Roulon (fort du)[r97][48.117189 N, 6.358003 E]

Camp retranché d'Épinal, sud-ouest de la ville, 1879-1881 (parfois renseigné terminé en 1883). 425 m/alt. Dénommé fort Championnet. 393 hommes et 22 pièces dont 10 de rempart, 4 mortiers et 8 de flanquement. Parallélépipède rectangle aux fossés avec escarpe et contrescarpe revêtues et défendus par deux ailerons (saillants I et III) et une caponnière double (saillant II), le fort du Roulon, en dépit d’un agencement classique, se révèle tout à fait digne d’intérêt par ses nombreuses singularités. Précédée d’un corps de garde de contrescarpe, l’entrée, très soignée et avec porche en plein cintre, s’ouvre assez près du saillant I. Elle est reportée légèrement en retrait de la ligne d’escarpe de façon à ce que la pile du pont dormant ne gêne pas les tirs de l’aileron de ce saillant. Le tunnel d’entrée franchi, on débouche dans une première cour en face d’un passage enraciné comprenant plusieurs magasins et marquant l’extrémité gauche de la rue du rempart. L’actuel propriétaire, a parfaitement réussi l’intégration de sa maison par-dessus les voûtes mises à nu de ces magasins. Nous serions tentés d’écrire qu’il s’agit d’un modèle du genre et à coup sûr un exemple à suivre. La rue du rempart se poursuit en arc de cercle alternant quatre traverses-abris simples et trois enracinées, jusqu’à parvenir à une autre ligne de locaux (logements des sous-officiers, cuisines et latrines) qu’elle rejoint en un ultime passage enraciné, à proximité du saillant IV. Entre ces deux lignes de locaux, situées sur une même droite, deux tunnels à la voûte en anse de panier encadrent la cour du casernement. Ce casernement est le seul de la place d’Épinal à avoir deux niveaux. La cour, en puits de lumière, montre ainsi cinq travées sur deux niveaux tournant le dos au front de tête, faisant face à autant de travées sur un seul niveau. Les citernes sont enclavées l’une dans l’angle formé par la gauche du casernement et la ligne de magasins (creusée dans le sol avec une très belle double porte placée à 45°) et l’autre à la droite du passage couvert venant de l’entrée et menant à la cour de la caserne (construite en élévation et accès avec échelons et porte en place). Dans certains magasins et chambrées subsistent des réservoirs métalliques que, de prime abord, nous avons pris pour des éléments de calorifères. En fait il s’agit bel et bien de réservoirs d’eau qui, mettant à profit la chaleur évacuée avec les fumées d’un poêle permettaient à la garnison d’avoir de l’eau chaude à défaut d’être bouillante. Nous n’avons jamais rencontré ce dispositif ailleurs (peut-être parce que ferraillé ?). Les berceaux des travées des chambrées ne sont pas soulignés en façade par un arc de maçonnerie. Les officiers semblaient loger au-dessus des tunnels d’accès à la cour. Lors de notre visite en février 2003, nous avons encore eu le bonheur de voir les deux fours à pain (150 rations chacun) côte à côte. Ceux-ci ont malheureusement été démontés en juin suivant. C’est vrai que leur état n’était pas optimal, mais les occupants de lieux avaient besoin de place. Tout contre l’arrière du casernement, à l’épicentre du fort, le magasin à poudre, d’une capacité de 60.000 kg, montre une voûte en plein cintre et trois créneaux à lampe alignés sur un même plan. Plusieurs huisseries avec leur fin grillage pare flamme demeurent en place. Le sas d’entrée, lui, montre un superbe et énorme puits à lumière en forme de fer à cheval. Les latrines près des logements des sous-officiers ont conservé leurs cloisons de séparations ; chacune d’elle est précédée d’un pilier de bois, travaillé, avec ancrage de la fermeture du loquet d’une porte aujourd’hui disparue. La cuisine, assez proche, a quant à elle conservé sa hotte. À la gauche du casernement, on trouve le poste optique. Ce dernier, casematé, n’a qu’un seul créneau dont le