé fort La Moskowa. Ce très vaste fort avait, en plus de la mission de protéger les intervalles vers Haudainville et Troyon, celle de s’opposer non seulement à une attaque venant de la Woëvre (hors de ses vues), mais aussi à un franchissement de la Meuse. Lorsqu’on en consulte le plan, il semble d’un abord assez classique : grand fort pentagonal, avec gorge rentrante devancée par un ravelin. Là commence précisément sa différence. Ce ravelin possède son propre fossé rattaché à celui de gorge. La défense des deux fossés cernant le ravelin était confiée à des coffres dans l’escarpe même du fort. Sur la gauche du ravelin, longeant la contrescarpe, une passerelle permettait de franchir le fossé. Peu après, le chemin d’accès devait franchir un haha dont le pont roulant à effacement latéral pouvait être retiré sous un corps de garde. Ce corps de garde constituait le local le plus à gauche d’un arc de cercle de six casemates à tir indirect. Cet arc couvrait une centaine de degrés en direction de la vallée de la Meuse. En son centre, accessible via l’arrière des casemates toutes reliées par un large couloir commun, un escalier permet d’accéder à un poste de communications optiques casematé. Trois créneaux y permettaient de converser en code avec les forts du Camp des Romains, de Troyon et d’Haudainville. Dans le creux de l’arc, face à l’entrée, se trouvaient des écuries où, bien plus tard, on installa un groupe électrogène. L’entrée de Génicourt s’ouvre au centre d’une courtine assez large. Deux galeries d’escarpe prolongent les coffres défensifs de cette courtine pour rejoindre l’axe des fossés du ravelin. Le tunnel de l’entrée est assez long. Sur sa gauche, avant qu’il ne débouche à hauteur du casernement des officiers, se trouve le puits d’eau potable. Le casernement des officiers aligne cinq travées sur un seul niveau, en direction du front I-II. Symétriquement s’étalent celles de l’infirmerie en direction du front IV-V. Chaque extrémité de cette première cour donne sur un passage en tunnel allant rejoindre la rue du rempart. Chacun de ces tunnels donne sur le sas d’entrée d’un magasin à poudre. Celui de droite a conservé des corbeaux et, singulièrement, le centre des vides ventilés sous-jacents a été surcreusé de façon à ménager des banquettes sur les côtés. La galerie en capitale poursuit sa course jusqu’à la caponnière double de tête. Avant d’y arriver, elle passe sous une traverse maçonnée séparant les deux cours en puits de lumière du casernement de la troupe. Ce genre de cour et la défense tous azimuts ne trompent pas ; nous sommes bien dans un fort d’arrêt. Cette traverse centrale permet, par un passage à la voûte en anse de panier, d’aller d’une cour à l’autre. Au-dessus de cette voûte, un couloir avec de fausses fenêtres facilitait la circulation entre les étages du casernement. Côté fronts de tête (II-III et III-IV), à l’arrière des chambrées du rez-de-chaussée, un couloir donnait accès à quatre casemates à tir indirect. La rue du rempart, continue du saillant I au saillant V, longe dix-sept traverses-abris dont neuf enracinées parmi lesquelles six peuvent officier comme casemates à tir direct. Chacun des saillants comporte en outre une bonnette d’infanterie. Les caponnières, deux simples aux saillants pairs et une double à la tête, avaient en charge la défense des fossés. Le fort ne fut pas modernisé après la crise de l’obus-torpille. On lui creusa seulement, dans la contrescarpe de chacun des fossés du ravelin, de profonds magasins sous roc, chacun avec deux escaliers d’accès. En septembre 1914, il soutint le fort de Troyon qui avait à subir bombardements et attaques, mais c’est surtout au capitaine de réserve Léon Pamart que Génicourt doit d’être un fort hors du commun. Ce dernier y tenait garnison et commença dès 1914 à y faire creuser des galeries profondes. Il fut aussi et surtout le créateur de la fonderie de Dieue-sur-Meuse où il mit au point un modèle de perceuse pour foncer des galeries. Cette fonderie fabriqua, notamment, 357 perforatrices et 900 wagonnets destinés aux travaux de creusement des galeries dans les forts du Verdunois. Les cloches pour mitrailleuses, de sa conception, seront quant à elles coulées en Haute-Marne, au sein des fonderies Capitain-Gény à Bussy et Hachette-Driout à