Place de Lyon, sud de la ville, 1875-1877. 232 m/alt. 829 hommes et 46 canons. Implanté sur la rive droite du Rhône, en aval de la cité, il tenait sous ses feux la voie de chemin de fer venant de la Méditerranée. Avec Vancia et Bron, il s’agit de l’un des trois grands forts pentagonaux de la place de Lyon qui ont été construits très tôt, soit dès 1875. Si leur tracé est semblable, ils se distinguent l’un de l’autre en bien des points. Ainsi, Feyzin est-il le seul de toute la place de Lyon à posséder une caponnière à trois pièces par direction à flanquer, à savoir sa caponnière double de tête. Mais les différences ne s’arrêtent pas là , loin s’en faut. Le visiteur qui aborde Feyzin ne peut que rester dubitatif en observant le profil des fossés. La contrescarpe est intégralement bétonnée, quasiment verticale et en très bon état. L’escarpe est, elle aussi intégralement bétonnée, en béton simple dans lequel le calibrage des cailloux n’a manifestement pas fait l’objet d’un grand soin. Cette escarpe affecte un fruit tellement important qu’avec de bonnes chaussures, il est possible de la gravir, or, cette escarpe est attachée ! Si le béton de la contrescarpe n’accuse pas encore le poids des ans, ce qui nous incite à penser qu’elle est de facture plus récente, celui de l’escarpe en revanche a les mêmes caractéristiques que les bétons des environs de 1880 que l’on trouve dans les forts belges ou néerlandais. Les outrages qu’il affiche ne laissent planer aucun doute quant à son ancienneté. On a donc utilisé en très grandes quantités ce matériau nouveau qu’était le béton, et ce dès 1875. En effet, nous avons beau réfléchir à tous les cas de figure possible, ce béton n’a pu succéder à aucune escarpe en maçonnerie ou terre coulante. Ce béton, nous allions le rencontrer aussi dans les caponnières et leurs accès où les maçonneries de moellons constituent le bas des piédroits jusqu’à environ 150 cm de hauteur, maçonneries invariablement surmontées par du béton coffré. Ces caponnières sont toutes bardées d’un orillon creux, très saillant. Le flanquement de la gorge était assuré par des pièces à l'air libre surmontant les côtés de la courtine ce qui, avec les angles morts induits par le pont, était loin d’être une solution idéale. L’entrée du fort est protégée par un ravelin comprenant une casemate –aux créneaux aujourd’hui enterrés - de défense. Le fossé, assez large, est franchi par un pont de facture récente. La municipalité de Feyzin ayant acquis le fort en 2003 a restauré la partie horizontale du pont à effacement longitudinal. Ce dernier, contrairement à celui de Vancia, manœuvre sur deux trains de cinq galets dont les extérieurs servent de guides. Le porche de l’entrée est joliment décoré et débouche perpendiculairement face à une ligne de dix-sept travées qui constituent le casernement des officiers, mais qui aussi servaient de magasins divers. Cette ligne impressionnante est prolongée de chaque côté par une galerie courbe longeant l’arrière de deux groupes de quatre casemates à tir indirect avec leurs magasins correspondants ainsi que des écuries. Deux magasins à poudre, d’une contenance, chacun, de 70 tonnes, prennent place le long des fronts latéraux du fort. Très semblables à ceux de Vancia, celui de droite est mieux conservé que celui de gauche, lequel a servi jadis de théâtre et des cartouches représentant des scènes de music-hall en ornent encore les murs. En empruntant la capitale, juste