conduit se termine par un caisson de bois. Il était braqué sur le fort du Bambois. Son local et la galerie y menant sont de forme ogivale. Cette galerie est d’ailleurs doublée d’une sortie d’infanterie. Les caponnières sont dans un bel état de conservation. Plusieurs volets obturateurs de créneaux y demeurent. L’aileron du saillant I possède, dans sa galerie flanquante d’escarpe, une poterne à laquelle on accède par une échelle en deux tronçons. Le supérieur demeurait fixe tandis que l'inférieur qui permettait d’atteindre le fond du fossé au devant des embrasures pouvait être replié sur le supérieur. Échelles et poulies sont en place. Nous noterons aussi la présence des carreaux de faïence dans le créneau de projecteur de cet aileron. Celui du saillant III montre une plate-forme pour canon de 12 culasse légèrement plus basse que le sol, quant à la caponnière double, nous ne dûmes qu’à un gel prononcé de pouvoir y circuler. Ces trois caponnières possèdent leurs supports de pied de mitrailleuses dont les mieux conservés sont, pour rappel, au fort de Bois l’Abbé. Au 30 avril 1908, l'armement prévu au fort était composé de 10 x 90 mm, 4 x 27 c (mortiers) + l'armement des caponnières. Un projet de la même année proposait une tourelle 155 R sur le front II-III et une tourelle de mitrailleuses aux saillants II & III. Il fut aussi question, pour l'échéance 1922, d'effectuer une refonte complète du fort et de lui adjoindre deux tourelles de 155, une de 75, deux de mitrailleuses et deux casemates de Bourges ainsi qu’une usine électrique ! Sur une aussi faible surface cela aurait représenté un concentré de cibles du genre de Vacherauville… La guerre et les crédits disponibles étouffèrent le projet dans l'œuf. Outre le propriétaire qui y demeure, le fort abrite une association musico-théâtrale qui s'y produit en spectacle dans le cadre de manifestations intitulées "Fort'stival".

Verschanztes Lager von Épinal, südwestlich der Stadt, 1879–1881 (manchmal wird die Fertigstellung 1883 angegeben). 425 m ü. M. Genannt Fort Championnet. 393 Mann und 22 Geschütze, darunter 10 Wallgeschütze, 4 Mörser und 8 Flankengeschütze. Das Fort Roulon, ein rechteckiger Parallelepiped mit Gräben mit befestigter Böschung und Kontereskarpe, verteidigt durch zwei Querruder (Vorsprünge I und III) und eine doppelte Kaponniere (Vorsprung II), ist trotz seines klassischen Grundrisses aufgrund seiner zahlreichen Besonderheiten durchaus sehenswert. Der von einem Kontereskarp-Wachhaus eingefasste, sehr gepflegte Eingang mit halbrundem Vorbau öffnet sich ganz in der Nähe des Frontbogens I. Er ist etwas von der Steilküste zurückgesetzt, damit der Pfeiler der festen Brücke die Schüsse vom Flügel dieses Frontbogens nicht behindert. Nach dem Durchqueren des Eingangstunnels gelangt man in einen ersten Hof gegenüber einem gewölbten Durchgang mit mehreren Geschäften, der das linke Ende der Wallstraße markiert. Dem jetzigen Eigentümer ist es gelungen, sein Haus perfekt über die freiliegenden Gewölbe dieser Geschäfte zu integrieren. Man wäre versucht zu sagen, dass es ein Modell seiner Art und sicherlich ein nachahmenswertes Beispiel ist. Die Wallstraße verläuft in einem Bogen weiter, abwechselnd mit vier einfachen und drei gewölbten Übergängen, bis sie eine weitere Reihe von Gebäuden (Unteroffiziersunterkünfte, Küchen und Latrinen) erreicht, mit denen sie sich in einem letzten gewölbten Durchgang in der Nähe des Frontbogens IV verbindet. Zwischen diesen beiden Gebäudereihen, die auf derselben geraden Linie liegen, rahmen zwei Tunnel mit Korbgewölben den Kasernenhof ein. Diese Kaserne ist die einzige auf dem Place d'Épinal mit zwei Stockwerken. Der Hof weist wie ein Lichtschacht fünf Joche auf zwei Ebenen auf, die der Vorderseite des Gebäudes zugewandt sind und ebenso vielen Jochen auf einer Ebene gegenüberstehen. Die Zisternen sind geschlossen, eine in dem