Saint-Dizier. Ces cloches avaient un blindage de 6 à 14 cm d’épaisseur. Génicourt fut ainsi le premier fort à voir ses glacis défendus par des cloches, d’abord à créneau unique (8 exemplaires posés dont 6 à Génicourt), ensuite, dès septembre 1916, à deux créneaux (26 exemplaires posés dont 2 à Génicourt). Ces cloches parsèment encore aujourd’hui les glacis. L’une d’entre elles, du modèle à créneau unique et située non loin du saillant V du fort, a probablement fait l’objet d’un test US en 1944 mais la fonte, au lieu d’être percée, a tout simplement cassé sur une large surface. Pour relier toutes ces cloches, il a fallu creuser un réseau extrêmement étendu passant par les magasins de contrescarpe. Sous le fort, ce réseau est connecté à un réduit et une salle intercepte l’ancien puits d’eau potable obturé dans sa partie haute. Cette salle et les puits des cloches Pamart sont seuls bétonnés. Le reste des galeries se trouve dans des états variables, mais globalement, même pour gagner un secteur passablement intact, il convient toujours de franchir des passages délicats, donc déconseillés. Au moment d’écrire ces lignes (07/2008), il est d’ailleurs question d’en obturer tous les accès. Comme autre construction de guerre, le fort s’est vu couler deux observatoires bétonnés sur les dessus du casernement de la troupe. Ces mêmes dessus devaient pouvoir recevoir de l’artillerie puisqu’une cage d’escalier entoure un large puits et se termine dans sa partie haute par un escalier-rampe. Le double four à pain (2 × 300 rations), demeuré intact jusqu’en 2006, a depuis été vandalisé et ses parties métalliques récupérées. Il en est de même des édicules Goux qui se trouvaient au saillant V. Toujours demeuré en terrain militaire, le fort souffrait de son abandon. Singulièrement, dans les années 1990, il était devenu un lieu de rendez-vous de motards et était même renseigné comme tel dans certains milieux, allemands notamment. De fait, nous y fîmes notre première visite un lendemain de nuit de sabbat où des dizaines de motards hirsutes dormaient à même le sol, ivres ou hagards, dans tout le casernement. Les détritus en tous genres, y compris organiques, accompagnant ce genre de festivités n’incitaient pas vraiment à une exploration en règle ; aussi, pour boucler valablement le sujet, nous fallut-il pas moins de trois autres visites. Heureusement, en 2001, l’armée procéda au nettoyage et au placement d’un fort rail en avant du ravelin. Cette seule précaution (accompagnée toutefois d’une surveillance resserrée) mit un terme aux occupations indésirables. Seuls des vandales et des taggeurs réussissent encore à lui nuire.
Defensiver Riegel der Hauts de Meuse, 1878-1880. 359 m ü. M. 725 Mann, 41 Geschütze. Benannt Fort La Moskowa. Dieses sehr große Fort hatte, neben der Aufgabe, die Lücken nach Haudainville und Troyon zu schützen, auch die, sich nicht nur einem Angriff von der Woëvre her (außerhalb seines Blickfeldes) zu widersetzen, sondern auch einem Überschreiten der Maas. Betrachtet man den Plan, so scheint es eine recht klassische Anlage zu sein: großes Fünfeckfort mit eingezogener Kehle, der ein Ravelin vorgelegt ist. Genau hier beginnt seine Besonderheit. Dieses Ravelin hat seinen eigenen Graben, der an den Kehlgraben angeschlossen ist. Die Verteidigung der beiden den Ravelin umgebenden Gräben war Koffern in der Escarpe des Forts selbst anvertraut. Auf der linken Seite des Ravelins, entlang der Contrescarpe, ermöglichte eine Brücke das Überqueren des Grabens. Kurz darauf musste der Zugangsweg einen Haha überqueren, dessen seitlich wegklappbare Rollbrücke unter einem Wachhaus zurückgezogen werden konnte. Dieses Wachhaus bildete den am weitesten links gelegenen Raum eines Kreisbogens aus sechs Kasematten für indirektes Feuer. Dieser Bogen deckte etwa hundert Grad in Richtung des Maastals ab. In seiner Mitte, zugänglich über die Rückseite der Kasematten, die alle durch einen breiten gemeinsamen Korridor verbunden waren, führt eine Treppe zu einem gedeckten optischen Kommunikationsposten. Drei Schießscharten ermöglichten es, im Code mit den Forts Camp des Romains, Troyon und Haudainville zu kommunizieren. In der Aushöhlung des Bogens, dem Eingang gegenüber, befanden sich Ställe, in denen man später einen Generator installierte. Der Eingang von