Place de Lille, sud de la ville, 1879-1883. 44 m/alt. Dénommé fort Duhoux. Environ 700 à 800 hommes, 40 pièces. Fort trapézoïdal dont les fossés étaient défendus par une caponnière double (saillant II) et un aileron (saillant III). L’entrée est précédée sur la contrescarpe d’un ravelin lequel a son propre fossé en terre coulante. L’entrée de l’escarpe s’ouvre au centre d’une large courtine sur laquelle donnent six travées sur deux niveaux (rez-de-chaussée et sous-sol) du casernement des officiers et de divers magasins. Les coffres latéraux de cette courtine communiquent avec le chemin couvert de l’escarpe demi-détachée. Le pont-levis à bascule en dessous a disparu, mais son local de manoeuvre en sous-sol étant particulièrement bien conservé, une reconstitution pourrait être envisagée. L’appareillage du porche de l’entrée est une combinaison de briques de terre cuite avec des chaînes d’angles en pierres de taille. Trois voussures rappelant l’arc segmentaire du porche enjolivent l’ensemble. Au fronton, un cartouche en pierre reprend le nom Boulanger souligné de la mention en italique "Anciennement fort de Seclin". La capitale débouche directement dans la cour du fort face aux sept travées sur deux niveaux (rez-de-chaussée et premier étage) du casernement de la troupe. La symétrie des locaux de part et d’autre de la capitale est quasi parfaite. De chaque côté du couloir de circulation à l’arrière du casernement se trouvaient deux escaliers métalliques desservant le premier étage et un débouché d’infanterie sur les dessus. Une crête d’infanterie encadre d’ailleurs la totalité du périmètre de la cour, côté gorge compris. Le casernement s’est vu accolé, de chaque côté, plusieurs locaux et magasins dont des latrines assez singulières. En effet, c’est depuis ces dernières qu’étaient desservies les lampes des deux magasins aux cartouches. En sus, une cloison au pied de laquelle, de chaque côté, se trouve un urinoir était destinée à être abattue en temps de guerre de façon à permettre aux officiers de gagner leurs latrines sans sortir à découvert. Bien à l’écart, au-delà de la rue du rempart et perpendiculairement au centre des fronts latéraux, nous trouvons les magasins à poudre. Chose extrêmement curieuse, les carrelages jaunes pâles omniprésents dans le fort sont rencontrés jusque dans les chambres aux lampes. D’après le propriétaire, il s’agit de carreaux de Sarreguemines et dateraient de la construction du fort. Dans la chambre aux lampes du magasin de droite, les créneaux à lampe ont été légèrement rétrécis et pourvus de carreaux peu épais sertis dans des cadres en bronze ou laiton montés sur charnières. De quand cela date-t-il ? Nous n’avons jamais rencontré cela ailleurs. En arrière des saillants du front de tête nous trouvons une ligne de trois traverses-abris, très proches du modèle repéré dans les forts de Paris de Stains et Domont, lesquelles sont reliées par une galerie au niveau de leur sous-sol. Ces amorces de galerie enveloppe ne se prolongent toutefois pas au-devant des trois traverses situées au centre du front de tête. Les flancs des caponnières sont, tous, dépourvus de visière. Leurs orillons sont creux et deux d’entre eux disposent d’une poterne murée. Les créneaux de pied des galeries flanquantes