Winkel, der von der linken Seite der Kaserne und der Reihe der Magazine gebildet wird (in den Boden gegraben mit einer sehr schönen, im 45°-Winkel angebrachten Doppeltür) und die andere rechts vom überdachten Gang, der vom Eingang kommt und zum Hof der Kaserne führt (aufrecht gebaut und mit Zugang über Stufen und Tür). In einigen Magazinen und Kasernen sind Metalltanks erhalten, die wir auf den ersten Blick für Heizelemente hielten. Tatsächlich handelt es sich um Wassertanks, die der Garnison mithilfe der mit den Rauchgasen eines Ofens abgeführten Wärme heißes, wenn nicht gar kochendes Wasser lieferten. Wir sind dieser Vorrichtung nirgendwo sonst begegnet (vielleicht, weil sie verschrottet wurde?). Die Wiegen der Kasernenbuchten werden an der Fassade nicht durch einen Mauerbogen hervorgehoben. Die Offiziere schienen über den Tunneln untergebracht zu sein, die zum Hof führten. Bei unserem Besuch im Februar 2003 freuten wir uns erneut über den Anblick der beiden Brotbacköfen (je 150 Rationen) nebeneinander. Leider wurden diese im darauffolgenden Juni abgebaut. Ihr Zustand war zwar nicht optimal, aber die Bewohner der Räumlichkeiten brauchten den Platz. Direkt hinter der Kaserne, im Zentrum des Forts, befindet sich das Pulvermagazin mit einem Fassungsvermögen von 60.000 kg. Es verfügt über ein halbrundes Gewölbe und drei auf gleicher Ebene angeordnete Laternenzinnen. Mehrere Türrahmen mit ihrem feinen feuerfesten Gitter sind noch vorhanden. Die Eingangsschleuse besticht durch einen prächtigen, riesigen hufeisenförmigen Lichtschacht. Die Latrinen in der Nähe der Unteroffiziersquartiere haben ihre Trennwände behalten; jeder von ihnen ist ein geschnitzter Holzpfeiler vorangestellt, der den Riegel einer heute verschwundenen Tür verankert. Die Küche, ganz in der Nähe, hat ihre Abzugshaube behalten. Links von der Kaserne befindet sich die optische Station. Diese ist kasemattiert und besitzt nur eine Zinne, deren Kanal in einem Holzkasten endet. Sie war auf das Fort Bambois gerichtet. Ihr Gebäude und die dorthin führende Galerie sind spitzbogig. Diese Galerie ist auch von einem Infanterieausgang gesäumt. Die Kaponnieren sind hervorragend erhalten. Mehrere Fensterläden, die die Zinnen verschließen, sind noch vorhanden. Der Flügel des Frontbogens I verfügt in seiner Galerie, die die Böschung flankiert, über ein Ausfalltor, das über eine zweiteilige Leiter zugänglich ist. Die obere Leiter ist fest installiert, während die untere, die den Zugang zum Grabenboden vor den Schießscharten ermöglichte, auf die obere geklappt werden konnte. Leitern und Flaschenzüge sind vorhanden. Auffällig sind auch die Tonfliesen in der Schießschartenöffnung dieses Flügels. Die Öffnung im Frontbogen III weist eine Plattform für eine 12-Pfünder-Kanone auf, die etwas tiefer liegt als der Boden. Bei der Doppelkaponniere mussten wir uns dort nur wegen des starken Frosts bewegen können. Diese drei Kaponnieren besitzen ihre Maschinengewehr-Fußstützen, von denen sich die am besten erhaltenen, zur Erinnerung, im Fort von Bois l’Abbé befinden. Am 30. April 1908 bestand die für das Fort geplante Bewaffnung aus 10 x 90 mm, 4 x 27 c (Mörser) + der Bewaffnung der Kaponnieren. Ein Projekt aus demselben Jahr sah einen 155 R-Turm an Front II-III und einen Maschinengewehrturm an den Frontvorsprüngen II und III vor. Es war auch die Rede davon, für den Termin 1922 eine vollständige Überholung des Forts durchzuführen und zwei 155-mm-Türme, einen 75-mm-Turm, zwei Maschinengewehrtürme und zwei Bourges-Kasematten sowie ein Elektrizitätswerk hinzuzufügen! Auf einer so kleinen Fläche hätte dies eine Konzentration von Zielen wie Vacherauville bedeutet… Der Krieg und die verfügbaren Mittel erstickten das Projekt im Keim. Neben dem dort wohnenden Eigentümer beherbergt das Fort einen Musiktheaterverein, der dort im Rahmen von „Fort’stival“-Veranstaltungen auftritt.

