Position La Fère - Laon – Soissons, nord-est de La Fère, 1877-1881. 119 m/alt. Dénommé fort Perre. 765 hommes et 36 pièces. Il surveillait le terrain entre l'Oise et la Serre. Quadrilatère légèrement irrégulier, il est cerné d'un fossé sec défendu par une caponnière double au saillant II et un aileron aux saillants III et IV. L'entrée s'ouvre au centre de la gorge, assez fortement en retrait, au creux d'une étroite courtine. Le porche de l'entrée dépassé, on débouche dans une petite cour de part et d'autre de laquelle on accède à la rue du rempart. La capitale continue en passant entre deux écuries pour, chacune, six chevaux, avant de déboucher dans une cour transversale où se dressaient les deux niveaux des sept travées du casernement. Face à ce casernement, sept autres travées, sur deux niveaux elles aussi, comprenaient les chambrées sous-officiers et officiers ainsi que d'autres pour les hommes. La boulangerie comprenait deux fours à pain du modèle Lespinasse au bois, chacun de 350 rations, remplacés en 1886 par deux fours Lamoureux type bois/houille. À la gauche du casernement se trouvait un magasin à poudre d'une contenance de 40.300 kg et un second, à la droite du casernement, ne contenait quant à lui que 22.000 kg. Singulièrement, on trouve adossé au casernement, un troisième magasin avec sas et gaines latérales, magasin d'une longueur approximative de sept mètres pour une largeur de trois. Autre élément très rare, le fort comptait pas moins de trois puits d'eau potable. La rue du rempart longe 15 traverses, mais à deux étages, très proche de celles que l'on peut encore voir à La Malmaison ou dans plusieurs forts de Paris. Les traverses 3 à 13 sont par ailleurs reliées par une galerie enveloppe et les numéro 14 et 15, enrobées, ont des culées en façades, à l'instar des Modèle 1879. Au nombre des particularités, il convient de relever que les passages enracinés de la rue du rempart en arrière des fronts I-II et III-IV sont censés être aménagés pour pouvoir y servir une pièce à tir indirect. Ce cas de figure est rarissime pour ne pas écrire unique. Néanmoins, in situ, la configuration de ces passages en casemates de tir est nettement moins flagrante que sur le plan que nous avons pu consulter. Le fort a été démantelé par les Allemands lors de leur retraite en 1918. Ceux-ci ont procédé à la démolition méthodique du casernement duquel seule la petite poudrière, via la capitale, depuis la tête, demeure à peu près accessible. Cette petite poudrière possède pas moins de sept barbacanes par flanc. Les magasins à poudre latéraux ont cédé la place à deux énormes cratères. L'entrée du fort est extrêmement dégradée. Son porche, à la voûte en arc segmentaire, n'a conservé que ses trois premiers mètres, mais il nous a été impossible de déterminer le type de pont-levis. Moyennant reptation, le corps de garde droit et le minuscule poste de défense droit de la courtine peuvent être gagnés. L'essentiel de la rue du rempart demeure, hormis les quatre premières traverses qui ont, soit été détruites, soit recouvertes par la lèvre du cratère de l'explosion du magasin à poudre proche. La traverse numéro 3 est censée posséder un poste de communications optiques orienté sur Douai. La traverse numéro 13, à l'extrémité droite de la galerie enveloppe, montre quant à elle un second poste optique, à un seul créneau braqué sur le fort de Hirson. L'extérieur de ce poste est effondré. C'est dommage car à la gauche du créneau optique un étroit couloir semble, via une poterne, permettre de sortir au-devant du créneau. Si tel devait être le cas, ce devrait être considéré comme un cas de figure rarissime si pas unique. Alors que le fossé présente toujours un obstacle certain, qu'à Manonviller, Saint-Thierry ou encore Leveau, les Allemands ont pris soin de détruire les organes de flanquement de ces fossés, ici, les trois caponnières subsistent. C'est heureux car leur appareillage de briques est superbe et plusieurs particularités méritent d'y être relevées. Leurs orillons possèdent, à 20 cm du sol, un arc de cinq conduits obliques de 20 x 15 cm pour la défense rapprochée avec des grenades. L'arrière des chambres de tir des ailerons comprend, outre des créneaux de pied, plusieurs ouvertures pour la ventilation. Les plates-formes des canons de 12 culasse sont du Modèle mixte 1866. La caponnière double, entre chambre de tir et galerie flanquante des faces possède deux magasins à projectiles. Du bâtiment précédant l'entrée, sur la contrescarpe, il ne reste que des ruines et le corps de garde gauche. Aujourd'hui (03/2008), le fort est une propriété privée et fermée.