avant de déboucher face aux treize travées (+ 2 demies) sur deux étages du casernement de la troupe, on longe la boulangerie dont les deux fours ont conservé leurs éléments métalliques et pourraient reprendre du service, ainsi que le local du puits d’alimentation en eau potable, puits toujours surmonté par une très belle pompe de marque Livet datée de 1914. L’occupant allemand a installé un hôpital dans quelques-unes des chambrées. Un cavalier aux traverses-abris étonnamment variées et esthétiques coiffe ce casernement. Quatre de ces traverses sont en fait des casemates à tir direct. Deux d’entre-elles communiquent avec les étages inférieurs par d’imposantes volées d’escaliers encadrant un vaste puits de monte-charge, puits tels que l’on peut en voir dans plusieurs forts de la place de Paris. Une batterie basse occupe les fronts I-II et IV-V du fort, batterie prolongée en arrière des fronts de tête par des positions d’infanterie ou, éventuellement, d’artillerie de calibre plus modeste. Au centre de ces fronts latéraux, on trouve encore une casemate à tir direct dont le soin apporté aux maçonneries n’a rien à envier à celui des traverses du cavalier. Resté longtemps terrain militaire, le fort de Feyzin est donc, nous l’avons vu, aujourd’hui devenu propriété municipale. Son usage futur ne semble pas encore défini, mais au vu des multiples intérêts concentrés dans son périmètre, qu’ils soient historiques, techniques (utilisation précoce du béton) ou esthétiques, méritant bien plus que ces quelques lignes, il serait réellement regrettable de ne pas l’ouvrir au public.
Festung von Lyon, südlich der Stadt, 1875-1877. 232 M/ü M. 829 Mann und 46 Kanonen. Auf dem rechten Rhôneufer flussabwärts der Stadt errichtet, hielt es die Eisenbahnstrecke vom Mittelmeer unter Beschuss. Zusammen mit Vancia und Bron ist es eines der drei großen fünfeckigen Forts der Festung Lyon, die sehr früh, bereits 1875, gebaut wurden. Wenn ihr Grundriss ähnlich ist, unterscheiden sie sich in vielen Punkten voneinander. So ist Feyzin das einzige in der gesamten Festung Lyon, das eine Kaponniere mit drei Geschützen pro zu flankierender Richtung besitzt, nämlich seine Doppelkaponniere am Kopf. Aber die Unterschiede hören hier nicht auf, bei weitem nicht. Der Besucher, der sich Feyzin nähert, kann nur verwundert sein, wenn er das Profil der Gräben betrachtet. Die Kontereskarpe ist vollständig betoniert, fast vertikal und in sehr gutem Zustand. Die Escarpe ist ebenfalls vollständig betoniert, aus einfachem Beton, in dem die Kalibrierung der Kiesel offenbar nicht sehr sorgfältig erfolgt ist. Diese Escarpe hat eine so starke Neigung, dass man sie mit gutem Schuhwerk besteigen kann, und diese Escarpe ist angebaut! Wenn der Beton der Kontereskarpe noch nicht die Jahre zeigt, was uns zu der Annahme verleitet, dass sie neueren Datums ist, hat der der Escarpe hingegen die gleichen Eigenschaften wie die Betone um 1880, die man in belgischen oder niederländischen Forts findet. Die Schäden, die er aufweist, lassen keinen Zweifel an seinem Alter. Man hat also in sehr großen Mengen dieses neue Material, Beton, verwendet, und das bereits 1875. Denn wir können uns alle möglichen Fälle überlegen, dieser Beton konnte keiner gemauerten oder fließenden Escarpe folgen. Diesen Beton sollten wir auch in den Kaponnieren und ihren Zugängen wiederfinden, wo Bruchsteinmauerwerk die unteren Teile der Pfeiler bis etwa 150 cm Höhe bildet, Mauerwerk, das stets