Verschansd kamp van Épinal, ten zuidwesten van de stad, 1879-1881 (soms aangegeven als voltooid in 1883). 425 m/hoogte. Fort Championnet genoemd. 393 manschappen en 22 kanonnen, waaronder 10 walkanonnen, 4 mortieren en 8 flankerende kanonnen. Het fort van Roulon, een rechthoekig parallellepipedum met grachten, een beklede steile helling en een contrescarp, verdedigd door twee rolroeren (salient I en III) en een dubbele caponnière (salient II), is ondanks zijn klassieke indeling zeer interessant vanwege zijn vele bijzonderheden. De ingang, voorafgegaan door een wachthuisje in de vorm van een contrascarp, opent zich zeer netjes en met een halfrond portaal, vrij dicht bij saillant I. Deze is iets teruggezet ten opzichte van de steile helling, zodat de pijler van de vaste brug de schoten vanaf de vleugel van deze saillant niet hindert. Eenmaal door de ingangstunnel komt men uit op een eerste binnenplaats tegenover een gewortelde doorgang met verschillende winkels die het linkereinde van de walstraat markeert. De huidige eigenaar is er perfect in geslaagd zijn huis te integreren boven de zichtbare gewelven van deze winkels. We zouden in de verleiding komen te schrijven dat het een model in zijn soort is en zeker een voorbeeld om na te volgen. De walstraat loopt verder in een boog, afwisselend vier eenvoudige oversteekplaatsen met schuilkelders en drie gewortelde, totdat hij een andere rij panden bereikt (verblijven voor onderofficieren, keukens en latrines) die hij verbindt in een laatste gewortelde doorgang, nabij saillant IV. Tussen deze twee rijen panden, gelegen op dezelfde rechte lijn, omlijsten twee tunnels met korfgewelven de binnenplaats van de kazerne. Deze kazerne is de enige aan de Place d'Épinal met twee verdiepingen. De binnenplaats, als een lichtschacht, toont dus vijf traveeën op twee niveaus, met hun rug naar de voorkant van het hoofd, tegenover evenveel traveeën op één niveau. De waterreservoirs zijn afgesloten, één in de hoek gevormd door de linkerzijde van de kazerne en de rij magazijnen (ingegraven in de grond met een zeer mooie dubbele deur op 45°) en de andere rechts van de overdekte gang die van de ingang komt en naar de binnenplaats van de kazerne leidt (ingebouwd in de hoogte en toegang met treden en deur). In sommige magazijnen en kazernes zijn nog metalen tanks aanwezig die we op het eerste gezicht voor verwarmingselementen aanzagen. In werkelijkheid zijn het waterreservoirs die, gebruikmakend van de warmte die vrijkomt met de rookgassen van een kachel, het garnizoen van warm, zo niet kokend, water voorzien. We zijn dit apparaat nergens anders tegengekomen (misschien omdat het is afgedankt?). De kazernebeuk wordt aan de gevel niet door een stenen boog benadrukt. De officieren leken gehuisvest te zijn boven de tunnels die toegang gaven tot de binnenplaats. Tijdens ons bezoek in februari 2003 waren we opnieuw verheugd de twee broodovens (elk goed voor 150 rantsoenen) naast elkaar te zien. Helaas werden deze in juni daarop ontmanteld. Weliswaar was hun staat niet optimaal, maar de bewoners hadden de ruimte nodig. Direct achter de kazerne, in het epicentrum van het fort, bevindt zich het kruitmagazijn met een capaciteit van 60.000 kg. Het heeft een halfrond gewelf en drie lampkantelen die op hetzelfde vlak zijn uitgelijnd. Verschillende deurposten met hun fijne brandwerende gaaswerk zijn bewaard gebleven. De toegangssluis heeft een prachtige en enorme hoefijzervormige lichtschacht. De latrines bij de verblijven van de onderofficieren hebben hun scheidingswanden behouden; elk ervan wordt voorafgegaan door een gebeeldhouwde houten pilaar, die de klink van een inmiddels verdwenen deur verankert. De keuken, vrij dichtbij, heeft zijn kap behouden. Links van de kazerne bevindt zich de optiekpost. Deze laatste, gekazemateerd, heeft slechts één kanteel waarvan de leiding eindigt in een houten kist. Deze was gericht op het fort van Bambois. De ruimte en de galerij die ernaartoe leidt, hebben een spitsboogvorm. Deze galerij is eveneens voorzien van een infanterie-uitgang. De caponnières verkeren in een prachtige staat van bewaring. Verschillende