Stellung La Fère - Laon – Soissons, Nordosten von La Fère, 1877-1881. 119 M ü M. Bezeichnet als Fort Perre. 765 Mann und 36 Geschütze. Es überwachte das Gelände zwischen Oise und Serre. Leicht unregelmäßiges Viereck, es ist von einem trockenen Grachen umgeben, der durch eine Doppelkaponniere am Stützpunkt II und eine Flankenbatterie an den Stützpunkten III und IV verteidigt wird. Der Eingang öffnet sich in der Mitte der Kehle, ziemlich stark zurückgesetzt, in der Mulde einer schmalen Kurtine. Nach dem Durchschreiten des Eingangsportals gelangt man in einen kleinen Hof, von dem aus man auf beiden Seiten zur Wallstraße gelangt. Die Hauptachse setzt sich fort, indem sie zwischen zwei Stallungen für jeweils sechs Pferde hindurchführt, bevor sie in einen Querhof mündet, wo die beiden Ebenen der sieben Joche der Unterkunft standen. Diesen Unterkünften gegenüber umfassten sieben weitere Joche, ebenfalls auf zwei Ebenen, die Unterkünfte der Unteroffiziere und Offiziere sowie andere für die Mannschaften. Die Bäckerei umfasste zwei Brotöfen des Modells Lespinasse für Holz, jeweils für 350 Rationen, ersetzt 1886 durch zwei Lamoureux-Öfen vom Typ Holz/Kohle. Links der Unterkunft befand sich ein Pulvermagazin mit einem Fassungsvermögen von 40.300 kg und ein zweites, rechts der Unterkunft, enthielt seinerseits nur 22.000 kg. Eigenartigerweise findet man, an die Unterkunft angebaut, ein drittes Magazin mit Schleuse und seitlichen Schächten, Magazin mit einer ungefähren Länge von sieben Metern bei einer Breite von drei. Ein weiteres sehr seltenes Element, das Fort zählte nicht weniger als drei Trinkwasserbrunnen. Die Wallstraße verläuft entlang 15 Traversen, aber zweistöckig, sehr ähnlich denen, die man noch in La Malmaison oder in mehreren Forts von Paris sehen kann. Die Traversen 3 bis 13 sind außerdem durch eine umhüllende Galerie verbunden und die Nummer 14 und 15, ummantelt, haben Stirnseitenwiderlager, ähnlich dem Modell 1879. Unter den Besonderheiten ist zu erwähnen, dass die eingewurzelten Durchgänge der Wallstraße hinter den Fronten I-II und III-IV eingerichtet sein sollen, um dort ein Geschütz für indirektes Feuer zu bedienen. Dieser Fall ist äußerst selten, um nicht einzigartig zu schreiben. Nichtsdestotrotz ist vor Ort die Konfiguration dieser Durchgänge als Schießkasematten deutlich weniger auffällig als auf dem Plan, den wir einsehen konnten. Das Fort wurde von den Deutschen während ihres Rückzugs 1918 demontiert. Diese führten die methodische Zerstörung der Unterkunft durch, von der nur das kleine Pulvermagazin, über die Hauptachse, vom Kopf her, einigermaßen zugänglich bleibt. Dieses kleine Pulvermagazin besitzt nicht weniger als sieben Schießscharten pro Flanke. Die seitlichen Pulvermagazine haben zwei riesigen Kratern Platz gemacht. Der Eingang des Forts ist extrem degradiert. Seine Vorhalle, mit segmentbogenförmigem Gewölbe, hat nur ihre ersten drei Meter behalten, aber es war uns unmöglich, die Art der Zugbrücke zu bestimmen. Mittels Kriechen können die rechte Wachstube und der winzige rechte Verteidigungsposten der Kurtine erreicht werden. Der Großteil der Wallstraße bleibt erhalten, außer den ersten