donnant sur le fossé au devant des embrasures principales sont assez particuliers. Ils n’ont un fruit qu’en leur centre, sur une largeur d’environ 50 cm ; leurs côtés étant rigoureusement verticaux. L’aileron mérite une mention particulière. Il est le seul que nous ayons rencontré à ce jour qui ait ses caves à canons entourées par la galerie flanquante d’escarpe, y compris de l’autre côté de leur cloison de fond. Partant du saillant III, cette galerie d’escarpe aligne vers le saillant II pas moins de dix casemates, ce qui est réellement exceptionnel. Les traverses-abris les plus proches des saillants I et IV sont coudées avec un puits à lumière dans la brisure. D’après le propriétaire, Il y aurait eu deux fours à pain de 400 rations ce qui est énorme, ainsi que deux puits d’eau potable. L’un d’eux a été vidé de ses remblais et il a été constaté qu’il a été creusé jusqu’à la profondeur de 30 mètres puis prolongé par un forage de 40 cm de diamètre jusqu’à la profondeur de 45 mètres. Ce procédé est rarement signalé. Le fort aurait disposé de deux batteries annexes que nous n’avons pu situer. Durant la première guerre mondiale, le fort de Seclin a échappé à la destruction car bien plus loin de la ligne de front que le fort d’Englos par exemple. Les Allemands l’occupèrent suivis des Anglais fin 1918. En 1944, les nationaux socialiste y fusillèrent 69 personnes, drame commémoré par un monument inauguré le 5 septembre 2004. Dans les années post seconde guerre mondiale, il devînt une prison avant d’être laissé à l’abandon. Acheté par un particulier, il est peu à peu restauré et le public peut y parcourir les salles d’un superbe musée ayant pour thèmes principaux la cavalerie et l’artillerie. Seclin est un des plus beaux exemplaires de fort type Séré de Rivières totalement bâti en briques de terre cuites qui nous sont parvenus. Seuls ses magasins à poudre apparaissent relativement dégradés, en revanche casernement et caponnières et appareillages de briques sont superbes. Le fort est bien entretenu et ouvert au public (07/2007). Une visite s’impose.
Festung von Lille, Süden der Stadt, 1879-1883. 44 m ü. M. Genannt Fort Duhoux. Etwa 700 bis 800 Mann, 40 Geschütze. Trapezförmiges Fort, dessen Gräben durch eine Doppelkaponniere (Saillant II) und eine Flanke (Saillant III) verteidigt wurden. Dem Eingang ist auf der Kontereskarpe ein Ravelin vorgelagert, welcher seinen eigenen Graben in fließender Erde hat. Der Eingang der Eskarpe öffnet sich in der Mitte einer breiten Kurtine, auf die sechs Joche auf zwei Ebenen (Erdgeschoss und Keller) der Offiziersunterkunft und verschiedener Magazine ausgerichtet sind. Die seitlichen Kasematten dieser Kurtine kommunizieren mit dem gedeckten Weg der halb abgetrennten Eskarpe. Die Zugbrücke mit Kippmechanismus darunter ist verschwunden, aber ihr Manövrierraum im Keller ist besonders gut erhalten, so dass eine Rekonstruktion in Betracht gezogen werden könnte. Das Mauerwerk des Eingangsportals ist eine Kombination aus gebrannten Tonziegeln mit Eckquadern aus Werkstein. Drei Bogen, die an den Segmentbogen des Portals erinnern, verschönern das Ganze. Auf dem Giebel nimmt eine Steinkartusche den Namen Boulanger auf, unterstrichen von der Erwähnung in Kursivschrift "Ehemals Fort de Seclin". Die