Génicourt öffnet sich in der Mitte einer ziemlich breiten Kurtine. Zwei Escarpengalerien verlängern die Verteidigungskoffer dieser Kurtine, um die Achse der Gräben des Ravelins zu erreichen. Der Eingangstunnel ist ziemlich lang. Auf seiner linken Seite, bevor er auf Höhe der Offiziersunterkunft ausmündet, befindet sich der Trinkwasserbrunnen. Die Offiziersunterkunft reiht fünf Joche auf einer einzigen Ebene in Richtung Front I-II auf. Symmetrisch dazu erstrecken sich die der Krankenstation in Richtung Front IV-V. Jedes Ende dieses ersten Hofes mündet in einen Tunneldurchgang, der zur Wallstraße führt. Jeder dieser Tunnel führt zur Eingangsschleuse eines Pulvermagazins. Der rechte hat Kragsteine erhalten, und insbesondere wurde die Mitte der darunter liegenden belüfteten Hohlräume so ausgehöhlt, dass auf den Seiten Bänke entstanden. Die Hauptgalerie setzt ihren Weg bis zur doppelten Spitzenkaponniere fort. Bevor sie dort ankommt, unterquert sie einen gemauerten Traversenwall, der die beiden Lichthöfe der Mannschaftsunterkunft trennt. Diese Art von Hof und die Allroundverteidigung täuschen nicht; wir befinden uns eindeutig in einem Sperrfort. Dieser zentrale Traversenwall ermöglicht es durch einen Durchgang mit Korbbogengewölbe, von einem Hof zum anderen zu gelangen. Über diesem Gewölbe erleichterte ein Korridor mit Blindfenstern die Bewegung zwischen den Stockwerken der Kaserne. Auf der Seite der Hauptfronten (II-III und III-IV), hinter den Mannschaftsräumen im Erdgeschoss, führte ein Korridor zu vier Kasematten für indirektes Feuer. Die Wallstraße, die vom Ausfall I bis zum Ausfall V durchgeht, verläuft entlang siebzehn Traversenunterständen, von denen neun in den Wall eingebunden sind, darunter sechs als Kasematten für Direktfeuer dienen können. Jeder der Ausfälle verfügt außerdem über eine Infanterie-Bonnette. Die Kaponnieren, zwei einfache an den geraden Ausfällen und eine doppelte an der Spitze, waren für die Verteidigung der Gräben zuständig. Das Fort wurde nach der Krise des Torpedogeschosses nicht modernisiert. Man grub nur in der Contrescarpe jedes der Gräben des Ravelins tiefe Felsmagazine mit jeweils zwei Zugangstreppen. Im September 1914 unterstützte es das Fort von Troyon, das Bombardements und Angriffe über sich ergehen lassen musste, aber es ist vor allem dem Reservehauptmann Léon Pamart zu verdanken, dass Génicourt ein außergewöhnliches Fort ist. Dieser hielt dort Garnison und begann bereits 1914, dort tiefe Galerien graben zu lassen. Er war auch und vor allem der Schöpfer der Gießerei von Dieue-sur-Meuse, wo er ein Bohrgerät für den Vortrieb von Galerien entwickelte. Diese Gießerei stellte unter anderem 357 Bohrmaschinen und 900 Förderwagen für die Grabungsarbeiten in den Forts der Verdun-Gegend her. Die von ihm entworfenen Maschinengewehrpanzerkuppeln wurden in Haute-Marne gegossen, in den Gießereien Capitain-Gény in Bussy und Hachette-Driout in Saint-Dizier. Diese Panzerkuppeln hatten eine Panzerung von 6 bis 14 cm Stärke. Génicourt war somit das erste Fort, dessen Glacis durch Panzerkuppeln verteidigt wurden, zuerst mit einfacher Scharte (8 Exemplare verbaut, davon 6 in Génicourt), dann, ab September 1916, mit zwei Scharten (26 Exemplare verbaut, davon 2 in Génicourt). Diese Panzerkuppeln durchziehen noch heute die Glacis. Eine von ihnen, vom Modell mit einfacher Scharte und nicht weit vom Ausfall V des Forts gelegen, wurde wahrscheinlich 1944 einem US-Test unterzogen, aber das Gusseisen wurde nicht durchschlagen, sondern brach auf einer großen Fläche einfach ab. Um all diese Kuppeln zu verbinden, musste ein äußerst ausgedehntes Netz gegraben werden, das durch die Kontereskarpemagazine führte. Unter dem Fort ist dieses Netz mit einem Reduit verbunden, und ein Raum durchschneidet den alten, im oberen Teil verschlossenen Trinkwasserbrunnen. Dieser Raum und die Schächte der Pamart-Kuppeln sind die einzigen betonierten Teile. Der Rest der Galerien befindet sich in unterschiedlichen Zuständen, aber insgesamt ist es selbst für einen einigermaßen intakten Bereich immer noch erforderlich, heikle Passagen zu überwinden, was daher nicht zu empfehlen ist. Zum Zeitpunkt der Niederschrift dieser Zeilen (07/2008) war übrigens geplant, alle Zugänge zu verschließen. Als weitere Kriegskonstruktion ließ sich