vier Traversen, die entweder zerstört wurden oder durch die Lippe des Kraters der Explosion des nahen Pulvermagazins bedeckt sind. Traverse Nummer 3 soll einen optischen Meldeposten haben, der auf Douai ausgerichtet ist. Traverse Nummer 13, am rechten Ende der umhüllenden Galerie, zeigt ihrerseits einen zweiten optischen Posten, mit einer einzigen Scharte, die auf das Fort Hirson gerichtet ist. Die Außenseite dieses Postens ist eingestürzt. Das ist schade, denn links der optischen Scharte scheint ein schmaler Gang, über eine Poterne, das Heraustreten vor die Scharte zu ermöglichen. Falls dies der Fall sein sollte, müsste dies als ein äußerst seltener wenn nicht einzigartiger Fall betrachtet werden. Während der Grachen immer noch ein gewisses Hindernis darstellt, und dass in Manonviller, Saint-Thierry oder auch Leveau die Deutschen sorgfältig die Flankierungsorgane dieser Gräben zerstört haben, hier bestehen die drei Kaponnieren fort. Das ist glücklich, denn ihr Ziegelwerk ist superb und mehrere Besonderheiten verdienen, dort vermerkt zu werden. Ihre Orillen besitzen, 20 cm über dem Boden, einen Bogen von fünf schrägen Kanälen von 20 x 15 cm für die Nahverteidigung mit Granaten. Die Rückseite der Schießkammern der Flankenbatterien umfasst, neben Fußscharten, mehrere Öffnungen für die Belüftung. Die Geschützplattformen der 12-cm-Kanonen sind vom Gemischten Modell 1866. Die Doppelkaponniere, zwischen Schießkammer und Flankierungsgalerie der Facen besitzt zwei Granatenmagazine. Vom Gebäude vor dem Eingang, auf der Kontereskarpe, bleiben nur Ruinen und die linke Wachstube. Heute (03/2008) ist das Fort ein Privateigentum und geschlossen.
Stelling La Fère - Laon – Soissons, noordoosten van La Fère, 1877-1881. 119 m/hoogte. Genoemd fort Perre. 765 man en 36 stukken. Het bewaakte het terrein tussen Oise en Serre. Licht onregelmatige vierhoek, het is omringd door een droge gracht verdedigd door een dubbele caponnière aan saillant II en een flankbatterij aan saillanten III en IV. De ingang opent zich in het midden van de keel, vrij sterk teruggetrokken, in de holte van een smalle courtine. Het toegangsportaal gepasseerd, komt men uit in een kleine binnenplaats waarvan men aan weerszijden naar de wallstraat toegang heeft. De hoofdas zet zich voort door tussen twee stallen voor, elk, zes paarden door te lopen, alvorens uit te komen in een transversale binnenplaats waar de twee niveaus van de zeven traveeën van de kazerne stonden. Tegenover deze kazerne omvatten zeven andere traveeën, eveneens op twee niveaus, de slaapzalen onderofficieren en officieren evenals andere voor de mannen. De bakkerij omvatte twee broodovens van het model Lespinasse op hout, elk voor 350 rantsoenen, vervangen in 1886 door twee Lamoureux-ovens type hout/kolen. Links van de kazerne bevond zich een kruitmagazijn met een inhoud van 40.300 kg en een tweede, rechts van de kazerne, bevatte zelf slechts 22.000 kg. Eigenaardig genoeg vindt men, tegen de kazerne aangebouwd, een derde magazijn met sluis en zijschachten, magazijn met een geschatte lengte van zeven meter voor een breedte van drie. Een ander zeer zeldzaam element, het fort telde niet