Hauptachse mündet direkt in den Hof des Forts gegenüber den sieben Jochen auf zwei Ebenen (Erdgeschoss und erste Etage) der Truppenunterkunft. Die Symmetrie der Räume beidseits der Hauptachse ist nahezu perfekt. Auf jeder Seite des Verkehrsganges hinter der Unterkunft befanden sich zwei Metalltreppen, die die erste Etage und einen Infanterieausgang auf die Oberseiten bedienten. Ein Infanteriekamm umrahmt übrigens den gesamten Umfang des Hofes, einschließlich der Kehlseite. Der Unterkunft wurden auf jeder Seite mehrere Räume und Magazine angebaut, darunter recht eigenartige Latrinen. Tatsächlich wurden von diesen aus die Lampen der beiden Patronenmagazine bedient. Zusätzlich war eine Trennwand, an deren Fuß sich auf jeder Seite ein Urinal befindet, dafür bestimmt, im Kriegsfall niedergerissen zu werden, um den Offizieren zu ermöglichen, ihre Latrinen zu erreichen, ohne sich ungedeckt zu zeigen. Weit abseits, jenseits der Wallstraße und senkrecht zur Mitte der Seitenfronten, finden wir die Pulvermagazine. Eine äußerst merkwürdige Sache ist, dass die hellgelben Fliesen, die im Fort allgegenwärtig sind, bis in die Lampenkammern angetroffen werden. Nach Angaben des Eigentümers handelt es sich um Fliesen aus Sarreguemines und sie stammen aus der Bauzeit des Forts. In der Lampenkammer des rechten Magazins wurden die Lampenscharten leicht verengt und mit dünnen, in Bronze- oder Messingrahmen auf Scharnieren montierten Scheiben versehen. Von wann datiert das? Wir sind dem noch nie anderswo begegnet. Hinter den Spitzen der Kopfseite finden wir eine Linie von drei Traversen-Unterständen, die dem in den Forts von Paris von Stains und Domont vorgefundenen Modell sehr nahe stehen, welche auf Höhe ihres Kellers durch eine Galerie verbunden sind. Diese Anfänge einer umhüllenden Galerie erstrecken sich jedoch nicht vor die drei Traversen, die sich in der Mitte der Kopfseite befinden. Die Flanken der Kaponnieren sind alle ohne Visier. Ihre Orillons sind hohl und zwei von ihnen verfügen über eine vermauerte Poterne. Die Fußscharten der flankierenden Galerien, die auf den Graben vor den Hauptscharten ausgehen, sind recht eigenartig. Sie haben eine Schräge nur in ihrer Mitte, auf einer Breite von etwa 50 cm; ihre Seiten sind streng vertikal. Die Flanke verdient besondere Erwähnung. Sie ist die einzige, die wir bis heute angetroffen haben, bei der ihre Geschützkeller von der flankierenden Eskarpengalerie umgeben sind, einschließlich auf der anderen Seite ihrer Rückwand. Vom Saillant III ausgehend, reiht diese Eskarpengalerie in Richtung Saillant II nicht weniger als zehn Kasematten auf, was wirklich außergewöhnlich ist. Die Traversen-Unterstände in der Nähe der Saillanten I und IV sind abgewinkelt mit einem Lichtschacht in der Biegung. Nach Angaben des Eigentümers gab es zwei Backöfen für 400 Rationen, was enorm ist, sowie zwei Trinkwasserbrunnen. Einer von ihnen wurde von seinen Verfüllungen geleert und es wurde festgestellt, dass er bis zu einer Tiefe von 30 Metern gegraben und dann durch ein Bohrloch von 40 cm Durchmesser bis zu einer Tiefe von 45 Metern verlängert wurde. Dieses Verfahren wird selten erwähnt. Das Fort hätte zwei Nebenbatterien gehabt, die wir nicht lokalisieren konnten. Während des Ersten Weltkriegs entging das Fort von Seclin der Zerstörung, da es viel weiter von der Frontlinie entfernt war als beispielsweise das Fort von Englos. Die Deutschen besetzten es, gefolgt von den Engländern Ende 1918. 