von Schalbeton überragt wird. Diese Kaponnieren sind alle mit einem hohlen, sehr vorspringenden Orillon versehen. Die Flankierung der Kehle wurde durch freistehende Geschütze auf den Seiten der Kurtine sichergestellt, was, zusammen mit den durch die Brücke verursachten toten Winkeln, weit entfernt von einer idealen Lösung war. Der Eingang des Forts ist durch einen Ravelin geschützt, der eine Verteidigungskasematte enthält - deren Schießscharten heute zugeschüttet sind. Der recht breite Graben wird von einer Brücke neueren Datums überquert. Die Gemeinde Feyzin, die das Fort 2003 erworben hat, hat den horizontalen Teil der Brücke mit Längsverschub restauriert. Letzterer arbeitet anders als der von Vancia mit zwei Sätzen von fünf Rollen, deren äußere als Führungen dienen. Das Eingangsportal ist hübsch verziert und mündet rechtwinklig auf eine Reihe von siebzehn Jochen, die die Offiziersunterkunft bilden, aber auch als verschiedene Magazine dienten. Diese beeindruckende Reihe wird auf jeder Seite durch eine gebogene Galerie verlängert, die hinter zwei Gruppen von vier Kasematten für indirektes Feuer mit ihren entsprechenden Magazinen sowie Ställen verläuft. Zwei Pulvermagazine mit einem Fassungsvermögen von jeweils 70 Tonnen befinden sich entlang der Seitenfronten des Forts. Sehr ähnlich denen von Vancia ist das rechte besser erhalten als das linke, das früher als Theater diente und dessen Wände noch immer Kartuschen mit Musikhall-Szenen schmücken. Folgt man der Hauptachse, kommt man kurz vor dem Auftreffen auf die dreizehn Joche (+ 2 halbe) auf zwei Etagen der Mannschaftsunterkunft an der Bäckerei vorbei, deren beiden Öfen ihre metallenen Teile behalten haben und wieder in Betrieb genommen werden könnten, sowie am Raum des Brunnens für Trinkwasserversorgung, Brunnen, der immer noch von einer sehr schönen Pumpe der Marke Livet aus dem Jahr 1914 überragt wird. Der deutsche Besatzer hatte in einigen der Stuben ein Krankenhaus eingerichtet. Eine mit erstaunlich vielfältigen und ästhetischen Traversenunterständen versehene Aufschüttung krönt diese Unterkunft. Vier dieser Traversen sind tatsächlich Kasematten für direktes Feuer. Zwei von ihnen sind mit den unteren Etagen durch imposante Treppenläufe verbunden, die einen weiten Lastenaufzugsschacht einrahmen, Schächte, wie man sie in mehreren Forts der Festung Paris sehen kann. Eine Niederbatterie nimmt die Fronten I-II und IV-V des Forts ein, Batterie, die hinter den Kopffronten durch Infanteriestellungen oder eventuell Artillerie geringeren Kalibers verlängert wird. In der Mitte dieser Seitenfronten findet man noch eine Kasematte für direktes Feuer, deren Sorgfalt im Mauerwerk den Traversen der Aufschüttung in nichts nachsteht. Lange Zeit militärisches Gelände, ist das Fort Feyzin, wie wir gesehen haben, heute in kommunalen Besitz übergegangen. Seine künftige Nutzung scheint noch nicht definiert, aber angesichts der vielfältigen Interessen, die innerhalb seines Umfangs konzentriert sind, ob historisch, technisch (frühe Betonverwendung) oder ästhetisch, die weit mehr als diese paar Zeilen verdienen, wäre es wirklich bedauerlich, es nicht für die Öffentlichkeit zu öffnen.