minder dan drie drinkwaterputten. De wallstraat loopt langs 15 traversen, maar tweelaags, zeer gelijkend op die men nog kan zien in La Malmaison of in verscheidene forten van Parijs. De traversen 3 tot 13 zijn bovendien verbonden door een omhullende galerij en de nummer 14 en 15, omhuld, hebben frontaalopleggingen, naar het voorbeeld van Model 1879. Onder de bijzonderheden dient vermeld dat de gewortelde doorgangen van de wallstraat achter de fronten I-II en III-IV ingericht zouden zijn om er een stuk voor indirect vuur te bedienen. Dit geval is uiterst zeldzaam om niet uniek te schrijven. Niettemin is ter plaatse de configuratie van deze doorgangen als schietkazematten duidelijk minder flagrant dan op het plan dat we hebben kunnen raadplegen. Het fort werd ontmanteld door de Duitsers tijdens hun terugtocht in 1918. Deze voerden de methodische sloop van de kazerne uit waarvan alleen het kleine kruitmagazijn, via de hoofdas, vanaf de kop, min of meer toegankelijk blijft. Dit kleine kruitmagazijn bezit niet minder dan zeven schietgaten per flank. De zijdelings kruitmagazijnen hebben plaatsgemaakt voor twee enorme kraters. De ingang van het fort is extreem gedegradeerd. Zijn portaal, met segmentbooggewelf, heeft alleen zijn eerste drie meter behouden, maar het was ons onmogelijk het type ophaalbrug te bepalen. Middels kruipen kunnen de rechte wachtlokaal en de minuscule rechte verdedigingspost van de courtine worden bereikt. Het essentieel van de wallstraat blijft, behalve de eerste vier traversen die, ofwel vernietigd werden, ofwel bedekt door de lip van de krater van de ontploffing van het nabije kruitmagazijn. Traverse nummer 3 zou een post voor optische communicaties moeten bezitten, gericht op Douai. Traverse nummer 13, aan het rechteruiteinde van de omhullende galerij, toont zelf een tweede optische post, met een enkele schietopening gericht op het fort Hirson. De buitenkant van deze post is ingestort. Dat is spijtig want links van de optische schietopening schijnt een smalle gang, via een poterne, het uitkomen voor de schietopening toe te laten. Indien dit het geval zou moeten zijn, zou dit moeten beschouwd worden als een uiterst zeldzaam zo niet uniek geval. Terwijl de gracht steeds een zeker obstakel presenteert, en dat in Manonviller, Saint-Thierry of ook Leveau de Duitsers zorg droegen de flankeringsorganen van deze grachten te vernietigen, hier blijven de drie caponnières bestaan. Dat is gelukkig want hun baksteenverband is superieur en verscheidene bijzonderheden verdienen er vermeld te worden. Hun orillons bezitten, op 20 cm van de grond, een boog van vijf schuine kanalen van 20 x 15 cm voor de nabijverdediging met granaten. De achterkant van de schietkamers van de flankbatterijen omvat, naast voetschietgaten, verscheidene openingen voor de ventilatie. De platformen van de 12-kaliber kanonnen zijn van het Gemengd Model 1866. De dubbele caponnière, tussen schietkamer en flankeringsgalerij van de facen bezit twee granaatmagazijnen. Van het gebouw voor de ingang, op de contrescarpe, blijven alleen ruïnes en de linker wachtlokaal over. Vandaag (03/2008) is het fort een privé-eigendom en gesloten.