1944 erschossen dort die Nationalsozialisten 69 Personen, eine Tragödie, die durch ein am 5. September 2004 eingeweihtes Denkmal gedacht wird. In den Jahren nach dem Zweiten Weltkrieg wurde es zu einem Gefängnis, bevor es verlassen wurde. Von einem Privatmann gekauft, wird es nach und nach restauriert und die Öffentlichkeit kann die Säle eines superbem Museums mit den Hauptthemen Kavallerie und Artillerie durchlaufen. Seclin ist eines der schönsten Beispiele eines Forts vom Typ Séré de Rivières, das vollständig aus gebrannten Tonziegeln erbaut ist und uns erreicht hat. Nur seine Pulvermagazine erscheinen relativ heruntergekommen, hingegen sind Unterkunft, Kaponnieren und Ziegelwerke superb. Das Fort ist gut gepflegt und für die Öffentlichkeit zugänglich (07/2007). Ein Besuch ist ein Muss.
Vesting van Lille, zuiden van de stad, 1879-1883. 44 m hoogte. Genoemd fort Duhoux. Ongeveer 700 tot 800 man, 40 stukken. Trapeziumvormig fort waarvan de grachten werden verdedigd door een dubbele caponnière (saillant II) en een vleugel (saillant III). De ingang wordt voorafgegaan op de contrescarpe door een ravelijn dat zijn eigen gracht in vloeiende aarde heeft. De ingang van de escarpe opent zich in het midden van een brede courtine waarop zes traveeën op twee niveaus (gelijkvloers en kelder) van de officierskazerne en diverse magazijnen uitgeven. De laterale kazematten van deze courtine communiceren met de gedekte weg van de half losgemaakte escarpe. De ophaalbrug met kantelmechanisme eronder is verdwenen, maar zijn manoeuvreerruimte in de kelder is bijzonder goed bewaard, zodat een reconstructie overwogen zou kunnen worden. Het metselwerk van de ingangsportiek is een combinatie van gebakken aarde bakstenen met hoekkettingen in natuursteen. Drie gewelven die de segmentboog van de portiek oproepen, verfraaien het geheel. Op het fronton neemt een stenen cartouche de naam Boulanger over, onderstreept door de vermelding in cursief "Vroeger fort van Seclin". De hoofdstraat mondt direct uit in de binnenplaats van het fort tegenover de zeven traveeën op twee niveaus (gelijkvloers en eerste verdieping) van de troepenkazerne. De symmetrie van de lokalen aan weerszijden van de hoofdstraat is bijna perfect. Aan elke kant van de circulatiegang achter de kazerne bevonden zich twee metalen trappen die de eerste verdieping en een infanterie-uitgang op de bovenzijden bedienden. Een infanteriekam omkadert trouwens de volledige omtrek van de binnenplaats, keelzijde inbegrepen. De kazerne heeft zich aan elke kant verscheidene lokalen en magazijnen laten aanbouwen, waaronder vrij eigenaardige latrines. Inderdaad, het was vanuit deze laatste dat de lampen van de twee patroonmagazijnen werden bediend. Bovendien was een tussenwand aan wiens voet, aan elke kant, een urinoir zich bevindt, bestemd om in oorlogstijd neergehaald te worden om de officieren toe te laten hun latrinen te bereiken zonder zich ongedekt te tonen. Ver afgezonderd, voorbij de wallstraat en loodrecht op het midden van de zijfronten, vinden we de kruitmagazijnen. Een uiterst eigenaardig