das Fort zwei betonierte Beobachtungsstände auf den Dächern der Mannschaftsunterkunft gießen. Diese Dächer sollten Artillerie aufnehmen können, da ein Treppenhaus einen breiten Schacht umgibt und oben in einer Treppenrampe endet. Der doppelte Backofen (2 × 300 Portionen), der bis 2006 intakt geblieben war, wurde seither vandalisiert und seine Metallteile wurden entfernt. Gleiches gilt für die Goux-Bauten, die sich am Ausfall V befanden. Da das Fort immer in militärischem Gelände lag, litt es unter seiner Vernachlässigung. In den 1990er Jahren war es merkwürdigerweise zu einem Treffpunkt von Motorradfahrern geworden und wurde sogar als solcher in bestimmten Kreisen, insbesondere in Deutschland, geführt. Tatsächlich machten wir unseren ersten Besuch an einem Tag nach einer nächtlichen Sabbatfeier, an der Dutzende zotteliger Biker, betrunken oder verstört, auf dem bloßen Boden in der gesamten Kaserne schliefen. Der Abfall aller Art, einschließlich organischer, der solche Feierlichkeiten begleitet, lud nicht gerade zu einer regelrechten Erkundung ein, weshalb wir nicht weniger als drei weitere Besuche benötigten, um das Thema angemessen abzuschließen. Glücklicherweise nahm sich die Armee 2001 der Reinigung an und brachte vor dem Ravelin eine starke Schranke an. Diese einzige Vorsichtsmaßnahme (allerdings begleitet von einer verstärkten Überwachung) setzte den unerwünschten Besetzungen ein Ende. Nur noch Vandalen und Taggerschmierer schaffen es, ihm zu schaden.
Verdedigingsgordel van de Hauts de Meuse, 1878-1880. 359 m/TAW. 725 man, 41 stukken. Genoemd fort La Moskowa. Dit zeer uitgestrekte fort had, naast de taak om de tussenruimten naar Haudainville en Troyon te beschermen, ook de opdracht om niet alleen een aanval van de Woëvre (buiten zijn gezichtsveld) te weerstaan, maar ook een oversteek van de Maas. Wanneer men het plan raadpleegt, lijkt het een vrij klassiek ontwerp: groot vijfhoekig fort, met teruggetrokken keel voorafgegaan door een ravelijn. Daar begint precies zijn bijzonderheid. Dit ravelijn heeft zijn eigen gracht, verbonden met de keelgracht. De verdediging van de twee grachten rond het ravelijn was toevertrouwd aan koffers in de escarp van het fort zelf. Links van het ravelijn, langs de contrescarp, maakte een brug de oversteek van de gracht mogelijk. Kort daarna moest de toegangsweg een haha oversteken, waarvan de zijdelings wegklapbare ophaalbrug onder een wachthuis kon worden teruggetrokken. Dit wachthuis vormde het meest linkse lokaal van een boog van zes kazematten voor indirect vuur. Deze boog bestreek ongeveer honderd graden in de richting van de Maasvallei. In het midden ervan, bereikbaar via de achterkant van de kazematten die allemaal verbonden zijn door een brede gemeenschappelijke gang, leidt een trap naar een gecasematteerde post voor optische communicatie. Drie schietgaten maakten het mogelijk om in code te communiceren met de forten Camp des Romains, Troyon en Haudainville. In de holte van de boog, tegenover de ingang, bevonden zich stallen waar later een generator werd geïnstalleerd. De ingang van Génicourt opent zich in het midden van een vrij brede gordijnmuur. Twee escarpgalerijen verlengen de verdedigingskoffers van deze gordijnmuur om de as van de grachten van het ravelijn te bereiken. De toegangstunnel is vrij lang. Links ervan, voordat hij uitkomt ter hoogte van de officierskazerne, bevindt zich de drinkwaterput. De officierskazerne telt vijf traveeën op één niveau, in de richting van front I-II. Symmetrisch strekken die van de ziekenboeg zich uit in de richting van front IV-V. Elk uiteinde van deze eerste binnenplaats geeft toegang tot een tunneldoorlaat die naar de walstraat leidt. Elk van deze tunnels leidt naar de inkomhal van een kruitmagazijn. De rechter heeft kraagstenen bewaard en, merkwaardig genoeg, is het midden van de onderliggende geventileerde holtes uitgegraven om aan de zijkanten banken te creëren. De hoofdgalerij zet haar weg voort tot aan de dubbele kopkaponnière. Voordat ze daar aankomt, passeert ze onder een gemetselde traversewal die de twee lichtputten van de troepenkazerne scheidt. Dit soort binnenplaats en de verdediging rondom laten geen twijfel: we bevinden ons in een sperfort. Deze centrale traversewal maakt het mogelijk, via een doorgang met een