Position La Fère - Laon – Soissons, northeast of La Fère, 1877-1881. 119 m/alt. Named fort Perre. 765 men and 36 guns. It monitored the terrain between the Oise and the Serre. Slightly irregular quadrilateral, it is surrounded by a dry ditch defended by a double caponier at salient II and a flanking battery at salients III and IV. The entrance opens at the center of the gorge, quite strongly set back, in the hollow of a narrow curtain. Past the entrance porch, one emerges into a small courtyard from which one accesses the rampart street on either side. The main axis continues by passing between two stables for, each, six horses, before emerging into a transverse courtyard where stood the two levels of the seven bays of the barracks. Facing these barracks, seven other bays, also on two levels, included the non-commissioned officers' and officers' quarters as well as others for the men. The bakery included two bread ovens of the Lespinasse model for wood, each for 350 rations, replaced in 1886 by two Lamoureux ovens of wood/coal type. To the left of the barracks was a powder magazine with a capacity of 40,300 kg and a second, to the right of the barracks, contained only 22,000 kg. Singularly, one finds built against the barracks, a third magazine with airlock and lateral shafts, magazine with an approximate length of seven meters for a width of three. Another very rare element, the fort counted no less than three drinking water wells. The rampart street runs along 15 traverses, but two-storied, very similar to those one can still see at La Malmaison or in several forts of Paris. Traverses 3 to 13 are moreover connected by an enveloping gallery and numbers 14 and 15, encased, have abutments on the facades, similar to Model 1879. Among the peculiarities, it should be noted that the rooted passages of the rampart street behind fronts I-II and III-IV are supposed to be arranged to serve a piece for indirect fire there. This case is extremely rare if not unique. Nevertheless, in situ, the configuration of these passages as firing casemates is clearly less obvious than on the plan we were able to consult. The fort was dismantled by the Germans during their retreat in 1918. They proceeded to the methodical demolition of the barracks of which only the small powder magazine, via the main axis, from the head, remains somewhat accessible. This small powder magazine possesses no less than seven embrasures per flank. The lateral powder magazines have given way to two enormous craters. The entrance of the fort is extremely degraded. Its porch, with segmental arch vault, has kept only its first three meters, but it was impossible for us to determine the type of drawbridge. By means of crawling, the right guardhouse and the tiny right defense post of the curtain can be reached. The majority of the rampart street remains, except for the first four traverses which were either destroyed or covered by the lip of the crater from the explosion of the nearby powder magazine. Traverse number 3 is supposed to possess an optical communications post oriented on Douai. Traverse number 13, at the right end of the enveloping gallery, shows itself a second optical post, with a single embrasure aimed at the fort of Hirson. The exterior of this post is collapsed. That is a pity because to the left of the optical embrasure a narrow corridor seems, via a postern, to allow exiting in front of the embrasure. If this should be the case, it should be considered as an extremely rare if not unique case. While the ditch still presents a certain obstacle, and that at Manonviller, Saint-Thierry or also Leveau the Germans took care to destroy the flanking organs of these ditches, here, the three caponiers subsist. That is fortunate because their brickwork is superb and several peculiarities deserve to be noted there. Their orillons possess, at 20 cm from the ground, an arc of five oblique conduits of 20 x 15 cm for close defense with grenades. The rear of the firing chambers of the flanking batteries includes, besides foot embrasures, several openings for ventilation. The platforms of the 12-breech-loading guns are of the Mixed Model 1866. The double caponier, between firing chamber and flanking gallery of the faces possesses two projectile magazines. Of the building preceding the entrance, on the counterscarp, only ruins and the left guardhouse remain. Today (03/2008), the fort is private property and closed.