iets, de bleekgele tegels die alomtegenwoordig zijn in het fort, worden aangetroffen tot in de lampenkamers. Volgens de eigenaar gaat het om tegels uit Sarreguemines en dateren ze van de bouw van het fort. In de lampenkamer van het rechter magazijn zijn de lampgaten lichtjes vernauwd en voorzien van dunne tegels gevat in kaders van brons of messing gemonteerd op scharnieren. Van wanneer dateert dat? We zijn dit nog nooit elders tegengekomen. Achter de saillanten van de frontkop vinden we een lijn van drie traversen-schuilplaatsen, zeer dicht bij het model opgemerkt in de forten van Parijs van Stains en Domont, welke verbonden zijn door een galerij op het niveau van hun kelder. Deze beginselen van omhullende galerij verlengen zich echter niet voor de drie traversen gelegen in het midden van de frontkop. De flanken van de caponnières zijn, alle, verstoken van vizier. Hun orillons zijn hol en twee ervan beschikken over een dichtgemetselde poterne. De voetspleten van de flankerende galerijen uitkomend op de gracht voor de hoofdembrasuren zijn vrij bijzonder. Ze hebben een inspringing alleen in hun centrum, over een breedte van ongeveer 50 cm; hun zijden zijn rigoureus verticaal. De vleugel verdient een bijzondere vermelding. Het is de enige die we tot op heden zijn tegengekomen die zijn kanonnenkelders omringd heeft door de flankerende escarpegalerij, inclusief aan de andere kant van hun achterste scheidingswand. Vertrekkend van saillant III, rijgt deze escarpegalerij naar saillant II niet minder dan tien kazematten aaneen, wat werkelijk uitzonderlijk is. De traversen-schuilplaatsen het dichtst bij de saillanten I en IV zijn geknikt met een lichtput in de knik. Volgens de eigenaar zouden er twee broodovens van 400 rantsoenen zijn geweest wat enorm is, evenals twee drinkwaterputten. Een ervan is geledigd van zijn opvullingen en het is vastgesteld dat hij gegraven was tot de diepte van 30 meter en dan verlengd door een boring van 40 cm diameter tot de diepte van 45 meter. Deze procedure wordt zelden gemeld. Het fort zou twee bijbatterijen hebben gehad die we niet hebben kunnen situeren. Tijdens de eerste wereldoorlog is het fort van Seclin aan vernietiging ontsnapt omdat veel verder van de frontlijn dan het fort van Englos bijvoorbeeld. De Duitsers bezetten het gevolgd door de Engelsen eind 1918. In 1944 fusilleerden de nationaalsocialisten er 69 personen, drama herdacht door een monument ingehuldigd op 5 september 2004. In de jaren na de tweede wereldoorlog werd het een gevangenis alvorens te worden verlaten. Gekocht door een particulier, wordt het beetje bij beetje gerestaureerd en het publiek kan er de zalen van een superbie museum doorkruisen met als hoofdthema's de cavalerie en de artillerie. Seclin is een van de mooiste voorbeelden van een fort type Séré de Rivières volledig gebouwd in gebakken aarde bakstenen die ons zijn overgeleverd. Alleen zijn kruitmagazijnen verschijnen relatief verwaarloosd, daarentegen kazerne en caponnières en metselwerken van bakstenen zijn superbie. Het fort is goed onderhouden en open voor het publiek (07/2007). Een bezoek is een must.