Vesting van Lyon, zuid van de stad, 1875-1877. 232 m/hoogte. 829 man en 46 kanonnen. Gebouwd op de rechteroever van de Rhône stroomafwaarts van de stad, hield het de spoorlijn vanuit de Middellandse Zee onder vuur. Samen met Vancia en Bron is het een van de drie grote vijfhoekige forten van de vesting Lyon die zeer vroeg, reeds in 1875, werden gebouwd. Als hun tracé gelijkaardig is, onderscheiden ze zich in vele punten van elkaar. Zo is Feyzin het enige in de gehele vesting Lyon dat een caponnière met drie stukken per te flankeren richting bezit, namelijk zijn dubbele kopcaponnière. Maar de verschillen houden hier niet op, verre van. De bezoeker die Feyzin benadert, kan alleen maar verwonderd blijven bij het observeren van het profiel van de grachten. De contrescarpe is volledig betonnen, bijna verticaal en in zeer goede staat. De escarpe is eveneens volledig betonnen, in eenvoudig beton waarin de kalibrering van de kiezels duidelijk niet zeer zorgvuldig is gebeurd. Deze escarpe heeft een zo sterke talud dat men ze met goed schoeisel kan beklimmen, en deze escarpe is vastgebouwd! Als het beton van de contrescarpe nog niet de jaren weerspiegelt, wat ons doet denken dat ze van recentere makelij is, heeft dat van de escarpe daarentegen dezelfde kenmerken als de betonnen van rond 1880 die men in Belgische of Nederlandse forten vindt. De aantasting die het vertoont, laat geen twijfel bestaan over zijn ouderdom. Men heeft dus in zeer grote hoeveelheden dit nieuwe materiaal, beton, gebruikt, en dat reeds vanaf 1875. Inderdaad, we kunnen ons alle mogelijke gevallen bedenken, dit beton kon geen gemetselde of vloeiende escarpe opvolgen. Dit beton zouden we ook in de caponnières en hun toegangen tegenkomen, waar natuursteenmetselwerk de onderkant van de pijlers vormt tot ongeveer 150 cm hoogte, metselwerk dat steevast door bekist beton wordt overtopt. Deze caponnières zijn allemaal voorzien van een holle, zeer uitspringende orillon. De flankering van de keel werd verzorgd door stukken in de open lucht op de zijden van de courtine wat, met de dode hoeken veroorzaakt door de brug, verre van een ideale oplossing was. De ingang van het fort wordt beschermd door een ravelijn met daarin een verdedigingskazemat - met schietgaten die vandaag zijn dichtgegooid. De vrij brede gracht wordt overbrugd door een brug van recente makelij. De gemeente Feyzin, die het fort in 2003 verwierf, heeft het horizontale deel van de brug met longitudinale verschuiving gerestaureerd. Deze laatste werkt, anders dan die van Vancia, op twee sets van vijf rollen waarvan de buitenste als geleidingen dienen. Het ingangsportaal is mooi versierd en komt loodrecht uit op een rij van zeventien traveeën die de kazerne van de officieren vormen, maar die ook als diverse magazijnen dienden. Deze indrukwekkende rij wordt aan elke zijde verlengd door een gebogen galerij die achter twee groepen van vier kazematten voor indirect vuur met hun overeenkomstige magazijnen en stallen loopt. Twee kruitmagazijnen, elk met een capaciteit van 70 ton, bevinden zich langs de zijfronten van het fort. Zeer gelijkaardig aan die van Vancia, is de rechter beter bewaard dan de linker, die vroeger als theater diende en waarvan de muren nog steeds cartouches met music hall-taferelen sieren. Volgt men de hoofdas, dan komt men vlak voor het uitkomen op de dertien traveeën (+ 2 halve) op twee verdiepingen van de troepskazerne langs de bakkerij, waarvan de twee ovens hun metalen onderdelen hebben bewaard en weer in dienst genomen zouden kunnen worden, alsmede langs de ruimte van de bron voor drinkwatervoorziening, bron, die nog steeds wordt overtopt door een zeer mooie pomp van het merk Livet gedateerd 1914. De Duitse bezetter had in enkele