luiken die de kantelen afsluiten, zijn bewaard gebleven. De vleugel van saillant I heeft, in de galerij aan weerszijden van de helling, een achterpoort die toegankelijk is via een ladder met twee delen. De bovenste poort bleef vast, terwijl de onderste, die de bodem van de gracht vóór de schietgaten bereikte, op de bovenste kon worden geklapt. Ladders en katrollen zijn aanwezig. We zullen ook de aanwezigheid van de aardewerken tegels in het zoeklichtschans van deze vleugel opmerken. De poort in saillant III toont een platform voor een 12-ponder kanon, iets lager dan de grond, terwijl we ons bij de dubbele caponnière alleen daarheen moesten bewegen vanwege een sterke vorst. Deze drie caponnières hebben hun voetsteunen voor machinegeweren, waarvan de best bewaarde, ter herinnering, zich in het fort van Bois l’Abbé bevinden. Op 30 april 1908 bestond de geplande bewapening voor het fort uit 10 x 90 mm, 4 x 27 c (mortieren) + de bewapening van de caponnières. Een project uit datzelfde jaar stelde een 155 R-koepel voor op front II-III en een machinegeweerkoepel op de saillanten II en III. Er werd ook gesproken, met het oog op de deadline van 1922, over een volledige renovatie van het fort en de toevoeging van twee 155 mm-koepels, één 75 mm-koepel, twee machinegeweerkoepels en twee Bourges-kazematten, evenals een elektriciteitscentrale! Op zo'n klein oppervlak zou dit een concentratie van doelwitten hebben gevormd, zoals Vacherauville… De oorlog en de beschikbare fondsen hebben het project in de kiem gesmoord. Naast de eigenaar die er woont, huisvest het fort een muziektheatervereniging die er optreedt tijdens evenementen genaamd "Fort'stival".

Entrenched camp of Épinal, southwest of the city, 1879-1881 (sometimes indicated as completed in 1883). 425 m/alt. Called fort Championnet. 393 men and 22 guns including 10 rampart guns, 4 mortars and 8 flanking guns. A rectangular parallelepiped with ditches with reveted escarpment and counterscarp and defended by two ailerons (salients I and III) and a double caponier (salient II), the fort of Roulon, despite its classical layout, is quite worthy of interest due to its many singularities. Preceded by a counterscarp guardhouse, the entrance, very neat and with a semi-circular porch, opens quite close to salient I. It is set back slightly from the scarp line so that the pier of the fixed bridge does not hinder the shots from the wing of this salient. Once through the entrance tunnel, one emerges into a first courtyard opposite a rooted passageway comprising several shops and marking the left end of the rampart street. The current owner has perfectly managed to integrate his house above the exposed vaults of these shops. We would be tempted to write that it is a model of its kind and certainly an example to follow. The rampart street continues in an arc, alternating four simple shelter-crossings and three rooted ones, until it reaches another line of premises (non-commissioned officers' quarters, kitchens and latrines) which it joins in a final rooted passage, near salient IV. Between these two lines of premises, located on the same straight line, two tunnels with basket-handle vaults frame the courtyard of the barracks. This barracks is the only one on the Place d'Épinal to have two levels. The courtyard, like a light well, thus shows five bays on two levels turning their backs to the front of the head, facing as many bays on a single level. The cisterns are enclosed, one in the angle formed by the left of the barracks and the line of magazines (dug into the ground with a very beautiful double door placed at 45°) and the other to the right of the covered passage coming from the entrance and leading to the courtyard of the barracks (built in elevation and access with steps and door in place). In some magazines and barracks, metal tanks remain which, at first glance, we took for heating elements. In fact, they are indeed water tanks which, using the heat evacuated with the fumes from a stove, allowed the garrison to have hot water if not boiling. We have never encountered this device elsewhere (perhaps because it