Fortress of Lille, south of the town, 1879-1883. 44 m altitude. Named fort Duhoux. About 700 to 800 men, 40 pieces. Trapezoidal fort whose ditches were defended by a double caponier (salient II) and a wing (salient III). The entrance is preceded on the counterscarp by a ravelin which has its own ditch in flowing earth. The scarp entrance opens in the centre of a wide curtain wall onto which face six bays on two levels (ground floor and basement) of the officers' barracks and various stores. The lateral casemates of this curtain wall communicate with the covered way of the semi-detached scarp. The drawbridge with tilting mechanism below has disappeared, but its manoeuvring room in the basement being particularly well preserved, a reconstruction could be considered. The masonry of the entrance porch is a combination of baked clay bricks with corner chains of cut stone. Three archivolts recalling the segmental arch of the porch embellish the whole. On the pediment, a stone cartouche bears the name Boulanger underlined by the mention in italics "Formerly fort de Seclin". The capital opens directly into the fort's courtyard facing the seven bays on two levels (ground floor and first floor) of the troops' barracks. The symmetry of the rooms on either side of the capital is almost perfect. On each side of the circulation corridor at the rear of the barracks were two metal stairs serving the first floor and an infantry exit onto the tops. An infantry crest furthermore frames the entire perimeter of the courtyard, including the gorge side. The barracks had several rooms and stores added to it on each side, including rather singular latrines. Indeed, it was from the latter that the lamps of the two cartridge magazines were served. In addition, a partition at the foot of which, on each side, is a urinal was intended to be knocked down in wartime so as to allow officers to reach their latrines without going out into the open. Well away, beyond the rampart street and perpendicular to the centre of the lateral fronts, we find the powder magazines. An extremely curious thing, the pale yellow tiles omnipresent in the fort are encountered right into the lamp rooms. According to the owner, they are tiles from Sarreguemines and would date from the fort's construction. In the lamp room of the right magazine, the lamp embrasures have been slightly narrowed and provided with thin tiles set in bronze or brass frames mounted on hinges. From when does this date? We have never encountered this elsewhere. Behind the salients of the head front we find a line of three traverse-shelters, very close to the model spotted in the Paris forts of Stains and Domont, which are connected by a gallery at the level of their basement. These beginnings of an envelope gallery do not, however, extend in front of the three traverses situated in the centre of the head front. The flanks of the caponiers are all devoid of a visor. Their orillons are hollow and two of them have a walled-up postern. The foot embrasures of the flanking galleries giving onto the ditch in front of the main embrasures are quite particular. They have a batter only in their centre, over a width of about 50 cm; their sides are rigorously vertical. The wing deserves special mention. It is the only one we have encountered to date which has its gun cellars surrounded by the flanking scarp gallery, including on the other side of