van de slaapvertrekken een ziekenhuis ingericht. Een cavalier met verbazingwekkend gevarieerde en esthetische traverseschuilplaatsen dekt deze kazerne. Vier van deze traversen zijn in feite kazematten voor direct vuur. Twee ervan communiceren met de lagere verdiepingen via imposante trappenpartijen die een wijde goederenliftschacht omlijsten, schachten zoals men er in meerdere forten van de vesting Parijs kan zien. Een lage batterij neemt de fronten I-II en IV-V van het fort in, batterij die achter de kopfronten wordt verlengd door infanteriestellingen of eventueel artillerie van bescheidener kaliber. In het midden van deze zijfronten vindt men nog een kazemat voor direct vuur, waarvan de zorg besteed aan het metselwerk niet onderdoet voor die van de traversen van de cavalier. Lange tijd militair terrein, is het fort Feyzin, zoals we hebben gezien, vandaag gemeentelijk eigendom geworden. Zijn toekomstig gebruik lijkt nog niet bepaald, maar gezien de vele belangen die binnen zijn perimeter geconcentreerd zijn, of ze nu historisch, technisch (vroege betontoepassing) of esthetisch zijn, die veel meer verdienen dan deze paar regels, zou het werkelijk spijtig zijn het niet voor het publiek te openen.
Fortress of Lyon, south of the city, 1875-1877. 232 m/alt. 829 men and 46 guns. Built on the right bank of the RhĂ´ne downstream from the city, it held under its fire the railway line coming from the Mediterranean. With Vancia and Bron, it is one of the three large pentagonal forts of the place of Lyon that were constructed very early, from 1875 onwards. While their layout is similar, they differ from each other in many points. Thus, Feyzin is the only one in the entire place of Lyon to possess a caponier with three guns per direction to be flanked, namely its double head caponier. But the differences do not stop there, far from it. The visitor approaching Feyzin can only remain doubtful when observing the profile of the ditches. The counterscarp is entirely concreted, almost vertical and in very good condition. The scarp is also entirely concreted, in simple concrete in which the grading of the pebbles was evidently not done with great care. This scarp has such a pronounced batter that with good shoes, it is possible to climb it, yet this scarp is attached! While the concrete of the counterscarp does not yet show the weight of years, which leads us to think it is of more recent make, that of the scarp on the other hand has the same characteristics as the concretes from around 1880 found in Belgian or Dutch forts. The damage it displays leaves no doubt as to its age. Therefore, this new material, concrete, was used in very large quantities, and that as early as 1875. Indeed, no matter how we consider all possible scenarios, this concrete could not have succeeded any masonry or flowing earth scarp. This concrete, we were also to encounter it in the caponiers and their accesses where rubble masonry constitutes the lower parts of the piers up to about 150 cm in height, masonry invariably topped by shuttered concrete. These caponiers are all clad with a hollow, very projecting orillon. The flanking of the gorge was ensured by pieces in the open air surmounting the sides of the curtain which, with the dead angles induced by the bridge, was far from an ideal solution. The entrance to the fort is protected by a ravelin including a defence casemate - its loopholes today buried. The rather wide ditch is crossed