mandbooggewelf, van de ene binnenplaats naar de andere te gaan. Boven dit gewelf vergemakkelijkte een gang met valse ramen de doorgang tussen de verdiepingen van de kazerne. Aan de kant van de kopfronten (II-III en III-IV), achter de slaapzalen op de begane grond, gaf een gang toegang tot vier kazematten voor indirect vuur. De walstraat, die doorloopt van uitval I tot uitval V, loopt langs zeventien traverse-onderkomens, waarvan negen in de wal zijn ingebouwd, waarvan er zes kunnen dienen als kazematten voor direct vuur. Elke uitval heeft bovendien een infanteriebonnet. De kaponnieren, twee enkele bij de even uitvallen en een dubbele aan de kop, waren belast met de verdediging van de grachten. Het fort werd niet gemoderniseerd na de crisis van het torpedo-projectiel. Men groef alleen in de contrescarp van elk van de grachten van het ravelijn diepe rotsmagazijnen, elk met twee toegangstrappen. In september 1914 ondersteunde het het fort van Troyon, dat bombardementen en aanvallen moest doorstaan, maar het is vooral aan reservekapitein Léon Pamart te danken dat Génicourt een buitengewoon fort is. Deze hield er garnizoen en begon al in 1914 er diepe galerijen te laten graven. Hij was ook en vooral de schepper van de gieterij van Dieue-sur-Meuse, waar hij een boormodel ontwikkelde voor het drijven van galerijen. Deze gieterij vervaardigde onder andere 357 boormachines en 900 lorries voor de graafwerken in de forten van de Verdun-streek. De door hem ontworpen machinegeweerkoepels werden gegoten in Haute-Marne, in de gieterijen Capitain-Gény in Bussy en Hachette-Driout in Saint-Dizier. Deze koepels hadden een pantsering van 6 tot 14 cm dikte. Génicourt was zo het eerste fort waarvan de glacis werden verdedigd door koepels, eerst met enkele schietgat (8 exemplaren geplaatst, waarvan 6 in Génicourt), vervolgens, vanaf september 1916, met dubbele schietgat (26 exemplaren geplaatst, waarvan 2 in Génicourt). Deze koepels doorspekken nog steeds de glacis. Een ervan, van het model met enkele schietgat en gelegen niet ver van uitval V van het fort, werd waarschijnlijk in 1944 aan een Amerikaanse test onderworpen, maar het gietijzer werd niet doorboord, maar brak op een groot oppervlak gewoon af. Om al deze koepels te verbinden, moest een zeer uitgebreid netwerk worden gegraven dat via de contrescarpmagazijnen liep. Onder het fort is dit netwerk verbonden met een reduit, en een kamer doorsnijdt de oude drinkwaterput, die in het bovenste gedeelte is dichtgemaakt. Deze kamer en de schachten van de Pamart-koepels zijn de enige betonnen delen. De rest van de galerijen verkeert in uiteenlopende staat, maar over het algemeen is het zelfs voor een vrij intacte sector nog steeds nodig om delicate passages te overwinnen, wat dus wordt afgeraden. Op het moment van schrijven (07/2008) was het overigens de bedoeling om alle toegangen te sluiten. Als andere oorlogsconstructie liet het fort twee betonnen observatoria op de daken van de troepenkazerne gieten. Dezezelfde daken moesten artillerie kunnen ontvangen, aangezien een trappenhuis een brede put omgeeft en bovenaan eindigt in een trap-ramp. De dubbele bakoven (2 × 300 porties), die tot 2006 intact was gebleven, is sindsdien gevandaliseerd en zijn metalen delen zijn verwijderd. Hetzelfde geldt voor de Goux-gebouwen die zich bij uitval V bevonden. Omdat het fort altijd op militair terrein lag, leed het onder zijn verwaarlozing. In de jaren 1990 was het merkwaardigerwijs een ontmoetingsplaats voor motorrijders geworden en werd het zelfs als zodanig vermeld in bepaalde kringen, met name in Duitsland. Inderdaad, we brachten ons eerste bezoek een dag na een sabbatnacht, waar tientallen ruige motorrijders, dronken of verward, op de kale grond sliepen in de hele kazerne. Het afval van allerlei aard, inclusief organisch, dat dit soort festiviteiten begeleidt, nodigde niet echt uit tot een degelijke verkenning; daarom hadden we niet minder dan drie andere bezoeken nodig om het onderwerp naar behoren af te ronden. Gelukkig voerde het leger in 2001 een opruiming uit en plaatste het een sterke slagboom voor het ravelijn. Deze enkele voorzorgsmaatregel (weliswaar vergezeld van een verscherpt toezicht) maakte een einde aan de ongewenste bezettingen. Alleen vandalen en taggers slagen er nog in om het te beschadigen.