their back partition. Starting from salient III, this scarp gallery lines up towards salient II no less than ten casemates, which is truly exceptional. The traverse-shelters closest to salients I and IV are bent with a light well in the break. According to the owner, there would have been two bread ovens of 400 rations which is enormous, as well as two drinking water wells. One of them was emptied of its backfill and it was found that it had been dug to the depth of 30 metres and then extended by a borehole 40 cm in diameter to the depth of 45 metres. This procedure is rarely reported. The fort would have had two annex batteries which we were unable to locate. During the First World War, the fort of Seclin escaped destruction because much further from the front line than the fort of Englos for example. The Germans occupied it followed by the English at the end of 1918. In 1944, the National Socialists shot 69 people there, a tragedy commemorated by a monument inaugurated on 5 September 2004. In the years following the Second World War, it became a prison before being abandoned. Bought by a private individual, it is gradually being restored and the public can walk through the rooms of a superb museum whose main themes are cavalry and artillery. Seclin is one of the finest examples of a Séré de Rivières type fort completely built of baked clay bricks that has come down to us. Only its powder magazines appear relatively degraded, on the other hand barracks and caponiers and brickwork are superb. The fort is well maintained and open to the public (07/2007). A visit is a must.
Pevnost Lille, jiĹľnÄ› od mÄ›sta, 1879-1883. 44 m nadmoĹ™skĂ© výšky. Pojmenována pevnost Duhoux. Asi 700 aĹľ 800 mužů, 40 kusĹŻ. LichoběžnĂková pevnost, jejĂĹľ pĹ™Ăkopy byly bránÄ›ny dvojitou kaponiĂ©rou (vĂ˝běžek II) a kĹ™Ădlem (vĂ˝běžek III). Vstupu pĹ™edcházĂ na kontreskarpÄ› ravelin, kterĂ˝ má vlastnĂ pĹ™Ăkop v sypkĂ© zemi. Vstup do eskarpy se otevĂrá uprostĹ™ed širokĂ© kurtiny, na niĹľ Ăşstà šest polĂ na dvou ĂşrovnĂch (pĹ™ĂzemĂ a suterĂ©n) kasáren dĹŻstojnĂkĹŻ a rĹŻznĂ˝ch skladĹŻ. BoÄŤnĂ kasematy tĂ©to kurtiny komunikujĂ s krytou cestou polosamostatnĂ© eskarpy. PadacĂ most s kloubovĂ˝m mechanismem pod nĂm zmizel, ale jeho manipulaÄŤnĂ mĂstnost v suterĂ©nu je obzvláštÄ› dobĹ™e zachována, takĹľe by bylo moĹľnĂ© uvaĹľovat o rekonstrukci. Zdivo vstupnĂ brány je kombinacĂ pálenĂ˝ch hlinÄ›nĂ˝ch cihel s nároĹľnĂmi kvádry z tesanĂ©ho kamene. TĹ™i oblouky pĹ™ipomĂnajĂcĂ segmentovĂ˝ oblouk brány zkrášlujĂ celek. Na štĂtu nese kamenná kartuše jmĂ©no Boulanger podtrĹľenĂ© poznámkou kurzĂvou "DĹ™Ăve pevnost Seclin". HlavnĂ osa ĂşstĂ pĹ™Ămo na nádvořà pevnosti proti sedmi polĂm na dvou ĂşrovnĂch (pĹ™ĂzemĂ a prvnĂ patro) kasáren muĹľstva. Symetrie mĂstnostĂ po obou stranách hlavnĂ osy je tĂ©měř dokonalá. Na kaĹľdĂ© stranÄ› obÄ›hovĂ© chodby za kasárnami se nacházela dvÄ› kovová schodištÄ› obsluhujĂcĂ prvnĂ patro a pÄ›chotnĂ vĂ˝chod na vršky. PÄ›chotnĂ hĹ™eben mimochodem rámuje celĂ˝ obvod nádvoĹ™Ă, vÄŤetnÄ› šĂjovĂ© strany. Ke kasárnám bylo na kaĹľdĂ© stranÄ› pĹ™istavÄ›no nÄ›kolik mĂstnostĂ a skladĹŻ, vÄŤetnÄ› dosti zvláštnĂch latrĂn. SkuteÄŤnÄ›, z tÄ›chto poslednĂch byly obsluhovány lampy dvou nábojovĂ˝ch skladĹŻ. KromÄ› toho pĹ™epážka, u jejĂĹľ paty se