Postavení La Fère - Laon – Soissons, severovýchodně od La Fère, 1877-1881. 119 m/n.v. Nazýváno fort Perre. 765 mužů a 36 děl. Hlídel terén mezi Oise a Serre. Lehce nepravidelný čtyřúhelník, je obklopen suchým příkopem bráněným dvojitou kaponiérou u výběžku II a flankovací baterií u výběžků III a IV. Vchod se otvírá ve středu šíje, dosti silně zasazen, v prohlubni úzké kurtiny. Po překročení vstupního portálu vystoupí se do malého dvora z něhož se přistupuje k hradební ulici na obě strany. Hlavní osa pokračuje průchodem mezi dvěma stájemi pro, každou, šest koní, před vyústěním do příčného dvora kde stály dvě úrovně sedmi polí kasáren. Čelem k těmto kasárnům zahrnovalo sedm dalších polí, též na dvou úrovních, ubikace poddůstojníků a důstojníků stejně jako další pro mužstvo. Pekárna zahrnovala dvě chlebové pece modelu Lespinasse na dřevo, každá pro 350 dávek, nahrazené roku 1886 dvěma Lamoureuxovými pecemi typu dřevo/uhel. Nalevo kasáren se nacházela prachárna s obsahem 40.300 kg a druhá, napravo kasáren, obsahovala sama pouze 22.000 kg. Ojediněle, nalézá se přistavěna ke kasárnám, třetí prachárna s komorou a bočními šachtami, prachárna s přibližnou délkou sedm metrů pro šířku tři. Další velmi vzácný prvek, fort počítal neméně než tři studny s pitnou vodou. Hradební ulice vede podél 15 travers, ale dvoupatrových, velmi blízkých těm které lze ještě vidět v La Malmaison nebo v několika fortech Paříže. Traversy 3 až 13 jsou mimo to spojeny obalovou chodbou a číslo 14 a 15, obalené, mají čelní opěry, podobně Modelu 1879. Mezi zvláštnosti náleží poznamenat, že zakořeněné průchody hradební ulice za frontami I-II a III-IV mají být zařízeny k obsluze děla pro nepřímou střelbu. Tento případ je velice vzácný ne-li jedinečný. Nicméně, in situ, konfigurace těchto průchodů jako střeleckých kasemat je zřetelně méně zjevná než na plánu který jsme mohli prohlédnout. Fort byl rozebrán Němci během jejich ústupu roku 1918. Ti provedli metodickou demolici kasáren z nichž pouze malá prachárna, přes hlavní osu, od hlavy, zůstává přibližně přístupná. Tato malá prachárna vlastní neméně než sedm střílen na flanku. Boční prachárny ustoupily dvěma obrovským kráterům. Vchod fortu je extrémně degradován. Jeho portál, s valenou klenbou, zachoval pouze své první tři metry, ale bylo nám nemožné určit typ padacího mostu. Prostřednictvím plazení lze dosáhnout pravé strážnice a minuskulního pravého obranného postoje kurtiny. Podstata hradební ulice přetrvává, kromě prvních čtyř travers které byly, buď zničeny, buď pokryty okrajem kráteru výbuchu blízké prachárny. Traversa číslo 3 má mít post optických komunikací orientovaný na Douai. Traversa číslo 13, na pravém konci obalové chodby, ukazuje sama druhý optický post, s jedinou střílnou namířenou na fort Hirson. Exteriér tohoto postoje je zřícený. To je škoda protože nalevo optické střílny se zdá úzká chodba, přes poternu, umožňovat vyjít před střílnu. Pokud by tomu tak mělo být, mělo by to být považováno za velice vzácný ne-li jedinečný případ. Zatímco příkop stále představuje jistou překážku, a že v Manonviller, Saint-Thierry nebo také Leveau se Němci postarali zničit flankovací orgány těchto příkopů, zde, tři kaponiéry přetrvávají. To je šťastné protože jejich zdění z cihel je skvělé a několik zvláštností si zaslouží být tam poznamenáno. Jejich ucha vlastní, 20 cm od země, oblouk pěti šikmých kanálů 20 x 15 cm pro blízkou obranu granáty. Zadní část střeleckých komor flankovacích baterií zahrnuje, mimo střílny u nohou, několik otvorů pro ventilaci. Platformy děl 12 ráže jsou ze Smíšeného Modelu 1866. Dvojitá kaponiéra, mezi střeleckou komorou a flankovací chodbou fas má dva granátové sklady. Z budovy předcházející vchod, na kontreskarpě, zůstávají pouze ruiny a levá strážnice. Dnes (03/2008) je fort soukromým vlastnictvím a uzavřen.
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