Defensive curtain of the Hauts de Meuse, 1878-1880. 359 m ASL. 725 men, 41 pieces. Named fort La Moskowa. This very large fort had, in addition to the mission of protecting the intervals towards Haudainville and Troyon, that of opposing not only an attack coming from the Woëvre (outside its field of view), but also a crossing of the Meuse. When consulting the plan, it seems a fairly classic approach: large pentagonal fort, with a reentrant gorge preceded by a ravelin. That is precisely where its difference begins. This ravelin has its own ditch attached to that of the gorge. The defense of the two ditches surrounding the ravelin was entrusted to coffers in the escarp of the fort itself. On the left of the ravelin, along the counterscarp, a footbridge allowed crossing the ditch. Shortly after, the access road had to cross a haha whose rolling bridge with lateral retraction could be withdrawn under a guardhouse. This guardhouse constituted the leftmost room of an arc of six casemates for indirect fire. This arc covered about a hundred degrees towards the Meuse valley. At its center, accessible via the rear of the casemates all connected by a wide common corridor, a staircase provides access to a casemated optical communication post. Three loopholes allowed communication in code with the forts of Camp des Romains, Troyon and Haudainville. In the hollow of the arc, facing the entrance, were stables where, much later, a generator was installed. The entrance of Génicourt opens in the center of a fairly wide curtain wall. Two escarp galleries extend the defensive coffers of this curtain to reach the axis of the ravelin ditches. The entrance tunnel is quite long. On its left, before it emerges at the level of the officers' quarters, is the drinking water well. The officers' quarters align five bays on a single level, towards front I-II. Symmetrically, those of the infirmary extend towards front IV-V. Each end of this first courtyard leads to a tunnel passage joining the rampart street. Each of these tunnels leads to the airlock entrance of a powder magazine. The right one has preserved corbels and, singularly, the center of the underlying ventilated voids has been deepened so as to provide benches on the sides. The main gallery continues its course to the double head caponier. Before reaching it, it passes under a masonry traverse separating the two light wells of the troops' quarters. This kind of courtyard and the all-around defense are unmistakable; we are indeed in a blocking fort. This central traverse allows, through a passage with a basket-handle vault, to go from one courtyard to the other. Above this vault, a corridor with false windows facilitated circulation between the floors of the barracks. On the side of the head fronts (II-III and III-IV), behind the ground-floor dormitories, a corridor gave access to four casemates for indirect fire. The rampart street, continuous from salient I to salient V, runs alongside seventeen traverse-shelters, nine of which are rooted, among which six can serve as direct-fire casemates. Each of the salients also has an infantry loophole. The caponiers, two simple at the even salients and one double at the head, were responsible for the defense of the ditches. The fort was not modernized after the torpedo-shell crisis. Only deep rock magazines were dug in the counterscarp of each of the ravelin ditches, each with two access stairways. In September 1914, it supported the fort of Troyon which had to endure bombardments and attacks, but it is above all to Reserve Captain Léon Pamart that Génicourt owes its being an exceptional fort. The latter held garrison there and began as early as 1914 to have deep galleries dug there. He was also and above all the creator of the foundry of Dieue-sur-Meuse where he developed a drill model for driving galleries. This foundry manufactured, in particular, 357 drilling machines and 900 trolleys intended for the digging works of the galleries in the forts of the Verdun area. The machine-gun armored turrets of his design were cast in Haute-Marne, in the Capitain-Gény foundries at Bussy and Hachette-Driout at Saint-Dizier. These turrets had armor 6 to 14 cm thick. Génicourt was thus the first fort to see its glacis defended by turrets, first