was scrapped?). The cradles of the bays of the barracks are not underlined on the facade by a masonry arch. The officers seemed to be housed above the tunnels providing access to the courtyard. During our visit in February 2003, we were again pleased to see the two bread ovens (150 rations each) side by side. Unfortunately, these were dismantled the following June. It is true that their condition was not optimal, but the occupants of the premises needed the space. Right against the rear of the barracks, at the epicenter of the fort, the powder magazine, with a capacity of 60,000 kg, features a semicircular vault and three lamp crenellations aligned on the same plane. Several door frames with their fine fire-proof mesh remain in place. The entrance airlock features a superb and enormous horseshoe-shaped light well. The latrines near the non-commissioned officers' quarters have retained their partition walls; each of them is preceded by a carved wooden pillar, anchoring the latch of a door that has now disappeared. The kitchen, quite close, has retained its hood. To the left of the barracks is the optical station. The latter, casemated, has only one crenellation whose conduit ends in a wooden box. It was aimed at the fort of Bambois. Its premises and the gallery leading to it are ogival in shape. This gallery is also lined with an infantry exit. The caponiers are in a beautiful state of preservation. Several shutters closing the battlements remain there. The wing of salient I has, in its gallery flanking the escarpment, a postern gate accessed by a two-section ladder. The upper one remained fixed while the lower one, which allowed reaching the bottom of the ditch in front of the embrasures, could be folded onto the upper one. Ladders and pulleys are in place. We will also note the presence of the earthenware tiles in the searchlight crenel of this wing. The one in salient III shows a platform for a 12-pounder cannon, slightly lower than the ground, as for the double caponier, we only had to be able to move around there due to a pronounced frost. These three caponiers have their machine gun foot supports, the best preserved of which are, as a reminder, at the fort of Bois l’Abbé. On April 30, 1908, the armament planned for the fort consisted of 10 x 90 mm, 4 x 27 c (mortars) + the armament of the caponiers. A project from the same year proposed a 155 R turret on front II-III and a machine gun turret at salients II & III. There was also talk, for the 1922 deadline, of carrying out a complete overhaul of the fort and adding two 155mm turrets, one 75mm turret, two machine gun turrets and two Bourges casemates as well as an electrical plant! On such a small surface area, this would have represented a concentration of targets like Vacherauville… The war and the available funds nipped the project in the bud. In addition to the owner who lives there, the fort houses a music-theater association which performs there as part of events called "Fort'stival".

Opevněný tábor Épinal, jihozápadně od města, 1879-1881 (někdy uváděno jako dokončené v roce 1883). 425 m/n. m. Nazývaná pevnost Championnet. 393 mužů a 22 děl včetně 10 valových děl, 4 minometů a 8 bočních děl. Pevnost Roulon, obdélníkový rovnoběžnostěn s příkopy s obloženým srázem a protisrázem, bráněný dvěma křidélky (výběžky I a III) a dvojitým kaponiérem (výběžek II), si navzdory svému klasickému uspořádání zaslouží velkou pozornost díky svým mnoha zvláštnostem. Vchod, kterému předchází protiskluzová strážnice, je velmi úhledný a s půlkruhovou verandou a otevírá se poměrně blízko k výběžku I. Je mírně odsazen od linie srázu, takže pilíř pevného mostu nebrání střelám z křídla tohoto výběžku. Po průchodu vstupní štolou se dostanete do prvního nádvoří naproti kořenové chodbě s několika obchody, která označuje levý konec ulice s valy. Současnému majiteli se podařilo dokonale integrovat svůj dům nad odkryté klenby těchto obchodů. Lze říci, že je to model svého druhu a jistě příklad hodný následování. Ulice s valy pokračuje v oblouku, střídá čtyři jednoduché přístřešky a tři kořenové přechody, až dosáhne další řady