by a bridge of recent make. The municipality of Feyzin, having acquired the fort in 2003, has restored the horizontal part of the bridge with longitudinal retraction. The latter, unlike that of Vancia, operates on two sets of five rollers whose outer ones serve as guides. The entrance porch is nicely decorated and emerges perpendicularly facing a line of seventeen bays which constitute the officers' barracks, but which also served as various stores. This impressive line is extended on each side by a curved gallery running behind two groups of four indirect-fire casemates with their corresponding magazines as well as stables. Two powder magazines, with a capacity of 70 tonnes each, are located along the lateral fronts of the fort. Very similar to those of Vancia, the right one is better preserved than the left one, which once served as a theatre and whose walls are still adorned with cartouches depicting music-hall scenes. Following the capital axis, just before emerging facing the thirteen bays (+ 2 halves) on two floors of the troops' barracks, one passes the bakery whose two ovens have retained their metal parts and could be put back into service, as well as the room of the well for drinking water supply, well still surmounted by a very fine pump of the brand Livet dated 1914. The German occupier had set up a hospital in some of the quarters. A cavalier with surprisingly varied and aesthetic shelter-traverses crowns this barracks. Four of these traverses are in fact direct-fire casemates. Two of them communicate with the lower floors by imposing flights of stairs framing a vast hoist shaft, shafts such as can be seen in several forts of the place of Paris. A low battery occupies fronts I-II and IV-V of the fort, battery prolonged behind the head fronts by infantry positions or possibly artillery of more modest calibre. At the centre of these lateral fronts, one still finds a direct-fire casemate, the care given to its masonry in no way inferior to that of the traverses of the cavalier. Having long remained military land, Fort Feyzin has thus, as we have seen, today become municipal property. Its future use does not yet seem defined, but given the multiple interests concentrated within its perimeter, whether historical, technical (early use of concrete) or aesthetic, deserving far more than these few lines, it would be truly regrettable not to open it to the public.
Pevnost Lyon, jiĹľnÄ› od mÄ›sta, 1875-1877. 232 m/n.m. 829 mužů a 46 dÄ›l. VystavÄ›na na pravĂ©m bĹ™ehu RhĂ´ny po proudu od mÄ›sta, drĹľela pod palbou ĹľelezniÄŤnĂ traĹĄ pĹ™icházejĂcĂ ze StĹ™edozemnĂho moĹ™e. Spolu s Vancia a Bron je jednĂm ze třà velkĂ˝ch pÄ›tiĂşhelnĂkovĂ˝ch fortĹŻ mĂsta Lyon, kterĂ© byly postaveny velmi brzy, jiĹľ od roku 1875. ZatĂmco jejich pĹŻdorys je podobnĂ˝, lišà se od sebe v mnoha bodech. Tak je Feyzin jedinĂ˝ v celĂ©m mĂstÄ› Lyon, kterĂ˝ má kaponĂ˝ru se tĹ™emi dÄ›ly na smÄ›r k flankovánĂ, a to jeho dvojitou hlavovou kaponĂ˝ru. Ale rozdĂly se zde nekonÄŤĂ, daleko od toho. NávštÄ›vnĂk pĹ™icházejĂcĂ k Feyzinu mĹŻĹľe jen pochybovat pĹ™i pozorovánĂ profilu pĹ™ĂkopĹŻ. Kontreskarpa je zcela betonová, tĂ©měř svislá a ve velmi dobrĂ©m stavu. Eskarpa je rovněž zcela betonová, z prostĂ©ho betonu, ve kterĂ©m tĹ™ĂdÄ›nĂ oblázkĹŻ zjevnÄ› nebylo provedeno s velkou péčĂ. Tato eskarpa má tak vĂ˝raznĂ˝ sklon, Ĺľe s dobrĂ˝mi botami je moĹľnĂ© ji vylĂ©zt, a pĹ™itom tato eskarpa je pĹ™ilĂ©hajĂcĂ! ZatĂmco beton kontreskarpy