with a single loophole (8 examples installed, of which 6 at Génicourt), then, from September 1916, with two loopholes (26 examples installed, of which 2 at Génicourt). These turrets still dot the glacis today. One of them, of the single-loophole model and located not far from salient V of the fort, was probably subjected to a US test in 1944 but the cast iron, instead of being pierced, simply cracked over a large area. To connect all these turrets, an extremely extensive network had to be dug, passing through the counterscarp magazines. Under the fort, this network is connected to a redoubt, and a room intercepts the old drinking water well sealed in its upper part. This room and the shafts of the Pamart turrets are the only concreted parts. The rest of the galleries are in varying states, but overall, even to reach a fairly intact sector, it is still necessary to cross delicate passages, hence not recommended. At the time of writing (07/2008), it was even being considered to seal all access points. As another wartime construction, the fort had two concrete observation posts cast on the tops of the troops' quarters. These same tops were to receive artillery since a stairwell surrounds a large shaft and ends at its top with a ramp-staircase. The double bread oven (2 × 300 rations), which remained intact until 2006, has since been vandalized and its metal parts recovered. The same applies to the Goux structures located at salient V. Always remaining in military terrain, the fort suffered from its abandonment. In the 1990s, it had curiously become a meeting place for bikers and was even listed as such in certain circles, particularly in Germany. Indeed, we made our first visit the day after a sabbatical night where dozens of shaggy bikers were sleeping on the bare ground, drunk or dazed, throughout the barracks. The rubbish of all kinds, including organic, accompanying this kind of festivities did not really encourage a proper exploration; hence we needed no less than three other visits to properly complete the subject. Fortunately, in 2001, the army carried out a clean-up and placed a strong barrier in front of the ravelin. This single precaution (accompanied however by increased surveillance) put an end to undesirable occupations. Only vandals and taggers still manage to harm it.
Obranný val Hauts de Meuse, 1878-1880. 359 m n. m. 725 mužů, 41 dělostřeleckých kusů. Pojmenován pevnost La Moskowa. Tato velmi rozlehlá pevnost měla kromě úkolu chránit mezery směrem k Haudainville a Troyonu také úkol bránit se nejen útoku přicházejícímu z Woëvre (mimo její výhled), ale také přechodu přes Mázu. Při nahlédnutí do plánu se zdá být celkem klasická: velká pětiúhelníková pevnost se zataženou hrdlovou stranou, před níž je ravelin. Tam právě začíná její odlišnost. Tento ravelin má vlastní příkop napojený na hrdlový příkop. Obrana obou příkopů obklopujících ravelin byla svěřena koferům v eskarpě samotné pevnosti. Po levé straně ravelinu, podél kontreskarpy, umožňoval lávku přechod příkopu. Krátce poté musela přístupová cesta překonat haha, jehož most s bočním posuvem mohl být zatažen pod strážní budku. Tato strážní budka tvořila nejlevější místnost oblouku šesti kasemat pro nepřímou palbu. Tento oblouk pokrýval asi sto stupňů směrem k údolí Mózy. V jeho středu, přístupném zezadu kasemat, které jsou všechny propojeny širokou společnou chodbou, vede schodiště ke kasematovanému stanovišti optické komunikace. Tři střílny umožňovaly komunikovat v kódu s pevnostmi Camp des Romains, Troyon a Haudainville. V prohlubni oblouku, naproti vchodu, se nacházely stáje, kde bylo později instalováno generátorové soustrojí. Vchod do Génicourtu se otevírá ve středu poměrně široké kurtiny. Dvě eskarpové galerie prodlužují obranné kofry této kurtiny, aby dosáhly osy příkopů ravelinu. Vstupní tunel je poměrně dlouhý. Po jeho levé straně, než vyústí v úrovni důstojnických kasáren, se nachází studna pitné vody. Důstojnické kasárny řadí pět polí v jediném podlaží směrem k frontě I-II. Symetricky se rozkládají kasárny ošetřovny směrem k frontě IV-V. Každý konec tohoto prvního nádvoří ústí do tunelového průchodu směřujícího k hradební ulici. Každý z těchto tunelů ústí do vstupní komory skladu střelného prachu. Pravý z nich si zachoval krakorce a zejména