na kaĹľdĂ© stranÄ› nacházĂ pisoár, byla urÄŤena ke strĹľenĂ v dobÄ› války, aby umoĹľnila dĹŻstojnĂkĹŻm dosáhnout jejich latrĂny, aniĹľ by vycházeli na otevĹ™enĂ© prostranstvĂ. Daleko stranou, za ulicĂ pod hradbami a kolmo ke stĹ™edu boÄŤnĂch front, nalĂ©záme prachárny. Velmi zvláštnĂ vÄ›c, bledÄ› ĹľlutĂ© obklady všudypĹ™ĂtomnĂ© v pevnosti se nacházejĂ aĹľ v mĂstnostech na lampy. Podle vlastnĂka jde o obklady ze Sarreguemines a datovaly by se z doby stavby pevnosti. V mĂstnosti na lampy pravĂ©ho skladu byly stĹ™Ălny pro lampy mĂrnÄ› zúženy a opatĹ™eny tenkĂ˝mi obklady zasazenĂ˝mi do rámĹŻ z bronzu nebo mosazi namontovanĂ˝ch na panty. Od kdy to pocházĂ? Nikde jinde jsme se s tĂm nesetkali. Za vĂ˝běžky ÄŤelnĂ strany nalĂ©záme linii třà travers-ĂşkrytĹŻ, velmi blĂzkĂ˝ch modelu zjištÄ›nĂ©mu v paĹ™ĂĹľskĂ˝ch pevnostech Stains a Domont, kterĂ© jsou spojeny galeriĂ na Ăşrovni jejich suterĂ©nu. Tato počátky obalovĂ© galerie se však neprodluĹľujĂ pĹ™ed tĹ™i traversy umĂstÄ›nĂ© ve stĹ™edu ÄŤelnĂ strany. Boky kaponiĂ©r jsou všechny bez štĂtu. Jejich uši jsou dutĂ© a dva z nich disponujĂ zazdÄ›nou poternou. PatovĂ© stĹ™Ălny flankujĂcĂch galeriĂ vyĂşsĹĄujĂcĂch do pĹ™Ăkopu pĹ™ed hlavnĂmi stĹ™Ălnami jsou dosti zvláštnĂ. MajĂ zešikmenĂ pouze ve svĂ©m stĹ™edu, na šĂĹ™ce asi 50 cm; jejich strany jsou pĹ™ĂsnÄ› svislĂ©. KĹ™Ădlo si zasloužà zvláštnĂ zmĂnku. Je to jedinĂ©, kterĂ© jsme dosud potkali, kterĂ© má svĂ© dÄ›lostĹ™eleckĂ© sklepy obklopeny flankujĂcĂ eskarpovou galeriĂ, vÄŤetnÄ› na druhĂ© stranÄ› jejich zadnĂ pĹ™epážky. VycházejĂc z vĂ˝běžku III, seĹ™azuje tato eskarpová galerie smÄ›rem k vĂ˝běžku II ne mĂ©nÄ› neĹľ deset kasemat, coĹľ je skuteÄŤnÄ› vĂ˝jimeÄŤnĂ©. Traversy-Ăşkryty nejblĂĹľe vĂ˝běžkĹŻm I a IV jsou zalomenĂ© se svÄ›tlĂkem v ohybu. Podle vlastnĂka by tam byly dvÄ› pece na chleba o 400 porcĂch, coĹľ je obrovskĂ©, stejnÄ› jako dvÄ› studny s pitnou vodou. Jedna z nich byla vyprázdnÄ›na ze svĂ© vĂ˝plnÄ› a bylo zjištÄ›no, Ĺľe byla vyhloubena do hloubky 30 metrĹŻ a potĂ© prodlouĹľena vrtem o prĹŻmÄ›ru 40 cm do hloubky 45 metrĹŻ. Tento postup je zĹ™Ădka uvádÄ›n. Pevnost by mÄ›la dvÄ› pĹ™idruĹľenĂ© baterie, kterĂ© jsme nebyli schopni umĂstit. BÄ›hem prvnĂ svÄ›tovĂ© války unikla pevnost Seclin zniÄŤenĂ, protoĹľe byla mnohem dále od frontovĂ© linie neĹľ napĹ™Ăklad pevnost Englos. NÄ›mci ji okupovali, následováni AngliÄŤany koncem roku 1918. V roce 1944 tam národnĂ socialistĂ© popravili 69 osob, tragĂ©die pĹ™ipomĂnaná pomnĂkem odhalenĂ˝m 5. zářà 2004. V letech po druhĂ© svÄ›tovĂ© válce se stala vÄ›zenĂm, neĹľ byla opuštÄ›na. Koupena soukromou osobou je postupnÄ› restaurována a veĹ™ejnost mĹŻĹľe procházet sály nádhernĂ©ho muzea s hlavnĂmi tĂ©maty jĂzda a dÄ›lostĹ™electvo. Seclin je jednĂm z nejkrásnÄ›jšĂch pĹ™ĂkladĹŻ pevnosti typu SĂ©rĂ© de Rivières kompletnÄ› postavenĂ© z pálenĂ˝ch hlinÄ›nĂ˝ch cihel, kterĂ© se k nám dostaly. Pouze jejĂ prachárny se jevĂ relativnÄ› zchátralĂ©, naopak kasárna a kaponiĂ©ry a cihlovĂ© zdivo jsou nádhernĂ©. Pevnost je dobĹ™e udrĹľována a otevĹ™ena veĹ™ejnosti (07/2007). NávštÄ›va je nutnostĂ.
Cité dans : Zitiert in : Geciteerd in: Cited in: Citováno v: Noyelles (ouvrage de), Duhoux (fort), Faches (fort de), Bondues (fort de), Tourneville (fort de), Mons-en-Baroeul (fort de), Houplin (ouvrage d')