prostor (ubytovny poddůstojníků, kuchyně a latríny), se kterými se napojuje v konečné kořenové chodbě poblíž výběžku IV. Mezi těmito dvěma řadami prostor, nacházejících se na stejné přímce, rámují nádvoří kasáren dva tunely s klenbami s košovými rukojeťmi. Tato kasárna jsou jediná na Place d'Épinal, která mají dvě úrovně. Nádvoří, podobně jako světelná studna, ukazuje pět zátoček na dvou úrovních, které jsou otočeny zády k přední části sídla a směřují proti stejnému počtu zátoček na jedné úrovni. Cisterny jsou uzavřené, jedna v úhlu tvořeném levou stranou kasáren a řadou skladů (vykopaná do země s velmi krásnými dvojitými dveřmi umístěnými pod úhlem 45°) a druhá napravo od kryté chodby vycházející ze vchodu a vedoucí na nádvoří kasáren (postavená ve výšce a s přístupem se schody a dveřmi). V některých skladech a kasárnách se dochovaly kovové nádrže, které jsme na první pohled považovali za topná tělesa. Ve skutečnosti se jedná o vodní nádrže, které využívaly teplo odváděné spalinami z kamen a umožňovaly posádce mít horkou, ne-li vařící vodu. S tímto zařízením jsme se nikde jinde nesetkali (možná proto, že bylo sešrotováno?). Kolébky zátok kasáren nejsou na fasádě podtrženy zděným obloukem. Zdálo se, že důstojníci byli ubytováni nad tunely, které umožňovaly přístup na nádvoří. Během naší návštěvy v únoru 2003 jsme s potěšením opět viděli dvě chlebové pece (každá na 150 dávek) vedle sebe. Bohužel byly v červnu následujícího roku demontovány. Je pravda, že jejich stav nebyl optimální, ale obyvatelé prostor potřebovali. Přímo za kasárnami, v epicentru pevnosti, se nachází prachárna s kapacitou 60 000 kg, která má půlkruhovou klenbu a tři lampové cimbuří zarovnané v jedné rovině. Několik dveřních zárubní s jemnou nehořlavou sítí zůstalo na svém místě. Vstupní přechodová komora se vyznačuje nádhernou a obrovskou světelnou šachtou ve tvaru podkovy. Latríny poblíž poddůstojnických ubikací si zachovaly své příčky; každé z nich předchází vyřezávaný dřevěný sloup, který ukotvuje západku dveří, které nyní zmizely. Kuchyně, která je poměrně blízko, si zachovala svůj kryt. Nalevo od kasáren se nachází optická stanice. Ta, kasematizovaná, má pouze jedno cimbuří, jehož kanál končí dřevěnou schránkou. Byla zaměřena na pevnost Bambois. Její prostory a galerie vedoucí k nim mají ogivální tvar. Tato galerie je také lemována pěchotním východem. Kaponiéry jsou v krásném zachovalém stavu. Několik okenic uzavírajících cimbuří se dochovalo. Křídlo prvního výběžku má ve své galerii lemující sráz zadní bránu, přístupnou po dvoudílném žebříku. Horní zůstal pevný, zatímco spodní, který umožňoval dosáhnout dna příkopu před střílnami, se dal složit na horní. Žebříky a kladky jsou na místě. Všimněme si také přítomnosti hliněných dlaždic v cimbuří reflektoru tohoto křídla. Ta ve třetím výběžku ukazuje plošinu pro dvanáctiliberní kanón, mírně níže nad zemí, co se týče dvojitého kaponiéru, museli jsme se tam kvůli silnému mrazu pohybovat pouze kolem. Tyto tři kaponiéry mají podpěry pro kulomet, z nichž nejzachovalejší jsou, pro připomenutí, v pevnosti Bois l’Abbé. K 30. dubnu 1908 sestávala výzbroj plánovaná pro pevnost z 10 děl ráže 90 mm, 4 děl ráže 27 mm (minomety) a výzbroje kaponiérů. Projekt z téhož roku navrhoval věž ráže 155 mm na frontách II-III a kulometnou věž na výběžcích II a III. Také se mluvilo o provedení kompletní generální opravy pevnosti s přidáním dvou 155mm věží, jedné 75mm věže, dvou kulometných věží a dvou kasemat Bourges, stejně jako o elektrickém zařízení! Na tak malé ploše by to představovalo koncentraci cílů, jako je Vacherauville… Válka a dostupné finanční prostředky projekt uhasily v zárodku. Kromě majitele, který zde žije, v pevnosti sídlí hudebně-divadelní spolek, který zde vystupuje v rámci akcí zvaných „Fort'stival“.

Cité dans : Zitiert in : Geciteerd in: Cited in: Citováno v: Vacherauville (fort de), Bois l'Abbé (fort de), Epinal (Camp retranché d'), Friches (réduit des), Les tourelles type GF4 Mle 1899, Roulon (poste optique du), Girancourt (fort de), Naymont (ouvrages de), Bambois (fort du), Championnet (fort), Cense Billot (postes optiques de la)