střed pod nimi ležících odvětrávaných dutin byl prohlouben tak, aby po stranách vytvořil lavice. Hlavní galerie pokračuje až k dvojité hlavové kaponiéře. Než tam dorazí, prochází pod zděnou traverzou oddělující dvě světlíková nádvoří kasáren mužstva. Tento druh nádvoří a všestranná obrana neklamou; jsme jednoznačně v zásečné pevnosti. Tato centrální traverza umožňuje průchodem s klenbou v podobě oslího hřbetu přejít z jednoho nádvoří na druhé. Nad touto klenbou usnadňovala chodba s falešnými okny pohyb mezi podlažími kasáren. Na straně hlavních front (II-III a III-IV), za místnostmi mužstva v přízemí, vedla chodba ke čtyřem kasematám pro nepřímou palbu. Hradební ulice, spojitá od výběžku I k výběžku V, lemuje sedmnáct traverzových bunkrů, z nichž devět je zapuštěno, z toho šest může sloužit jako kasematy pro přímou palbu. Každý z výběžků má navíc pěchotní střílnu (bonnetu). Kaponiéry, dvě jednoduché u sudých výběžků a jedna dvojitá u hlavy, měly na starosti obranu příkopů. Pevnost nebyla po krizi torpédového granátu modernizována. Pouze se v kontreskarpě každého z příkopů ravelinu vyhloubily hluboké skalní sklady, každý se dvěma přístupovými schodišti. V září 1914 podporovala pevnost Troyon, která musela snášet bombardování a útoky, ale především díky záložnímu kapitánu Léonu Pamartovi je Génicourt mimořádnou pevností. Ten zde držel posádku a již od roku 1914 zde začal razit hluboké galerie. Byl také a především tvůrcem slévárny v Dieue-sur-Meuse, kde vyvinul model vrtačky pro ražení galerií. Tato slévárna vyrobila mimo jiné 357 vrtacích strojů a 900 vozíků určených pro ražební práce v pevnostech verdunského regionu. Jím navržené pancéřové zvony pro kulomety byly odlity v Haute-Marne, ve slévárnách Capitain-Gény v Bussy a Hachette-Driout v Saint-Dizier. Tyto zvony měly pancíř o tloušťce 6 až 14 cm. Génicourt se tak stal první pevností, jejíž svahy byly chráněny zvony, nejprve s jedinou střílnou (8 osazených exemplářů, z toho 6 na Génicourtu), poté od září 1916 se dvěma střílnami (26 osazených exemplářů, z toho 2 na Génicourtu). Tyto zvony dodnes poseté svahy. Jeden z nich, modelu s jedinou střílnou a nacházející se nedaleko výběžku V pevnosti, byl pravděpodobně v roce 1944 podroben americkému testu, ale litina se místo proražení jednoduše rozlomila na velké ploše. Pro propojení všech těchto zvonů bylo nutné vyrazit mimořádně rozsáhlou síť procházející sklady v kontreskarpě. Pod pevností je tato síť napojena na reduit a místnost přerušuje starou studnu pitné vody, která je v horní části uzavřena. Tato místnost a šachty zvonů Pamart jsou jediné vybetonované části. Zbytek galerií se nachází v různém stavu, ale celkově, i pro dosažení poměrně nepoškozeného úseku, je stále nutné překonávat choulostivé průchody, což se nedoporučuje. V době psaní těchto řádků (07/2008) se dokonce uvažovalo o zazdění všech přístupů. Jako další válečnou stavbu si pevnost nechala odlít dvě betonová pozorovatelny na střechách kasáren mužstva. Tyto střechy měly být schopny pojmout dělostřelectvo, neboť schodišťová šachta obklopuje širokou studnu a v horní části končí schodišťovou rampou. Dvojitá pekárna chleba (2 × 300 dávek), která zůstala neporušena až do roku 2006, byla od té doby vandalizována a její kovové části byly odstraněny. Totéž platí pro přístavky Goux, které se nacházely u výběžku V. Protože pevnost vždy zůstala ve vojenském prostoru, trpěla svým opuštěním. Zvláštním způsobem se v 90. letech 20. století stala místem setkávání motorkářů a byla dokonce jako taková uváděna v některých kruzích, zejména v Německu. Skutečně, naši první návštěvu jsme uskutečnili den po sabatní noci, kde desítky huňatých motorkářů spaly na holé zemi, opilí nebo zmatení, v celých kasárnách. Odpadky všeho druhu, včetně organického, doprovázející tento druh slavností přímo nevybízely k řádnému průzkumu; proto jsme potřebovali ne méně než tři další návštěvy, abychom téma řádně uzavřeli. Naštěstí v roce 2001 armáda provedla úklid a umístění silné závory před ravelin. Toto jediné opatření (doprovázené však zesíleným dohledem) ukončilo nežádoucí obsazení. Pouze vandalové a taggeři se mu stále daří škodit.
Cité dans : Zitiert in : Geciteerd in: Cited in: Citováno v: Haudiomont (poste d'), Moskowa (fort de La), Verdun (camp retranché de), Saint-Rémy (poste de)