ještÄ› nenese váhu let, coĹľ nás vede k domnÄ›nce, Ĺľe je novÄ›jšĂho data, ten eskarpy naopak má stejnĂ© charakteristiky jako betony z let kolem 1880 nacházejĂcĂ se v belgickĂ˝ch nebo nizozemskĂ˝ch fortech. PoškozenĂ, kterĂ© vykazuje, nenechává žádnou pochybnost o jeho stářĂ. Tento novĂ˝ materiál, beton, byl tedy pouĹľit ve velmi velkĂ©m mnoĹľstvĂ, a to jiĹľ v roce 1875. SkuteÄŤnÄ›, aĹĄ uvaĹľujeme všechny moĹľnĂ© scĂ©náře, tento beton nemohl následovat po žádnĂ© zdÄ›nĂ© nebo tekoucĂ zemskĂ© escarpÄ›. Tento beton jsme takĂ© mÄ›li potkat v kaponĂ˝rách a jejich pĹ™Ăstupech, kde lomovĂ© zdivo tvořà spodnà části pilĂřů do asi 150 cm výšky, zdivo nezmÄ›nÄ›nÄ› zakonÄŤenĂ© bednÄ›nĂ˝m betonem. Tyto kaponĂ˝ry jsou všechny opatĹ™eny dutĂ˝m, velmi vyÄŤnĂvajĂcĂm vĂ˝běžkem (orillon). FlankovánĂ tĂ˝lu bylo zajištÄ›no dÄ›ly pod širĂ˝m nebem na bocĂch kurtiny, coĹľ spolu s mrtvĂ˝mi Ăşhly zpĹŻsobenĂ˝mi mostem bylo daleko od ideálnĂho Ĺ™ešenĂ. Vstup do fortu je chránÄ›n ravelinem obsahujĂcĂm obrannou kasematu – jejĂĹľ stĹ™Ălny jsou dnes zasypány. PomÄ›rnÄ› širokĂ˝ pĹ™Ăkop je pĹ™eklenut mostem novÄ›jšĂho data. Obec Feyzin, která fort zĂskala v roce 2003, obnovila vodorovnou část mostu s podĂ©lnĂ˝m zasouvánĂm. Ten na rozdĂl od toho ve Vancia pracuje na dvou sadách pÄ›ti válcĹŻ, jejichĹľ vnÄ›jšà sloužà jako vodĂtka. VstupnĂ portál je pÄ›knÄ› zdoben a ĂşstĂ kolmo na Ĺ™adu sedmnácti polĂ, která tvořà kasárna dĹŻstojnĂkĹŻ, ale která takĂ© slouĹľila jako rĹŻznĂ© sklady. Tato pĹŻsobivá Ĺ™ada je na kaĹľdĂ© stranÄ› prodlouĹľena kĹ™ivou galeriĂ probĂhajĂcĂ za dvÄ›ma skupinami po ÄŤtyĹ™ech kasematách pro nepĹ™Ămou palbu s odpovĂdajĂcĂmi sklady a stájemi. DvÄ› prachárny s kapacitou 70 tun kaĹľdá se nacházejĂ podĂ©l boÄŤnĂch front fortu. Velmi podobnĂ© tÄ›m ve Vancii, pravá je lĂ©pe zachována neĹľ levá, která kdysi slouĹľila jako divadlo a jejĂĹľ zdi jsou stále zdobeny kartušemi zobrazujĂcĂmi scĂ©ny z kabaretu. Postupujeme-li hlavnĂ osou, tÄ›snÄ› pĹ™ed vyĂşstÄ›nĂm na tĹ™ináct polĂ (+ 2 poloviny) ve dvou patrech kasáren muĹľstva mĂjĂme pekárnu, jejĂĹľ dvÄ› pece si zachovaly svĂ© kovovĂ© části a mohly by bĂ˝t znovu uvedeny do provozu, stejnÄ› jako mĂstnost studny pro zásobovánĂ pitnou vodou, studnu, jeĹľ je stále pĹ™ekonána velmi hezkĂ˝m ÄŤerpadlem znaÄŤky Livet z roku 1914. NÄ›meckĂ˝ okupant zĹ™Ădil v nÄ›kterĂ˝ch mĂstnostech nemocnici. Násyp s pĹ™ekvapivÄ› rozmanitĂ˝mi a estetickĂ˝mi ĂşkrytovĂ˝mi traverzami korunuje tato kasárna. ÄŚtyĹ™i z tÄ›chto traverz jsou vlastnÄ› kasematy pro pĹ™Ămou palbu. DvÄ› z nich komunikujĂ s dolnĂmi patry impozantnĂmi rameny schodišť rámujĂcĂmi širokou šachtu pro nákladnĂ vĂ˝tah, šachty, jakĂ© lze vidÄ›t v nÄ›kolika fortech mĂsta PaĹ™ĂĹľ. NĂzká baterie zaujĂmá fronty I-II a IV-V fortu, baterie prodlouĹľená za hlavnĂ fronty pÄ›chotnĂmi postavenĂmi nebo pĹ™ĂpadnÄ› dÄ›lostĹ™electvem skromnÄ›jšà ráže. UprostĹ™ed tÄ›chto boÄŤnĂch front se ještÄ› nacházĂ kasemata pro pĹ™Ămou palbu, jejĂĹľ péče vÄ›novaná zdivu se v niÄŤem nepodĹ™izuje traverzám násypu. Dlouho zĹŻstávajĂc vojenskĂ˝m pozemkem se fort Feyzin, jak jsme vidÄ›li, dnes stal obecnĂm majetkem. Jeho budoucĂ vyuĹľitĂ se zatĂm nezdá bĂ˝t definováno, ale vzhledem k mnoha zájmĹŻm soustĹ™edÄ›nĂ˝m v jeho obvodu, aĹĄ uĹľ historickĂ˝m, technickĂ˝m (ranĂ© pouĹľitĂ betonu) nebo estetickĂ˝m, zasluhujĂcĂm mnohem vĂce neĹľ tÄ›chto pár řádkĹŻ, by bylo skuteÄŤnÄ› politickĂ© ho neotevĹ™Ăt veĹ™ejnosti.
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